Avant de prendre le bus en cama, pour Buenos Aires, nous passons voir un jardin tenu par une jeune dame, qui donne depuis plusieurs années du nectar de fleurs et des graines aux oiseaux. Son jardin est devenu le rendez-vous de dizaines de sortes de colibris, des petits bleus, des verts, des légèrement jaunes, des plus gros, ils sont tous là à butiner les flacons en formes de fleurs, des centaines pendant le temps de notre visite, magnifique. Au rythme des battements d’ailes, nous essayons de faire quelques photos, ce n’est pas facile, ça va vite et c’est nerveux, enfin sur 100, trois ou quatre à peu prés de bonnes.
La chaleur est accablante, plus de 40 degrés, nous nous installons au restaurant, la salle est climatisée, la terrasse est en plein cagnard, 2 filets de bœufs de 400 grammes chacun et une bouteille de blanc, (Torrontes de Cafayate, le préféré de Sylvie). Le tout pour 125 pesos, 30 euros pour 2 avec accompagnements et déserts. Nous sommes prêt à attendre le bus jusqu’à 19 h 30, à ce moment là il fait encore 38 et ce n’est plus le vin qui nous donnent chaud.
Le bus part à l’heure comme d’habitude. Après quelques kilomètres nous nous offrons 2 contrôles de police avec des chiens, sûrement à cause de la frontière du Paraguay et du Brésil, un couple de jeunes a gagné un contrôle en règle, fouille de leurs bagages et isolement dans deux salles différentes, les chiens renifleurs avaient trouvé une piste. Après une demi-heure d’attente, ils nous rejoignent souriants, le chien avait reniflé des restes de fumée, l’odeur n’est pas encore un délit, ouf, nous repartons. La nuit se passe et nous sommes à Buenos Aires.
Bon , eh bien vous voilà sur le retour! en tout cas dans la Capital Federal!
Je me faisais un peu de souci car j'ai vu qu'il y avait de grosses inondations côté Brésil.........
Bises
Pour le loto, ca devrait aller...on tourne autour de 80 réservations
Nous n avons pas vu de pluie, mais de tres tres grosse chaleur,
Bisous
A bientot