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Santiago

Publié le par Sylvie et Gerard

    Nous voilà partis, pour dénicher un endroit pour prendre le petit-déjeuner, la réception de l’hôtel nous indique plusieurs cafés sur la place du Brésil, Ils sont tous fermés.
Nous partons dans la direction de la place d’armes pour poster les cartes postales de Sylvie, en chemin nous déjeunons chez Starbucks, pas très chilien mais ouvert et très cher, si les lieux pour manger et boire sont tous ouverts le soir, le matin tout est fermé.

 

009 journaliste en uniforme

 
Sur la place d’armes, 4 camions de TV avec leurs antennes déployées, nous nous renseignons au syndicat d’initiative, c’est le jour du bicentenaire de l’indépendance du Chili et le Président et le Maire de Santiago vont mettre en terre une capsule rempli d’objets de 2010, cette capsule sera déterrée le jour du tricentenaire et témoignera de comment nous vivions au siècle précédent. Dans la capsule une photo du président actuel ( le culte de la personnalité n’est pas mort).

 

007 la capsule

 
     Nous avons assisté à la cérémonie avec 200 chiliens d’après les syndicats, 1 millier suivant la préfecture, pour une fois les chiffres sont inversés, mais les bons sont toujours ceux des syndicats, les autres n’étant que des chiffres conformes aux desideratas des dirigeants. A l’arrivée du président quelques applaudissements viennent des officiels et une dizaine de personnes le huent derrière les grilles. La cérémonie était destinée uniquement aux 50 personnalités qui bénéficiaient d’un écran pour suivre les festivités, des danses de différentes époques pour le public, rien pour les quelques spectateurs. En plus un kiosque cachait les danseurs et la capsule, c’était vraiment nul. Les officiels ignorant totalement les chiliens, ils ont fait leur cérémonie entre eux. Le lâché de ballons a aussi foiré, la moitié des ballons est restée coincée sous le toit du kiosque.

 

010 les ballons du 2eme centenaire

 
    De la police partout, dans toutes les rues environnantes avec des véhicules grillagés et blindés. Sur les toits des snipeurs avec fusils et jumelles surveillaient les badauds sur la place, parmi les badauds, les renseignements généraux avec l’oreillette surveillaient tous les mouvements, on se sentait en sécurité.
Tout de même, l’idée de la capsule m’a plu.
    Passé ce petit moment de divertissement, nous nous rendons à la gare routière, distante de 6 stations de métro, cela nous met en jambes. La station de bus Borja se trouve à côté de la gare centrale, pour y accéder nous traversons un immense centre commercial. On prend nos billets en cama pour La Serena. Nous partons jeudi matin à 8h, nous avons payé 11800 pesos la place. 7h30 de voyage nous attend.

 

008 le musée

 
    En sortant, nous allons au cerro de Santa Luccia en métro, la ligne est directe et le prix est de 560 pesos le ticket.
On monte sur le Cerro, la vue sur Santiago est pas mal. Nous nous apercevons que la neige a pratiquement fondu sur les montagnes, seuls les sommets restent enneigés.

 

011 en haut de Santa Lucia

 
    Retour à l’hôtel à pied, nous arrivons fourbus pour regarder les mels et mettre notre premier article, ensuite on ressort au restaurant, Sylvie prend de la langue, 4 morceaux de 4 cm d’épaisseur, moi 2 blancs de poulets barbecue plus de la purée pimentée. Heureusement la bière a permis de faire glisser le tout. Le barman préparait des quantités astronomiques de cocktails, j’ai donc fini sur un Pisco sour, c’était bon.
Un tour de place du brésil et nous rentrons nous coucher.
Ce matin, nous ne cherchons même pas un restaurant pour le desayuno : à la paneteria du coin nous achetons 2 pains au raisin et un café et nous nous installons sur un banc de la place au soleil.
       Au programme, le Cerro San Cristobal qui surplombe la ville du haut de ses 880m. Nous y allons à pied, il nous faudra une heure pour arriver aux abords de la colline. Mais avant nous nous arrêtons à la Fondation Pablo Neruda. Nous visitons ses trois maisons : la Chascona, construites et décorées comme l’intérieur d’un bateau pour l’une, d’un phare pour l’autre. La 3eme sa bibliothèque et le bar pour les amis. Un peu partout ses collections, parmi quelques meubles pop art. Visite guidée en espagnol, anglais ou français pour 2 500 pesos, très intéressante.

 

013 La Chascona

 

014 Pablo Neruda

 

012 devant chez Pablo Neruda

 
    Dans les rues avoisinantes, de nombreux bars et restaurants. Nous choisissons une parilla pour 2 au Galindo ( 2 saucisses, 2 boudins, 2 cotes de porc, 2 blancs de poulet, 2 steacks au  barbecue) accompagnée d’une bière. Nous savons en voyant le plat arriver que nous ne mangerons pas le soir…
    Nous nous traînons jusqu’au funiculaire, il faut ensuite continuer par des escaliers jusqu’au sanctuaire et à la vierge qui surplombe la colline.

 

015 la vierge de San Christobal

 

016 du haut de San Christobal

 
    Le temps s’est couvert, nous n’avons aucune visibilité sur les 6 000 m qui entourent la ville. Nous avons raté l’occasion le jour de notre arrivée : ciel bleu sans nuage et neige fraîchement tombée, une prochaine fois...
Nous retournons à pied à la Casaroja pour continuer notre digestion. Le vent se lève, il fait un peu froid.

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christian et colette 02/10/2010 18:57



Salut à vous deux. Enfin de la lecture et des photos (toujours aussi interressant l'un comme l'autre).


Vous êtes partis pour un nouveau périple qui nous permet de découvrir un nouveau pays.


Passez de bonnes vacances


Bisous à vous deux