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Toba

Publié le par Sylvie et Gérard

Il pleut, c'est la fête à la grenouille. Nous partons pour Matsusaka voir les champs de thé. Nous arrivons en pleine ville, dans une grande gare alors que nous pensions arriver dans les champs. Il continue de pleuvoir à seaux. Nous laissons tomber les théiers qui semblent difficile d'accès et reprenons le train pour Toba. Il pleut toujours autant, nous commençons la visite par le super marché qui est parti intégrante de la gare. Goutons à tous les échantillons de gâteaux sucrés salés, de poissons fumés, de crustacés mi-séchés, mi-fumés, aux algues. Puis nous montons au 3ème étage dans la food street. Tous les restaurants proposent des menus à base de poissons, de crustacés ou de coquillages, nous trouvons notre affaire.

Il pleut toujours, nous partons sur une petite ile Mikimoto, accessible par une passerelle, où se trouve le musée de la perle. Sur le trajet, mon parapluie à 1,5 euros se retourne trois fois sous les rafales de vent, alors que celui de Sylvie plie mais ne se rompt pas.

Nous comprenons tout sur l'exploitation des huitres à perles, et sur les opérations d'introduction d'un morceau de nacre à l'intérieur de l'huitre. Il y a une démonstration de pêche aux huitres sauvages à l'extérieur. Un bateau arrive et deux dames toutes vêtues de blanc, les Amas, mettent un masque et sans autre équipement, sautent à l'eau avec leur baquet. Elles plongent, remontent au bout de 30 à 50 secondes, déposent leurs huitres dans le baquet, récupèrent 20 secondes et replongent. Elles nous font ça une dizaine de fois et puis s'en vont. Le métier est physique, il faut de bonne aptitude à l'apnée. Deus fois par heure, le spectacle se reproduit. Il semblerait qu'il y est plusieurs groupes d'Amas.

Nous faisons le tour du magasin, regardons les colliers, les perles, il y en a pour toutes les bourses, les grosses bourses ont plus de choix. Nous faisons un tour rapide sous nos parapluies dans le jardin japonais.

Nous rentrons, il pleut toujours.

Toba
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