Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ueno

Publié le par Sylvie et Gérard

            Vendredi nous remplissons les formalités administratives. Pour louer une voiture il faut avoir une traduction japonaises du permis de conduire français, cette traduction se fait à l’ambassade de France service consulaire sur rendez vous ou dans un automobile club japonais.

Nous choisissons le Japan Automobile Federation, sans rendez vous, près de la gare du yamamote : Hamamatsucho. Nous sortons par la sortie sud de la gare et miracle, nous sommes dans la bonne direction, nous passons sur le canal et sous la voie express, à gauche 200m plus loin le JAF est là, au 2ème étage une dame nous attends et nous demande notre nationalité. Nous remplissons le formulaire, elle nous fait la photocopie du permis, nous prends 3000 yens et nous dit de repasser dans deux heures. Cela a pris 5 minutes.

 

P1080054

            Nous repartons par le train jusqu’à la gare Tokyo, à côté de celle ci nous trouvons un bureau de change  à l’intérieur d’un immeuble (aujourd’hui nous changeons à 102 yens pour 1 euro c’est mieux que le dernier coup).

            Nous avons plus de mal à trouver l’office du tourisme, mais il est bien achalandé.

C’est l’heure du rendez vous, nous repartons au JAF, arrivons avec 5 minutes d’avance, la traduction est déjà prête.

Il fait toujours aussi chaud, mais il y a des nuages et l’humidité se fait sentir. Nous avons les tee-shirts trempés. Les japonais ont une petite serviette à la main et se tamponnent le front et le visage régulièrement. Les japonaises ont le chapeau vissé sur la tête, leur ombrelle ou leur éventail. Tout le monde à chaud.

 

P1020896

Que de vélos

 

P1020935

Restaurant traditionnel prés de l'hôtel

 

De retour prés de l’hôtel, nous traversons le pont en direction de la nouvelle tour de Tokyo, 618 mètres de haut, le complexe commerciale doit ouvrir en fin d’année, en attendant le chantier est interdit au public. Nous trouvons par hasard un lieu avec une belle vue. Les bières Asahi ont construit leur complexe décoré par Stark à proximité. Un bar panoramique au 22ème étage nous offre une très belle vue sur la tour et les quartiers de Tokyo environnants, et en plus ils servent de la bière. Nous succombons à la tentation.

La mousse 1,5 cm, très fine et bien épaisse, la température idéale, le verre de 500 ml, la couleur blonde, le liquide translucide, le bar climatisé, la vue magnifique, tout était réuni pour que la dégustation soit réussie. Oui, bien sur on voyait aussi la tour.

 

P1080061

Immeuble Asahi et tour

 

P1080066

Du bar Asahi 22ème étage

 

Le soir nous avons essayé un nouveau style de restaurant, en rentrant tu vas au distributeur, tu commandes ton menu en choisissant les touches des plats que tu désires, boissons comprises, tu paies, tu t’assoies et tu donnes tes tickets au serveur qui te ramène ce que tu as commandé. Pour les japonais cela avait l’air de bien marché, pour nous les petits pictogrammes descriptifs des plats, nous ont réservés quelques surprises pour les accompagnements, mais tout été mangeables.

Samedi, Nous sommes allés au musée à pied, en passant par une rue réputée pour tous les articles de cuisines. Cette fois tous les magasins sont ouverts. Il y a de tout, à tous les prix, de la quincaille et du matériel professionnel. J’ai trouvé de très jolis couteaux à découper le poissons, 1635 euros le couteau, lame en damas. Je suis resté raisonnable, je viserai plutôt au retour dans la centaine d’euros. En passant dans le marché le long de la gare de Ueno, nous consommons une brochette de fruit chacun, une tranche de melon à 200 yens et une tranche d'ananas à 100 yens, c'est pas donné, ensuite nous voyons sur des étals de commerçants des barquettes de champignons, 5 par amballage, genre petits bolets fins et allongés à 7000 yens par paquets (150 euros le kilo), ils sont certainement rares et délicieux.

La visite du musée n’a pas été exceptionnelle, l’organisation semble un peu fouillis et pour nous la majorité des pièces sans grand intérêt. Mais c’était peu être bien et nous n’avons rien compris.

Nous avons trouvé, comme d’habitude les japonais serviables, on hésite ils essaient de nous aider, on merde, il y en a toujours un pour nous montrer.

 

P1020939

Electric street

 

P1020942

Le pashinko

 

P1020897

Le pachinko avec la pub en français

 

Nous sommes allés ensuite par le train dans le quartier de l’électronique, des mangas et des machines à sous.

Je confirme pour Laurent, le canon EOS Kiss X4 a le programme en japonais, en anglais (j’ai essayé et j’ai demandé) mais pas en français et en plus avec le taux de change, le prix n’est plus aussi avantageux. Les pashinkos sont très, très, très bruyants, les machines à sous sont répartis sur plusieurs étages, les centaines de machines par étages sont prises et tout le monde est très affairé sur sa machine, cela à l’air de plaire à la jeunesse. Dans les rues, les jeunes filles habillées en « maid », racolent pour leur « maid café ».

 

P1020948

Maid en action la pub à la main

 

Retour à l’hôtel, demain nous partons pour Sapporo, au programme un train rapide, un changement de 11 minutes, un express en passant sous la mer, un autre changement en 10 minutes, puis arrivés à 21h à Sapporo ou nous devrons trouver l’hôtel.

Commenter cet article