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Les premiers jours au Sénégal

Publié le

Le trajet en avion se  passe sans  problème, nous avons une heure et demi de transit à Lisbonne.

En nous renseignant au départ, nous avons appris que nous pouvions avoir 4 bagages de 22kg chacun, cela nous ouvre des horizons pour le retour. A l’aller nous nous étions limités à 2 bagages de 20kg.

A l’arrivée à Dakar, Richard nous attend, en plus nous sommes à l’heure et le passage à la douane s’est passé sans anicroche, nous nous couchons à 3 heures du matin.

Levé à 8h 30, nous partons pour le Siné Saloun, le delta du fleuve Saloum. Nous arrivons comme prévu pour manger, nous sommes attendus. Nous devons choisir nos chambres dans les arbres, Sophie et Richard prennent la chambre avec enfants dans le baobab central et nous laisse la chambre avec vue sur la lagune dans le baobab au bord de l’eau.

Repas, sieste ou baignade, chacun choisi son programme au bord de la piscine, la sieste est interrompue par une chasse au serpent, très fin, mesurant 1 mètre de long, chassé par le serveur, il se réfugie sous les estrades puis disparaît, nous reprenons calmement nos occupations précédentes.

Le soleil baissant petit à petit, nous partons découvrir les salins, le long de la lagune.

Les hommes creusent les trous et cousent les sacs de sel, les femmes ramassent le sel en plein cagnard, la partie la plus dure leur étant réservée.

Le sac de sel est vendu 5000 francs CFA, soit 7,5 euros environs les 100 kg.

La visite terminée, coucher de soleil attendu au bord de l’eau, repas pris, nous montons dans notre baobab pour la nuit. Le petit déjeuner est prévu pour 8h30.

Tranquillement allongés sur le lit, par la baie vitrée, nous admirons le soleil se lever sur la lagune.

Le périple continue vers Sally, nous cherchons notre hôtel, Les Ecrins. Au carrefour nous demandons notre chemin. Une bonne âme nous indique la direction en face et nous précise que celui-ci se trouve à environ 1km et demi. Nous partons dans la direction indiquée puis faisons demi-tour, nouvelle demande : l’hôtel se trouvait à l’endroit où nous avions demandé la première fois..

Le soir, repas barbecue en commun avec des amis de Sophie et Richard qui se trouvent dans une location voisine, le hasard fait bien les chose quand il est provoqué.

Le lendemain nous passons prendre Gaelle, qui doit venir avec nous pour la journée, comme il en a été décidé hier soir.

Tour en charrette (dit calèche !!) dans les villages voisins avec Laurent, un autochtone que Richard connaît. Nous visitons trois villages, c’est très agréable car Laurent à tout prévu, dans le prix ( 5000 francs CFA par personne) il a prévu les cadeaux à donner aux enfants et à la femme responsable de jour dans chaque famille.
C’est lui qui distribue ou fait distribuer par les femmes les bonbons et qui donne les cadeaux ( bougies, savons etc ), donc pas de gènes ni d’agressions. Nous sommes bien reçus par tout.

A midi nous retournons à la réserve animalière de  Bandia, je dit retourner car nous sommes déjà venus en 2006, visite de midi trente à seize heure, la bonne heure pour la visite, en plein cagnard pour les touristes sur le 4x4 décapotable et tous les animaux cachés sous les broussailles !!!

Nous voyons un maximum d’animaux, toutes les sortes d’antilopes, les rhinocéros, les zèbres, les girafes, et même les oryx ( le guide nous avez averti au départ que personnes ne les avaient vu depuis deux mois, donc ils étaient peut être morts ), nous en avons vu quatre, en cherchant les girafes, quand on est chanceux, no problem.

Retour à Dakar, pour la nuit nous devons aller à l’île de Gorée demain car dans le cadre d’une exposition d’artistes les habitants de l’île, ouvre leur cour intérieure pour l’installation des oeuvres. Nous pénétrons dans des cours et des maisons traditionnelles, mais aussi dans de grandes maisons richement et somptueusement restaurées.

Nous avons pu voir beaucoup d’expositions de peintures et de sculptures, il y en avait pour tous les goûts, sur une cinquantaine d’exposants, deux ou trois correspondaient au mien.

Nous avons couché sur l’île à la Maison du Marin, un hôtel réservé aux militaires.

Retour à Dakar par la navette de 10h.

 

 

 

 

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