Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Koyasan et Wakayama

Publié le par Sylvie et Gérard

A la gare nous négocions deux billets pour Koyasan, la discussion est ardue, le chef de gare nous demandant plein de choses, nous ne comprenons rien. Au bout de 5 mn il semble comprendre que nous voulons des AR pour Koyasan, il nous précise qu'il y a un changement. Nous payons 2040 yens par personne, cela nous semble élevé par rapport au trajet. Nous allons à une montagne sacrée du bouddhisme alors nous ne chipotons pas.

Nous sommes seuls dans la gare, nous consultons tous les tableaux en japonais et comprenons que le train vient de passer et que le prochain est dans quarante minutes.

Enfin il arrive, 2 stations plus loin, nous changeons. La correspondance est immédiate et toutes les places assises sont occupées. Beaucoup de personnes sont en tenue de randonneurs et 2 déguisées en ninjas, mais personne ne les remarque cela doit être normal ou courant. Nous prenons de l'altitude et le train serpente dans la montagne. Nous arrivons au terminal, tout le monde descend et se dirige vers le funiculaire. Surprise notre billet comprend aussi le prix du funiculaire, pas besoin de faire la queue au guichet. Nous montons directement et du coup nous avons des places assises. En haut du funiculaire, nous devons prendre un bus obligatoire pour se rendre sur les sites, 830 yens en illimités pour la journée et par personne. Après 5 mn de trajet par une petite route tortueuse, nous descendons au premier stop. Nous sommes dans la rue principale d'un petit village avec une route où les voitures circulent. Ce n'est pas vraiment le village isolé que nous nous étions imaginé en haut d'une montagne. Nous croisons des pèlerins en tenue blanche et chapeau pointu en paille de riz . Le premier ensemble de temple : Danjo Garan est immense et magnifique, l'entrée se fait par une grande allée bordée d'érables aux feuilles déclinant toute une gamme de couleurs du vert au rouge vif, mise en valeur par les reflets du soleil.

Autour d'un arbre, nous remarquons des personnes en pleine recherche, nous les questionnons et une dame nous raconte qu'il faut chercher des aiguilles de pins à 3 branches et ensuite la garder dans son porte monnaie pour le bonheur. Elle me propose une aiguille qu'elle a déjà trouvé, avec tact je décline son offre car cela semble dur à trouver vu le nombre de chercheurs et ne croyant pas à ce genre de chose cela ne m'aurait servi à rien alors que cela semblait précieux pour elle.

Nous nous promenons dans une forêt de cédres où il y fait très frais en visitant les différents bâtiments et portes.

Retour en centre ville, nous cherchons à nous restaurer, tout est plein. Nous rentrons dans un restaurant et nous voulons nous asseoir pour faire la queue, le caissier nous précise avec une croix avec les bras que c'est fini en nous montrant la porte, nous sortons, trois personnes rentrent et là, il leur propose de prendre la queue. Je rerentre à nouveau et lui signifie par geste mon mécontentement. Pas zen du tout, le gargotier...

Nous trouvons des sandwichs toast dans un café un peu plus loin. Très bon accompagné d'un thé matcha froid.

Par le bus nous partons de l'autre côté du village jusqu'à l'entrée du cimetière Okuno in. Pour y parvenir nous traversons une forêt de cédres plusieurs fois centenaires d'après la taille. Des tombes sont éparpillées partout entre les arbres, il y en a des milliers de toutes les époques et de toutes les tailles, certaines minuscules d'autres monumentales toutes recouvertes de mousse. En chemin nous voyons une file de gens faisant la queue devant une petite cabane. Ils rentrent les mains à l'intérieur et doivent soulever une grosse pierre. Si l'on y arrive le voeux doit certainement être exaucé. Nous prenons la queue, Sylvie échoue et moi je la soulève au deuxième essai de la main gauche. J'ai manqué me niquer le coude droit en essayant avec l'autre main. A ce moment là, j'ai pensé à Marie Claude en train de me dire baisse ton bras à l'hôpital. Nous arrivons au mausolée Kobo Daishi. Avant de traverser le petit pont y conduisant il faut se réajuster pour avoir une tenue correcte. Nous allons nous servir le thé qui infuse dans trois grandes marmites et le dégustons assis avec les autres pèlerins. 

Nous rentrons à notre logement, funiculaire et train bondés.

Après une nuit réparatrice, nous quittons notre chambre en suivant les consignes. La dame du restaurant commence à préparer les sobas, nous saluons et partons à la gare, direction Wakayama.

Nous prenons un billet à 1040 yens, la gare est déserte, le train part dans 20mn. Nous arrivons à l'hôtel Dormy inn, ils n'ont pas nos réservations. Nous leur montrons la tablette avec l'accusé de réception, toujours rien malgré les recherches. Ils nous proposent d'appeler hôtel.com pour éclaircir la situation. Ils nous composent le numéro et nous passent le combiné : réponse immédiate. Sylvie explique notre situation, ils vérifient et nous disent que tout est en règle, nous demandant de rester en ligne, ils vont appeler l'hôtel. Immédiatement le téléphone sonne, la discussion s'engage après 5mn d'attente la dame revient avec un imprimé et notre réservation. Sylvie se retrouve en contact avec hôtel.com qui lui explique que Dormy inn avait maintenant notre réservation, que tout était en ordre, très performant. Nous avons droit aux excuses de l'hôtel. Nous pouvons prendre possession de notre chambre immédiatement.

Nous nous installons et partons faire un tour vers le château, il est à 1,5 km de l'hôtel, dans la même rue. la rue est très large à double sens, sur les trottoirs il n'y a personne, ils doivent tous bosser. Le château se trouve en haut d'une colline, nous faisons la visite en évitant un groupe de jeunes américains avec un guide. Nous trainassons autour du château, visitons le jardin, les azalées sont toujours en fleurs et les hortensias commencent juste à fleurir. 

Nous retournons à la gare voir si nous pouvons acheter quelque chose à manger pour ce soir. Il n'y a que des restaurants, pas de magasins de nourriture. A la sortie nous voyons le magasin MIO, nous rentrons par les stands Chanel, Dior etc.. à l'étage du dessous nous trouvons notre affaire, une épicerie luxe. Nous prenons deux barquettes de sushis et deux d'ananas. Il y avait de tout, le perrier, l'orezza, le camembert, le pain, la baguette...

Nous rentrons à l'hôtel avec nos agapes.

 

 

Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama
Koyasan et Wakayama

Commenter cet article

Céline 30/05/2017 17:34

Pas vraiment japonais le gargotier ?
ou alors il a vécu longtemps en France !!!