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Lac rose et St louis

Publié le

 

Dimanche, nous partons tous vers le Lac Rose. Sur place, toujours l’accueil chaleureux de Salim, le patron des lieux. Les buggies nous attendent, en avant pour le tour du lac et le retour dans les dunes le long de la plage. Du tout terrain, mais attentions à ne pas rater la vitesse en haut d’une côte ou dans le sable mou…

Nous refaisons ensuite le tour du lac pour regarder le travail des Sauniers qui cassent la croûte de sel se trouvant sous plus d’un mètre d’eau. Le sel est chargé sur la pirogue puis de retour au bord de l’eau déchargé par les femmes, par pleines bassines posées sur la tête. Il y a un maximum d’activités, des dizaines de pirogues pour ramasser le sel, des tonnes de sel sur les berges attendant d’être conditionnées dans les sacs et les camions qui attendent le chargement.

Après le repas nous profitons de la piscine avant le retour vers Dakar.

Lundi nous prenons tous les 2 la route de St Louis dans le taxi de Tala. La R18 ,n’a plus de compteurs en fonction, vitesse, huile ou essence, mais du beau velours violet qui recouvrent les sièges. Après quelques prières et invocations du chauffeur pendant les 4h de route, nous arrivons à l’Hôtel de la Poste, héritage de l’époque de l’aérospatiale et de la Colonie. Sur l’île les bâtiments des entreprises françaises de l’époque : Singer, Lacoste…et de l’ancienne administration ainsi que le pont Faidherbe qui relie l’Ile de St Louis au continent. Beaucoup de ruines mais quelques bâtiments en réfection (patrimoine de l’Unesco).
En traversant le 2e pont, nous arrivons dans le quartier des pêcheurs. De partout ça grouille d’activités : bateaux de pêcheurs qui se déchargent à dos d’hommes, les femmes qui préparent le poisson pour le faire sécher au soleil ou en saumure. Dans le village, des centaines d’enfants jouent dans les ruelles, pendant que leur mère étend des lessives de toutes les couleurs.

Le lendemain, nous partons pour le parc du Djoudj. Beaucoup d’oiseaux ont migré mais il y avait encore de quoi en voir des centaines. Tous les environs sont recouverts de la bourre blanche des roseaux : un paysage sous la neige ! En début d’après-midi nous retrouvons Tala qui nous ramènera à Dakar. Nous mettrons une heure pour faire les 10 derniers km : autour de nous, tout est bleu de gaz d’échappement, les yeux pleurent, mais impossible de s’échapper, nous avons fait l’expérience de l’embouteillage sénégalais….

La partie de pêche n’a pas pu avoir lieu, le bateau est en réparation et ne sera prêt que le lendemain de notre départ. Les rumeurs disaient que des marlins rodaient au large, et les pêcheurs étaient prêts.

 

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