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Chutes d'Yguazu

Publié le par Sylvie et Gerard

Nous sommes à l’hosteria Los Helechos, près du terminal de bus. Pratique pour monter dans El Practico, le bus jaune qui va nous emmener dans le parc des Chutes d’Iguazu. Différents chemins partent vers les chutes, nous commençons par le tour « inférieur », au pied des chutes, puis le tour « supérieur » déjà plus impressionnant, qui donne un panorama sur l’ensemble des chutes. Balades dans la forêt, on ne rencontrera pas de jaguar, dommage, on se contente de papillons et de coatis, particulièrement intéressés par les poubelles des restaurants.



Pour se rafraîchir, nous montons dans un bateau qui fait un circuits entre les cascades. En réalité, il s’avance tellement dans les remous, que nous prenons « des tonnes d’eau sur la tête », c’est ce qui nous semble…Nous descendons tous du bateau, trempés et dégoulinants. De retour sur le circuit supérieur nous serons presque secs.





Un petit train dessert les différents chemins, nous le prenons pour le dernier parcours, la Gorge du Diable. Une passerelle de 1100 m traverse le fleuve jusqu’à la faille.  Un tourbillon d’eau en forme de fer à cheval plonge de 70m, un bruit de tonnerre et des trombes d’embruns qui nous tombent dessus. Extraordinaire….mais de nouveau trempés

Après 8h de marche, nous reprenons El practico pour rentrer en ville.

Le lendemain, nous repartons vers les chutes, mais du côté brésilien, un peu plus compliqué, il faut faire un changement de bus et se faire tamponner le passeport. Coté brésilien, également, le parc est aménagé : bus, restos, souvenirs….Le parcours est beaucoup plus court, une heure de marche. Tout le long du chemin, on aperçoit les chutes du côté argentin, et en fin de parcours une passerelle emmènent les touristes également vers la Gorge du Diable, mais par le bas de la faille. Aussi spectaculaire que par le haut. On sortira de là, encore trempés.


En face des chutes, le parc des Avés rassemblent les oiseaux de la région et en particulier, les aras, les perroquets et les toucans. Nous traversons de grandes volières, en approchant les oiseaux, , les toucans ne sont pas peureux du tout, nous pouvons les toucher, ce qui n’est pas le cas des colibris, qu’il sera très difficile de voir de près.


Nouveau tampon sur le passeport et nous rentrons en Argentine. Nous avons nos billets de bus, nous rentrons sur Buenos Aires. Les vacances se terminent.

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