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Jusqu'à Jujuy

Publié le

Bus et Jujuy

    Nous continuons notre visite de Buenos Aires, en flanant toute la journée, Place de mai, l’obélisque, Eglise, Cathédrale. A côté de l’église nous trouvons une vieille pharmacie, avec les présentoirs à l’ancienne, tout en bois et une grande balance à cadran, naturellement je me pèse avec le sac à dos. Nous allons repérer un autre hôtel pour le retour, moins cher à 180 pesos la nuit, de l’autre côté de la rue du 9 juillet. Nos sacs récupérés, nous partons à la station de bus, un sac devant, un sac derrière, 30 mn de marche, il ne fait pas très chaud, 30 degrés.

     A la station nous cherchons notre bus sur le tableau des départs, les bus ne sont annoncés que 5 à 10 mn avant leur départ, normal, il s’affiche lorsqu’ils arrivent, donc il ne faudra pas traîner. Départ sur la plate-forme 62, nous avons chacun un immense fauteuil en cuir très confortable, qui s’incline jusqu'à l’horizontal avec une tablette qui se remonte pour les pieds afin de faire un lit, une couverture et un petit oreiller, cela me semble correct pour faire nos 19 h de trajet. Nous partons à l’heure, en ayant l’impression de conduire un peu le bus, nous avons les 2 places au-dessus du chauffeur. D’autoroutes, en bretelles d’autoroute, et une multitude de péages, enfin la sortie de la ville, en longeant le port et ses milliers de containers, CMA, NEDLOYS, MAERSK, les mêmes que chez nous, pas de dépaysement de ce côté là. La nuit étoilée nous accompagne un moment puis nous nous endormons, au réveil un orage s’abat sur la pampa, des petits arbres couvrent la campagne. Le long de la route, des villages avec des fours à charbon de bois, des paquets cylindriques d’un mètre de long attendent les acheteurs amateurs de barbecue, ils sont nombreux paraît-il en Argentine.

    Nous arrivons avec 1h 30 de retard, Nicole nous attend à la descente du bus, elle a la voiture d’un copain chanteur, Hugo qui est venu exprès pour le festival, elle nous amène directement à l’hôtel qu’elle nous a réservé, il est 16h à ma montre, et l’on se donne rendez-vous à 17h, au cinéma où a lieu le festival, à une rue de l’hôtel. Une douche, on change de vêtements, Nous sommes prêts, au moment de sortir, la patronne nous interpelle et nous explique qu’entre Buenos aires et Jujuy, il y a 1h de décalage horaire, donc nous n’avions qu’une demi-heure de retard, ouf. Nous profitons de notre heure pour faire un tour dans Jujuy.
  





Nous retrouvons Nicole et ses amis, Merardo, Rafael et Hugo dans la salle. A 21h, la salle se remplit et les musiciens, chanteurs et danseurs se succèdent sur scène. En dernier, vers minuit, les Enfants de l’Atacama (nom de l’association), fatigués, stressés, montent en scène devant 350 personnes. Encouragés par le public (enfants et adultes) et leurs professeurs, ils réussiront magnifiquement leur prestation et seront contents de descendre de scène… Ouf…C’était un beau spectacle et une réussite pour Nicole et ses amis pour ce premier festival avec des artistes de qualité et un public nombreux et enthousiaste. A la sortie du théâtre, les artistes, enfants compris, se retrouvent au bar du coin pour une collation. Nous suivons. Après les embrassades, chacun rentre chez soi, et nous à notre hôtel.

    Jeudi, en traversant le centre ville, une manif, ici c’est vraiment très courant. Les drapeaux du Che et les tambours en tête, les 500 manifestants ( chiffre non communiqué par la Préfecture…) se rendent à l’Hôtel de Ville.
   
Nous retrouvons Nicole au départ des enfants. Ils reprennent un bus les ramenant dans leur village à Sey, à 250 km. Un gros orage nous fait changer de programme, nous nous rendons chez Rafael avec Menardo pour regarder les photos du festival. Après-midi à discuter autour d’une bière avec quelques expériences, feuilles de coca et maté.

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nicole 09/11/2008 08:46

super, au moins je peux avoir un support pour les copains en France ( et enArgentine!!!)

Isabelle 08/11/2008 18:54

SalutJe vois que vous etes bien arrives en Argentine.Je passerai voir le blog de temps en temps.Ici rien de neuf, tout va bien, Sophie a passe la nuit a Roubaix,puis direction Fresnes pour toute la semaine.J'aimerais avoir la taille des chaussures de Gérard, si vous pouviez me mailer. Bisous a tous les deux.

08/11/2008 23:41


Je chausse du 43,5