Mercredi 29 octobre 2008
Dimanche c'est le départ pour Bueno Aeres via Madrid.

Nous avons les billets d'avion et nous venons de réserver notre première nuit d'hotel sur place. Il se trouve en théorie prés du centre ville.
Nous devons rester 1 jour à Bueno Aeres et ensuite le bus pour Salta dans le nord est si nous arrivons à trouver un bus. On verra sur place. Normalement pas de problèmes, et s'il y en a, les problèmes c'est fait pour avoir des solutions.
Je ne sais toujours pas si je prends le micro, ou si nous nous débrouillerons sur place dans les cybers pour alimenter le blog. Mais nous ne sommes pas encore partis et tout peut changer.
Nous n'emportons pas les gros appareils, mais seulement 2 compacts, pour être plus légers et plus mobiles.
Il ne reste plus qu'à sortir les sacs à dos et à les remplir, le départ est proche.

 A bientôt sur le net.
- Publié dans : Argentine
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Mardi 5 août 2008
Petit week-end aux Ecrins.
    Le départ de Marseille se fait sans problème, bison futé annonçait un vendredi rouge, pour nous il est vert, pas de circulation, les vacanciers aoûtiens doivent tous être des parisiens. Nous passons à Gap à 18 heures, un peu de circulation du vendredi soir, nous arrivons à Ailefroide à 19h45, l’hôtelière nous attend, nous prenons possession de notre chambre avec balcon et descendons à la salle à manger, demi-pension oblige (53 euros/pers).

    La nuit est un peu plus fraîche qu’à Marseille mais sans plus, juste ce qu’il faut pour dormir correctement et être prêt pour le départ aux Aurores. Lever matinal et petit-déjeuner à 9h, nous partons escalader la montagne via le Pré de Madame Carles ou nous garons la voiture à 10h. Le timing est respecté, il faut partir tôt (humour) pour apercevoir les marmottes.   
    


La montée jusqu’au glacier blanc se fait par un bon sentier sans aucune difficulté technique, il monte régulièrement ( environ 550 mètres de dénivelé). Au détour d’un pierrier nous apercevons une marmotte, avec prudence et en essayant de ne pas l’effrayer nous prenons les premières photos. A notre grande surprise au lieu de fuir, elle se rapproche et attend que nous lui donnions de la nourriture, elle n’est pas du tout sauvage. Nous respectons les consignes du parc, il est interdit de nourrir les marmottes, les sucreries leur donnent de l’eczema et cela peut les faire périr.

Cela monte toujours, le soleil tape fort, la montée est régulière, je mouille le maillot. Enfin le petit col et la vue sur le glacier de près, beaucoup continue jusqu’au refuge. Le glacier atteint, nous prenons un peu de repos au soleil. Il est midi, l’heure du casse-croûte (jambon de pays et tome de chèvre), puis un moment de farniente et nous attaquons la descente, tranquille en prenant en photos les fleurs des alpes.
   
Retour à l’hôtel, c’est la fête des grimpeurs, l’association « tout a bloc » organise la remise des prix, un concours de grimpe sur blocs, un buffet froid, de la musique, et ensuite un film jusqu’à 2 heures du mat. Pour la soirée tranquille c’est ratée, mais il y a de l’animation.
   
Le lendemain, le week-end est déjà fini, nous redescendons par l’Argentière et la vallée de Fournel. Les chardons bleus sont en fleurs, paysage magnifique, nous rencontrons toute la variété des fleurs des alpes (elles se trouvent avec les albums à gauche). Clic clac font les appareils photos. Pique-nique et retour à Marseille.


Par Gerard - Publié dans : France
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Jeudi 22 mai 2008

 

Dimanche, nous partons tous vers le Lac Rose. Sur place, toujours l’accueil chaleureux de Salim, le patron des lieux. Les buggies nous attendent, en avant pour le tour du lac et le retour dans les dunes le long de la plage. Du tout terrain, mais attentions à ne pas rater la vitesse en haut d’une côte ou dans le sable mou…

Nous refaisons ensuite le tour du lac pour regarder le travail des Sauniers qui cassent la croûte de sel se trouvant sous plus d’un mètre d’eau. Le sel est chargé sur la pirogue puis de retour au bord de l’eau déchargé par les femmes, par pleines bassines posées sur la tête. Il y a un maximum d’activités, des dizaines de pirogues pour ramasser le sel, des tonnes de sel sur les berges attendant d’être conditionnées dans les sacs et les camions qui attendent le chargement.

Après le repas nous profitons de la piscine avant le retour vers Dakar.

Lundi nous prenons tous les 2 la route de St Louis dans le taxi de Tala. La R18 ,n’a plus de compteurs en fonction, vitesse, huile ou essence, mais du beau velours violet qui recouvrent les sièges. Après quelques prières et invocations du chauffeur pendant les 4h de route, nous arrivons à l’Hôtel de la Poste, héritage de l’époque de l’aérospatiale et de la Colonie. Sur l’île les bâtiments des entreprises françaises de l’époque : Singer, Lacoste…et de l’ancienne administration ainsi que le pont Faidherbe qui relie l’Ile de St Louis au continent. Beaucoup de ruines mais quelques bâtiments en réfection (patrimoine de l’Unesco).
En traversant le 2e pont, nous arrivons dans le quartier des pêcheurs. De partout ça grouille d’activités : bateaux de pêcheurs qui se déchargent à dos d’hommes, les femmes qui préparent le poisson pour le faire sécher au soleil ou en saumure. Dans le village, des centaines d’enfants jouent dans les ruelles, pendant que leur mère étend des lessives de toutes les couleurs.

Le lendemain, nous partons pour le parc du Djoudj. Beaucoup d’oiseaux ont migré mais il y avait encore de quoi en voir des centaines. Tous les environs sont recouverts de la bourre blanche des roseaux : un paysage sous la neige ! En début d’après-midi nous retrouvons Tala qui nous ramènera à Dakar. Nous mettrons une heure pour faire les 10 derniers km : autour de nous, tout est bleu de gaz d’échappement, les yeux pleurent, mais impossible de s’échapper, nous avons fait l’expérience de l’embouteillage sénégalais….

La partie de pêche n’a pas pu avoir lieu, le bateau est en réparation et ne sera prêt que le lendemain de notre départ. Les rumeurs disaient que des marlins rodaient au large, et les pêcheurs étaient prêts.

 

- Publié dans : Sénégal
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Samedi 17 mai 2008

Nous sommes depuis le retour de l’Ile de Gorée, à Dakar. Nous allons de-ci de-là au rythme de Sophie et Richard. Courses sur la base, au super-air, chez les marchandes de légumes (elles n’ont jamais la monnaie donc citron, pomme, banane pour rendre la monnaie) et même chez le « poissonnier » qui nous sort le poisson de son coffre de voiture : Thiof, soles, gambas, crevettes… nous nettoie et prépare les achats directement dans le coffre : et le tout sera très bon !!!

Nous accompagnons Richard au Golf au bord de l’océan : passage au-dessus d’un étang de nénuphar, autre au-dessus d’une falaise ( les enfants ramassent les balles ratées dans les rochers), et au-dessus les vanneaux armés, qui ayant nichés sur la pelouse, essaient de nous intimider en nous plongeant dessus.

Petite balade sur l’île de N’Gor (500 francs CFA l’aller et retour), en passant Richard voit s’il est possible d’avoir un bateau pour la pêche : celui-ci est en « réparation » : 2 jeunes grattent la peinture sous l’œil du patron. Il faudra attendre quelques jours pour la sortie.
Après la ballade sur l’île nous attendons la navette, nous la voyons au milieu de la passe en panne, tous les passagers sont obligés de se transférer d’une pirogue à l’autre en pleine mer, c’est assez acrobatique. Le passeur arrive à redémarrer le moteur, il vient nous chercher, la traversée se passe sans halte technique, le moteur tiendra la traversée, ouf !!!

Et il faut aussi continuer à se reposer, c’est les vacances : ce jour après le resto, la piscine. Ce soir pot de départ : retour en France après 3 ans à la BA160.



 

 

- Publié dans : Sénégal
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Mercredi 14 mai 2008

Le trajet en avion se  passe sans  problème, nous avons une heure et demi de transit à Lisbonne.

En nous renseignant au départ, nous avons appris que nous pouvions avoir 4 bagages de 22kg chacun, cela nous ouvre des horizons pour le retour. A l’aller nous nous étions limités à 2 bagages de 20kg.

A l’arrivée à Dakar, Richard nous attend, en plus nous sommes à l’heure et le passage à la douane s’est passé sans anicroche, nous nous couchons à 3 heures du matin.

Levé à 8h 30, nous partons pour le Siné Saloun, le delta du fleuve Saloum. Nous arrivons comme prévu pour manger, nous sommes attendus. Nous devons choisir nos chambres dans les arbres, Sophie et Richard prennent la chambre avec enfants dans le baobab central et nous laisse la chambre avec vue sur la lagune dans le baobab au bord de l’eau.

Repas, sieste ou baignade, chacun choisi son programme au bord de la piscine, la sieste est interrompue par une chasse au serpent, très fin, mesurant 1 mètre de long, chassé par le serveur, il se réfugie sous les estrades puis disparaît, nous reprenons calmement nos occupations précédentes.

Le soleil baissant petit à petit, nous partons découvrir les salins, le long de la lagune.

Les hommes creusent les trous et cousent les sacs de sel, les femmes ramassent le sel en plein cagnard, la partie la plus dure leur étant réservée.

Le sac de sel est vendu 5000 francs CFA, soit 7,5 euros environs les 100 kg.

La visite terminée, coucher de soleil attendu au bord de l’eau, repas pris, nous montons dans notre baobab pour la nuit. Le petit déjeuner est prévu pour 8h30.

Tranquillement allongés sur le lit, par la baie vitrée, nous admirons le soleil se lever sur la lagune.

Le périple continue vers Sally, nous cherchons notre hôtel, Les Ecrins. Au carrefour nous demandons notre chemin. Une bonne âme nous indique la direction en face et nous précise que celui-ci se trouve à environ 1km et demi. Nous partons dans la direction indiquée puis faisons demi-tour, nouvelle demande : l’hôtel se trouvait à l’endroit où nous avions demandé la première fois..

Le soir, repas barbecue en commun avec des amis de Sophie et Richard qui se trouvent dans une location voisine, le hasard fait bien les chose quand il est provoqué.

Le lendemain nous passons prendre Gaelle, qui doit venir avec nous pour la journée, comme il en a été décidé hier soir.

Tour en charrette (dit calèche !!) dans les villages voisins avec Laurent, un autochtone que Richard connaît. Nous visitons trois villages, c’est très agréable car Laurent à tout prévu, dans le prix ( 5000 francs CFA par personne) il a prévu les cadeaux à donner aux enfants et à la femme responsable de jour dans chaque famille.
C’est lui qui distribue ou fait distribuer par les femmes les bonbons et qui donne les cadeaux ( bougies, savons etc ), donc pas de gènes ni d’agressions. Nous sommes bien reçus par tout.

A midi nous retournons à la réserve animalière de  Bandia, je dit retourner car nous sommes déjà venus en 2006, visite de midi trente à seize heure, la bonne heure pour la visite, en plein cagnard pour les touristes sur le 4x4 décapotable et tous les animaux cachés sous les broussailles !!!

Nous voyons un maximum d’animaux, toutes les sortes d’antilopes, les rhinocéros, les zèbres, les girafes, et même les oryx ( le guide nous avez averti au départ que personnes ne les avaient vu depuis deux mois, donc ils étaient peut être morts ), nous en avons vu quatre, en cherchant les girafes, quand on est chanceux, no problem.

Retour à Dakar, pour la nuit nous devons aller à l’île de Gorée demain car dans le cadre d’une exposition d’artistes les habitants de l’île, ouvre leur cour intérieure pour l’installation des oeuvres. Nous pénétrons dans des cours et des maisons traditionnelles, mais aussi dans de grandes maisons richement et somptueusement restaurées.

Nous avons pu voir beaucoup d’expositions de peintures et de sculptures, il y en avait pour tous les goûts, sur une cinquantaine d’exposants, deux ou trois correspondaient au mien.

Nous avons couché sur l’île à la Maison du Marin, un hôtel réservé aux militaires.

Retour à Dakar par la navette de 10h.

 

 

 

 

- Publié dans : Sénégal
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