Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 13:50

Fukuoka , nous revoici.

Nous logeons dans un hôtel à côté de la gare, le Green hôtel, la chambre à bien deux lits jumeaux, mais il y en a un qui est nain. C’était marqué ½ gokan, nous venons de comprendre la subtilité. Le deuxième lit se trouve sur une planche et fait 1,7 m de long, c’est Sylvie qui a droit à l’héritage.

Nous allons encore au temple, au Tôchô-ji. A pied ce n’est pas loin de l’hôtel. Nous sortons la carte, et hop, une dame vient nous demander où nous voulons aller. On lui montre sur la carte que nous savons où aller mais non, il faut la suivre par les petites rues en faisant un peu la causette. Devant le temple, elle nous quitte. Il y a des villes où il ne faut jamais sortir de carte…Il y a 2 mariages, nous suivons la cérémonie du premier devant le « prêtre », puis non faisons la photo des mariés sortis du temple. Un autre mariage suit.

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Mais comme nous sommes en overdose des lieux de prière, nous prenons la décision d’aller visiter la distillerie de saké, pour changer et donner un peu de vigueur à notre existence. Arrivé à proximité plusieurs flics font la circulation, ils bloquent surtout une rue.

Nous demandons notre chemin en montrant le nom de la distillerie. Il nous explique longuement en japonais et en gestes, nous comprenons qu’il faut suivre le trottoir de droite uniquement, car nous avons voulu prendre celui de gauche, il nous a rattrapé et ramené sur celui de droite. D’après ces explications et ces gesticulations, il faut le suivre jusqu’au feu. En arrivant devant la distillerie, nous comprenons l’histoire du feu, plus de 10 camions de pompiers sont en action, la rue est bloquée, et la vieille distillerie s’est envolée en fumée.

Tout le personnel est dehors, les pompiers arrosent tout ce qui fume. La visite nous à l’air fortement compromise, pour une fois les employés japonais ne sont pas disponibles pour nous accueillir. Nous regardons le travail des pompiers en train de sécuriser la toiture. La dégustation de saké ayant pris l’eau, nous rentrons.

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Le lendemain, nous prenons le train pour Karastu, c’est un omnibus qui mettra 1h15 pour arriver à destination. A Karastu, il y a un château, nous allons le visiter.

Puis nous continuons vers l’ancienne demeure de Takatori Koreyoshi. C’est une magnifique maison japonaise sur 2 étages. Takatori était un industriel qui avait fait fortune dans le charbon. Son fils a légué la maison à la ville de Karatsu. A l’intérieur des tatamis, des salles pour la cérémonie du thé, des panneaux coulissants en bois, magnifiques avec des peintures style « sugito ». Il y des jeux de lumières partout. Des fleurs ou des oiseaux à clairevoie, renvoient leur dessin dans la pièce voisine. Il y a pour le côté occidental des cheminées et des lampadaires. Bien sur tout autour un jardin japonais que l’on peut découvrir en ouvrant des panneaux.

Un peu plus loin, sont entreposés les chars qui serviront pour la fête début novembre. La spécialité de la ville est la céramique, des bols apparement ordinaire à des prix exorbitants ( 1200 à 1600 euros le bol à thé). Il parait qu'il change de couleur avec l'age. Nous avons fait trés attention lors de la manipulation. C’est la fin de l’après-midi nous reprenons le train-métro qui nous ramène à Hakata.

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Comme nous avons beaucoup aimé cette destination…le lendemain nous reprenons le même train pour Karatsu. Mais là nous continuons ensuite en bus jusqu’à Yobukô, petit port de pêche dont la spécialité est le calamar. Nous arrivons juste pour la fin du marché qui ferme à midi. Nous avons le temps de déguster 2 oursins.

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De l’extérieur, c’est comme les notres par contre la chair est orange. Gérard achète des poissons séchés dans la sauce de soja avec du sésame. Les poissonnières nous en n’ont proposée pour goûter. Nous continuons le long du quai du port. Des calamars sèchent attachés à des cordes. Et de petits stands proposent des poissons séchés.

Tout au bout, un grand bâtiment. Nous allons voir. Ca ressemble à un grand supermarché. Mais il est possible de déguster ses achats dehors sur un barbecue. Nous achetons des coquilles « St jacques » et des gambas. Nous nous installons avec nos 2 Asahis. Nous faisons en même temps réchauffer le poisson séché acheté précédemment. Bien bon le tout. On rentre à Fukuoka, demain nous partons pour Kumamoto.

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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 02:24

Nous prenons de la hauteur, de bon matin en allant au Glover Garden.  C’est un ancien quartier de riches négociants anglais qui se sont installés sur les hauteurs de Nagasaki pour dominer le port. De là ils pouvaient voir leurs bateaux arriver et partir et jouir aussi d’une vue magnifique sur la baie. Ce quartier a été transformé en jardin suite à une donation de la famille Glover et des autres propriétaires. Des escalators nous amènent au plus haut, il reste ainsi à faire la visite en descente.

Glover Garden

 

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C’était pour nous mettre en jambe car l’objectif de la journée reste le Kunchi. Dans plusieurs quartiers de la ville, les groupes font des prestations gratuites, nous avons tout le programme, mais il est en japonais. Nous nous sommes fait traduire deux lieux facilement accessibles sur sept. Il faut arriver au moins une heure à l’avance, car il y aura du monde selon l’office du tourisme. Autrement il y a les spectacles payants mais les réservations sont bouclées depuis fin juillet.

Nous allons d’abord à la presqu’ile Dejima qui se trouve à coté de notre hôtel et où nous sommes allés repérer les lieux hier soir. Les rues du quartier sont bordées de gargotes qui vendent des brochettes, des gâteaux fourrés au haricot rouge, des ananas en brochettes, des bananes entourés de chocolats, des gadgets, des crêpes roulées avec un œuf au plat à cheval, des plats de ramen, etc etc…Il y a de quoi manger.

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Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 1

 

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Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 1

 

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La foule est au rendez vous, nous arrivons c’est déjà comble, nous ne pouvons pas approcher de la place où a lieu la prestation. C’est aussi bien car il faut s’asseoir en tailleur, ou sur les talons, 4 personnes par mètre carré. Ce doit être un supplice pour les non japonais. Chaque groupe fait son spectacle, quelquefois très physique. Les chars sous forme de bateaux pèsent jusqu’à 2,5 tonnes et ils sont pleins d’enfants qui tapent sur les tambours. Il y a aussi un gamin attaché sur son fauteuil, qui est le capitaine. Dans la prestation le bateau est censé être pris dans la tempête alors ça tangue et ça tourne et ça virevolte dans tous les sens. Nous voyons passer le « Kawafune de Higachi Furukawa machi » et le « Hon Odori de Daikoku machi ». Egalemment « Taikoyama Kokkodesyo de  Kabashima machi », c’est une immense chaise à porteurs, 4 rangées de 15 porteurs. Ils courent dans tous les sens, et lancent la chaise au dessus de leur tête avec les 4 enfants à l’intérieur qui continuent à taper sur leurs tambours sous les acclamations de la foule. Il y a plein d’autres groupes que nous n’avons pas pu identifier. Avant et après leur performance, ils vont dans les rues d’un lieu à l’autre de spectacle, en renouvelant leur performance sur le trajet.

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Nagasaki Kunchi - Kogawa Machi

 

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Nous nous précipitons ensuite à la gare  ou a lieu un autre spectacle, c’est déjà plein. Nous trouvons une bonne place sur les passerelles juste en face de la l’estrade. Nous voyons « Karakoshishi odori de Kogawa machi », des dragons qui dansent, et « Hon odori de Kouya Machi », des musiciennes et des geishas de théâtre et à nouveau la chaise à porteur, « Taikoyama Kokkodesyo ».

Il est 16h, la foule se disperse, les prochains spectacles sont dans la soirée.

Nous décidons ensuite d’aller d’un tour de bus rouge, que l’on prend en face de la gare, jusqu’à l’aquarium aux pingouins. Il faut traverser la péninsule. Nous arrivons limite, la fermeture est à 17h, il nous reste 35 minutes.

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Nous ratons le bain des pingouins dans la mer mais nous assistons à leur diner.

Nous retournons en ville faire le tour des guitounes. Entre l’hôtel et Déjima une association de quartier fait une sorte de kermesse. Il y a à manger, à boire, à jouer pour les enfants et une estrade pour le spectacle. Lorsque nous arrivons les Blues Brothers, Japonais noircis nous interprètent plusieurs de leurs tubes. Puis des écoles de danse exécutent leurs prestations (style Shakira). On s’installe avec une bière et une frite.

OUF, la journée est finie. 

Nagasaki Kunchi - 1

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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 02:10

Nous voici partis à la découverte de Arita et de la porcelaine japonaise. Celle-ci date du 17e siècle et les secrets de fabrication furent apportés par des potiers kidnappés en Corée. La région a des gisements de kaolin.

Nous sommes partis en train, 2h de trajet avec changement à Haiki. La vieille ville est à 2 km de la gare.

On y trouve de vieilles maisons de bois, certaines entourées d’un mur de pierre fait de briques provenant d’anciens fours. On aperçoit aussi de vieilles cheminées. Quelques fabriques, mais pas possible d’y entrer.

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C’est le Limoges français. Des magasins partout, de la vaisselle mais aussi des objets de décoration, des statuettes, des petits salons… Le plus souvent les objets sont blancs avec des dessins bleus. Le Japon a concurrencé la Chine sur l’exportation de la porcelaine vers l’Europe, en autre grâce au Comptoir Hollandais des Indes Orientales (Déjima). Mais d’autres articles sont plus modernes.

Après 4h de visite sous le soleil, nous retournons prendre le train. Le village voisin de Mikawachi fabrique également de la porcelaine.

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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 16:03

Sitôt arrivés à Nagasaki, dans la gare nous passons à l’office du tourisme, prenons une carte de la ville. Nous déposons ensuite nos bagages à l’hôtel Chisun Grand, il se trouve à 6 minutes à pied de la gare, à côté d’un arrêt de tram, donc facile à repérer.

Nous partons à la découverte de la ville, objectif le temple Tohmeizan Kofukuji qui date de 1620.

Le deuxième abbé du temple construisit le 1er pont de pierre du Japon le megane bashi, dit spectacles bridge en anglais et pont à lunette en français à cause du reflet dans l’eau qui fait penser à des binocles, si vous arrivez le bon jour à la bonne heure.

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Nous descendons une rue commerçante bordée de petites échoppes qui se prolonge par plusieurs galeries. Après quelques recherches et l’aide de panneaux indicateurs nous arrivons au second temple, le Sofukuji  de 1629. Nous avons du mal à reconnaître le temple avec la photo du plan. En sortant nous nous apercevons que la photo ne représente pas le temple mais la porte d’entrée qui est classée et représente l’architecture ming au Japon.

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Sur notre lancée nous nous lançons dans la visite du quartier Chinatown de Nagasaki, le tour est vite fait, il y a quatre portes d’entrée et la surface totale est de 200 m2.

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Nous revenons vers la rivière et en la suivant nous passons devant l’enclave de Dejima seul comptoir commercial hollandais construit en 1641 et resté ouvert jusqu’en 1853 pendant la fermeture  du japon au monde occidental. Comme nous sommes en visite touristique nous entrons est visitons pour 500 yens. Nous voyons un bateau sur roulettes décoré et des enfants affairés à installer des cadeaux et des décorations. Les boites de cadeaux, les drapeaux et fanions sont installés avec beaucoup de soins. Il y a une dizaine de lieux où les « cadeaux » sont exposés. Nous voyons des bouquets de fleurs, des orchidées avec 5 branches d’énormes fleurs, surtout des blanches mais aussi des bleues et violettes.

Dans tous les stands, il y a un plateau de poissons, en général une ou deux dorades royales ( c’est ce que je crois avoir reconnu), deux à trois langoustes de plus d’un kilo pièce et des coquillages de dix centimètres de diamètre non identifiés. Toutes les pièces remuent encore.

Nous partons aux renseignements et interwievons des jeunes filles, qui se regroupent pour avoir plus de vocabulaire en anglais et qui nous racontent que c’est en relation avec la fête du 7 octobre, que c’est la préparation et qu’à 9 h ce sera le show.

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Nous allons au bureau d’informations de l’enclave Dejima, qui nous remet un calendrier avec les lieux où ce jour, 3 octobre, il y a des manifestations avec des « cadeaux » installés par les écoles.

Il y en a 7 dans la ville. Nous en trouvons un en rentrant à l’hôtel. Nous décidons ensuite de faire un tour vers 20h, pour voir s’il y a d‘autres expositions.

Les familles viennent admirer les expositions, tout est bien organisé, la circulation et la sécurité avec les voitures sont assurées, plusieurs télés sont présentes sur chaque stand. Pas de bousculades tout le monde attend son tour, à la japonaise.

Nous faisons le tour de quatre expositions et rentrons.

Aujourd’hui nous partons pour Unzen. Nous avons 1h30 de bus. Arrivés dans la petite ville nous voyons la vapeur des « Enfers », Jigoku et sentons l’odeur du soufre. Nous faisons le tour des passerelles. Il n’y a pas d’eau, par contre de partout il y a les canalisations des hôtels qui récupèrent l’eau chaude à la source. Le site en est gâché. C’est un peu pagaille.

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Nous rentrons dans un bain public, Yunosato. Hommes et femmes sont séparés. Mais nous sommes seuls. Après la douche, il faut rentrer dans un bassin de 2m de diamètre qui fume…La température y est très chaude. Nous y restons que quelques minutes. Cela détend  bien que l’eau ne sente pas très bon.

Il est un peu plus de 13h nous avons raté le 1er bus pour rentrer, il faut maintenant attendre 16h.

Nous en profitons pour manger une soupe. La couleur des éléments inconnus du plat est assez « spéciale »..

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Nous passons à l’office de tourisme, qui nous indique un autre onsen public plus traditionnel, en bois, Kogigoku (petit enfer). C’est à la sortie de la ville, mais nous avons le temps. En effet nous trouvons le bâtiment avec 2 tours en bois.
Gérard ne voulant pas recommencer l’expérience du bain chaud, j’y rentre pour voir l’intérieur. Là il y a du monde, une dizaines de personnes côté femme. Mais l’ensemble est très joli. Le sol est en pierre, le bassin en 2 parties ovale. Mais l’eau est toujours aussi chaude. C’est difficile d’y entrer mais c’est aussi difficile d’y rester, la température du bain ne baissant jamais, l’eau étant sans arrêt renouvelée.

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Une fois rhabillée, nous prenons le chemin dans la montagne pour arriver de l’autre côté du village où se trouve l’arrêt du bus. A travers les arbres de la forêt nous apercevons l’onsen avec ses tours en bois et son « étang » d’eau bouillonnante.

Il est 16h, le bus nous ramène à Nagasaki.

Mercredi, la météo annonçait la pluie, elle ne s’est pas trompée.

Nous partons vers Urakami, le quartier où se trouve l’épicentre de la bombe atomique lancée de 9 aout 1945 à 11h02.

Il y a le musée de la Bombe Atomique avec des photos avant et après, des effets personnels, la vieille horloge qui s’est arrêtée à 11h02, quelques films. Puis des explications sur le souffle et les radiations provoqués par la bombe. Très intéressant.

Il y a aussi les épisodes de l’armement nucléaire qui a suivi la 2e guerre mondiale et les manifestations antinucléaires.

Il pleut de plus en plus, nous investissons dans un 2e parapluie, chacun le sien.
Un peu plus loin, le point zéro avec un morceau du sol resté en état avec ses débris.
Puis le Parc de la Paix où nous rencontrons plusieurs groupes d’écoliers. Devant la statue, les écoliers en rangs chantent, puis après une minute de silence, 2 d’entre eux apportent des guirlandes de grues origami dans un petit hall sur le côté de la statue. Ce sera ensuite la photo.

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Et d’autres groupes d’enfants suivent.

Toujours dans le même quartier, il y a la cathédrale reconstruite. A l’intérieur le visage d’une vierge brulée par la bombe. Là aussi nous retrouvons les groupes d’écoliers.

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Lundi 3 octobre 2011 1 03 /10 /Oct /2011 10:39

Cette fois ci nous retrouvons sans peine la gare de Tenjin en passant par les couloirs souterrains du métro. Ce sont de vrais centres commerciaux, des avenues avec des centaines de magasins de chaque côté, des embranchements de partout. C’est aussi l’intersection des 2 lignes de métro avec la gare des trains de Tenjin qui elle se trouve au 2e étage d’un immeuble.

En se dirigeant à l’aide des panneaux indicateurs doublés en anglais, mais pas toujours explicites, nous trouvons l’express pour Yanagawa, il est direct et nous coute 830 yens.

En descendant du train nous sommes accostés par des vendeurs de tours de barques, à 1500 yens le tour. Ils nous donnent la carte de la ville dans laquelle est décrite le tour de barque proposé, elle va nous servir de plan bien qu’écrite en japonais.

Nous complétons notre carte, par les indications trouvées sur un panneau indicateur possédant un plan plus détaillé que le notre. Il existe un chemin piétonnier touristique le long des canaux, il débute en centre ville et va jusqu’à la villa Ohana.

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En passant au dessus d’un petit pont rouge, nous arrivons dans un temple. Nous le visitons et à l’aide de notre carte nous essayons de trouver le début du chemin en passant devant quelques sites remarquables de la ville. Cela commence bien, puis nous nous retrouvons dans un entrelacement de ruelles et de canaux non signalés sur notre plan. Au bout d’une heure de tours et de détours, nous nous retrouvons au premier temple, après en avoir croisé cinq ou six autres, inexistants sur notre carte. Cela s’appelle une visite au hasard ou une perte d’orientation, au choix. Nous trouvons le grand canal extérieur, nous le longeons pour éviter les ruelles et enfin nous trouvons enfin notre chemin piétonnier. Nous avons erré pendant une bonne heure dans les ruelles.

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La visite commence enfin, nous longeons le canal bordé de fleurs et de saules pleureurs. Le chemin est très romantique, nous croisons des barques de touristes conduites par des bateliers en habit traditionnel. Ils poussent la chansonnette comme à Venise. En passant devant une statue de paysanne en train de biner, tous les bateliers entonnent la même chanson, nous n’avons pas élucidé le mystère.

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Au milieu de la ville, une rizière…Une paysanne ramasse la paille de riz, un héron la regarde.

Ce chemin nous amène jusqu’à la maison Ohana comme prévu. Nous visitons la maison pour 500 yens. C’est une grande maison bourgeoise de style victorienne avec deux annexes immenses de style japonais. La propriété est entourée par un canal, elle accueille entre deux bâtiments, un immense jardin japonais avec un étang de toute beauté.

Dans la salle de réception se déroule un mariage, les mariés sont vêtus à l’européenne, le marié en costume, la mariée en robe de mariée comme chez nous.

En sortant de la villa, nous sommes interpelé par une dame qui nous dit que nous pouvons voir des mariés dans une barque pour les prendre en photos. Nous l’écoutons et allons mettre dans la boite ces nouveaux mariés, eux, en saris et kimonos. Le marié protège son épouse, du soleil inexistant avec une ombrelle rouge, du plus bel effet.

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Nous les revoyons un peu plus tard, lors de la photo de famille.

Nous regagnons la gare, pour rentrer. A Tenjin nous nous trompons de direction dans les couloirs du métro, puis nous prenons le mauvais métro, nous faisons demi tour et nous retrouvons l’hôtel. Ouf il est temps de rentrer ! Aujourd’hui nous n’avons pas été très doués pour l’orientation.

Par Sylvie et Gérard - Publié dans : Japon
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