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Fukuoka, Karatzu et Yobuko

Publié le par Sylvie et Gérard

Fukuoka , nous revoici.

Nous logeons dans un hôtel à côté de la gare, le Green hôtel, la chambre à bien deux lits jumeaux, mais il y en a un qui est nain. C’était marqué ½ gokan, nous venons de comprendre la subtilité. Le deuxième lit se trouve sur une planche et fait 1,7 m de long, c’est Sylvie qui a droit à l’héritage.

Nous allons encore au temple, au Tôchô-ji. A pied ce n’est pas loin de l’hôtel. Nous sortons la carte, et hop, une dame vient nous demander où nous voulons aller. On lui montre sur la carte que nous savons où aller mais non, il faut la suivre par les petites rues en faisant un peu la causette. Devant le temple, elle nous quitte. Il y a des villes où il ne faut jamais sortir de carte…Il y a 2 mariages, nous suivons la cérémonie du premier devant le « prêtre », puis non faisons la photo des mariés sortis du temple. Un autre mariage suit.

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Mais comme nous sommes en overdose des lieux de prière, nous prenons la décision d’aller visiter la distillerie de saké, pour changer et donner un peu de vigueur à notre existence. Arrivé à proximité plusieurs flics font la circulation, ils bloquent surtout une rue.

Nous demandons notre chemin en montrant le nom de la distillerie. Il nous explique longuement en japonais et en gestes, nous comprenons qu’il faut suivre le trottoir de droite uniquement, car nous avons voulu prendre celui de gauche, il nous a rattrapé et ramené sur celui de droite. D’après ces explications et ces gesticulations, il faut le suivre jusqu’au feu. En arrivant devant la distillerie, nous comprenons l’histoire du feu, plus de 10 camions de pompiers sont en action, la rue est bloquée, et la vieille distillerie s’est envolée en fumée.

Tout le personnel est dehors, les pompiers arrosent tout ce qui fume. La visite nous à l’air fortement compromise, pour une fois les employés japonais ne sont pas disponibles pour nous accueillir. Nous regardons le travail des pompiers en train de sécuriser la toiture. La dégustation de saké ayant pris l’eau, nous rentrons.

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Le lendemain, nous prenons le train pour Karastu, c’est un omnibus qui mettra 1h15 pour arriver à destination. A Karastu, il y a un château, nous allons le visiter.

Puis nous continuons vers l’ancienne demeure de Takatori Koreyoshi. C’est une magnifique maison japonaise sur 2 étages. Takatori était un industriel qui avait fait fortune dans le charbon. Son fils a légué la maison à la ville de Karatsu. A l’intérieur des tatamis, des salles pour la cérémonie du thé, des panneaux coulissants en bois, magnifiques avec des peintures style « sugito ». Il y des jeux de lumières partout. Des fleurs ou des oiseaux à clairevoie, renvoient leur dessin dans la pièce voisine. Il y a pour le côté occidental des cheminées et des lampadaires. Bien sur tout autour un jardin japonais que l’on peut découvrir en ouvrant des panneaux.

Un peu plus loin, sont entreposés les chars qui serviront pour la fête début novembre. La spécialité de la ville est la céramique, des bols apparement ordinaire à des prix exorbitants ( 1200 à 1600 euros le bol à thé). Il parait qu'il change de couleur avec l'age. Nous avons fait trés attention lors de la manipulation. C’est la fin de l’après-midi nous reprenons le train-métro qui nous ramène à Hakata.

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Comme nous avons beaucoup aimé cette destination…le lendemain nous reprenons le même train pour Karatsu. Mais là nous continuons ensuite en bus jusqu’à Yobukô, petit port de pêche dont la spécialité est le calamar. Nous arrivons juste pour la fin du marché qui ferme à midi. Nous avons le temps de déguster 2 oursins.

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De l’extérieur, c’est comme les notres par contre la chair est orange. Gérard achète des poissons séchés dans la sauce de soja avec du sésame. Les poissonnières nous en n’ont proposée pour goûter. Nous continuons le long du quai du port. Des calamars sèchent attachés à des cordes. Et de petits stands proposent des poissons séchés.

Tout au bout, un grand bâtiment. Nous allons voir. Ca ressemble à un grand supermarché. Mais il est possible de déguster ses achats dehors sur un barbecue. Nous achetons des coquilles « St jacques » et des gambas. Nous nous installons avec nos 2 Asahis. Nous faisons en même temps réchauffer le poisson séché acheté précédemment. Bien bon le tout. On rentre à Fukuoka, demain nous partons pour Kumamoto.

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Commenter cet article

Annie et Jean Charles 17/10/2011 18:20



Méfi!!! l'iode c'est pas toujours efficace contre les radiations


Bisous à vous 2