Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Pekin vers Tian'anmen

Publié le par Sylvie et Gerard

Petit déjeuner dans la chambre, le thé est offert par l'hôtel et les brioches aux raisins ont été achetées hier soir.

Nous partons à pied direction la cité interdite, nous habitons à côté de l'entrée Nord, il faut plutôt dire la sortie nord puisque la seule entrée se trouve au sud en face de la place Tian'anmen. Pour y aller nous faisons un petit détour par la rue Wangfujing pour visiter quelques hutongs plus commerçants que ceux de hier. La fin de la rue est piétonnière et nous plongeons dans la Chine moderne et du luxe. Nous rencontrons l'Apple store (pas de visite, il n'ouvre qu'à 10h), Rollex pas de visite ma Swatch marche encore, Maserati, Ferrari, Viper, Porsche dommage mais le métro est mieux adapté à Pékin, nous ignorons aussi Chanel, Cartier, Mont Blanc et plus dédaigneusement Gap et Zarra. Enfin nous n'avons pas fait d'emplettes et pourtant nous avons été tentés par quelques théières. Nous évitons aussi le petit train local pour la visite de la ville, nous sommes partis pour une performance pédestre.

Dans un hutong perpendiculaire que nous traversons nous voyons quelques restaurants de rue avec des spécialités locales. Des brochettes en tout genre, la majorité de poulpes, petits calamars, poissons ou morceaux de porcs, quelque kebabs, mais aussi des insectes, vers, scorpions qui remuent toujours sur leur brochette avant de subir le supplice du grill, des oeufs farcis, de tout pour mettre en appétit.

Il est encore un peu tôt pour le repas de midi, nous attendrons donc d'autres lieux.

Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen

Nous arrivons sur la face sud de la Cité Interdite et déjà nous sommes canalisés avant de passés aux détecteurs de métaux et à la fouille des sacs au scanner. La queue est de 3h d'après les rabateurs qui pour quelques yuans peuvent vous faire éviter l'attente. Nous expliquons que nous voulons d'abord aller sur la place avant de rentrer dans la cité. La police reste inflexible, il faut passer au détecteur de mensonges et d'objets prohibés.

Nous faisons demi-tour et nous engouffrons dans le métro pour traverser sur l'autre trottoir et aller à la place. Nous parvenons sur la place sans encombre mais après avoir traversé au feu, nous ne pouvons pas couper au détecteur et à la fouille. La queue est d'une vingtaine de personnes. Il n'est pas possible de déambuler sur la place sans passer à la fouille. Sur la place il n'y a rien à voler sauf les pavés et ils font 1m sur 1m (dur), le symbole à la vie dure.

Le mausolée de Mao était fermé seulement ouvert le mardi et le dimanche.

Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen

Il est l'heure de se restaurer, les petites boutiques à amuses gueules étant éloignées, nous optons pour le restaurant chez M Lee. Sylvie prend des nouilles en soupes avec du boeuf genre pot-au-feu en petit morceau, pour ma part des pâtes à la viande en sauce chinoise. Les deux plats étaient bons, nous ne regrettons pas notre choix fait au hasard.

Nous rentrons en métro, car la matinée a été bien chargée et j'ai quelques ampoules aux pieds à soigner, partir avec des chaussures neuves (je sais, c'est pas malin).

Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen

La réparation des talons étant provisoirement effectuée, nous longeons la Cité Interdite par la gauche en regardant vers le nord, puisque nous allons au sud pour nous cela sera par la droite...ouf, nous allons au parc Beihai et l'ile de jade.

Pour la description je vous laisse admirer quelques images chinoises, ne pas rater le canard mandarin pour faire couleur locale, et le caligraphe qui s'est offert mon portrait, nous n'avons pas photographier de chien pékinois.

Le retour se fait par le même chemin le long de la cité interdite, puis une pause photographique devant l'hôtel

Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen
Pekin vers Tian'anmen

Voir les commentaires

Beijing une nouvelle aventure

Publié le par Sylvie et Gérard

Après quelques heures d'avion et une nouvelle visite de l'aéroport d'Amsterdam, nous voici à pied d'oeuvre.

Il est 5h Pékin s'éveille, nous n'avons pas dormi il est 11h du soir à Marseille, à Roubaix, Clermont-Ferrand, Paris, Brehemont ou Paimpol aussi (bonsoir à tous).

Nous avons nos bagages, la douane nous laisse passer avec les formalités d'usage, et nous faisons un tour dans le hall d'arrivée pour faire un change au distributeur. Il accepte de nous donner en une fois au maximum 2500 yuans soit environ 310 euros. Nous faisons l'opération, nous verrons pour faire du change dans une autre banque plus tard, avec cela nous pouvons assurer plusieurs jours, l'hotel est payé pour 5 nuits ( merci le visa, cela nous permet d'être prévoyant).

Nous prenons le premier train express ABC au terminal 2, il est 6h35. Le ticket coûte 25 yuans par personne. Le trajet dure 20mn, nous descendons au premier arrêt à Sanyuankiao pour prendre le métro ligne 10. A la station au lieu de prendre un billet nous préférons un billet rechargeable Yikatong chacun, prix 20 yuans, remboursables, nous la faisons charger avec 10 trajets à 2 yuans. 4 stations plus loin nous changeons à Hujialou pour la ligne 6. Les chinois sont aussi levés et debout, le métro est bondé, nous nous faisons une place avec nos sacs pour 3 stations jusqu'à Dongsi.

Le métro est bien indiqué, il ressemble à celui de Lille enfin pour ces 2 lignes, nous n'avons pas encore découvert les autres. Il faut repasser le ticket en sortant et c'est à ce moment là que le montant du trajet est débité de 2 yuans ( 0,3 euros).

En sortant dans la rue, un petit coup de boussole pour ne pas se tromper de sens, cela serait con avec les 2 sacs, un devant un derrière, pas trop lourd, 11kg à l'arrière et 4 devant, mais enfin. Il fait chaud, 28 degrés. 20 minutes de marche et nous trouvons l'hôtel du premier coup il est 8h. La chambre 302 au Shatan hôtel est disponible, nous l'utilisons de suite ( douche puis 2h30 de sieste réparatrice avant de sortir.

Nous passons l'après midi au parc de la colline au charbon, ça monte comme toutes les collines. La vue est bien sur la cité interdite, ce que nous en apercevons derrière le brouillard de pollution. On continue par le tour du lac Bèihai, ensuite la tour du Tambour et la tour de la cloche. Il refont la place entre les 2 tours et il en profite pour raser les vieilles maisons pour sûrement refaire un vieux quartier typique tout neuf.

Nous nous perdons dans les ruelles dans le Hutong Gongjan,puis le hutong Zonglouwang.

Nous mangeons une douzaine de raviolis frits, ils ressemblaient à des empenadas et nous rentrons fourbus par la Nanluogu Alley hutongs, une rue très commerçante et touristique

Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure
Beijing une nouvelle aventure

Voir les commentaires

En Chine dans peu de temps

Publié le

Nous voici parti une nouvelle fois vers une destination inconnue.

Nous arrivons à Pékin le 5 sept et repartons 30 jours plus tard de Shanghai.

Le parcours intermédiaire n'est pas encore finalisé.

Voir ci-dessous des endroits ou nous irons peut -être.

Voir les commentaires

Amsterdam, Argentine et Patagonie

Publié le

Nous venons de mettre à jour notre site avec de nouvelles images de la Patagonie, de l'Argentine Nord et d'Amsterdam.

http://marcorand.fr

Voici un aperçu d'une dizaine de photos

Amsterdam
Amsterdam
Amsterdam

Amsterdam

La Puna et le 6eme festival des enfants d'Atacama
La Puna et le 6eme festival des enfants d'Atacama
La Puna et le 6eme festival des enfants d'Atacama
La Puna et le 6eme festival des enfants d'Atacama
La Puna et le 6eme festival des enfants d'Atacama

La Puna et le 6eme festival des enfants d'Atacama

La Patagonie avec ses grandes étendues ventées, ses gauchos, ses glaciers
La Patagonie avec ses grandes étendues ventées, ses gauchos, ses glaciers
La Patagonie avec ses grandes étendues ventées, ses gauchos, ses glaciers

La Patagonie avec ses grandes étendues ventées, ses gauchos, ses glaciers

Voir les commentaires

Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances

Publié le par Sylvie et Gérard

Les vacances sont enfin terminées, je suis de retour à la maison.

Le départ du Chili fut un peu mouvementé

le choc des photos  et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas
le choc des photos  et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas
le choc des photos  et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas

le choc des photos et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas

Ensuite quelque mois de dilettantes entre collage, découpage, visite de différentes personnalités, jeux et sport se sont déroulés dans une bonne ambiance.

Petit à petit, j'ai profité de la fin des vacances pour me redresser, d'abord allongé puis en fauteuil roulant, debout avec deux cannes, puis avec une et maintenant cette canne je la promène allègrement.

Avec une croisière entre la Pointe rouge et le Vieux port puis du Vieux port à l'Estaque, ensuite la visite du Frioul, la rééducation suit sont court.

Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances

Voir les commentaires

Reconstruction en cours

Publié le par Sylvie et Gérard

Le passage du fauteuil aux cannes ce fait de façon progressives

Reconstruction en cours

Voir les commentaires

Rapatriement

Publié le par Sylvie et Gerard

Rapatriement

Et bien non, ça ne se passera pas comme souhaité. Il n'y a pas de place en business, donc c'est la civière.

L'équipe médicale vient nous chercher à l'hôpital. Après les adieux au personnel et au Dr Diaz, nous montons dans l'ambulance, en civière pour Gérard.

Arrivés devant l'aéroport, il faut attendre l'ouverture des guichets de Air France à 14h. Une fois l'enregistrement ouvert, l'équipe médicale et Sylvie enregistrent les bagages.

Là nous nous séparons, Sylvie rentre sous douane comme tout autre passager et moi avec l'ambulance et l'équipe médicale nous allons sur le tarmac au pied de l'avion.

Et là ça se complique un peu. Nous sommes devant l'avion 3h avant le départ. Le personnel au sol d'Air France doit monter la civière en s'occupant du ravitaillement et du chargement de l'avion.

Je suis sorti de l'ambulance et installé dans une passerelle monte charge en attendant que la place soit faite dans l'avion. Pour installer la civière, il faut coucher 6 sièges à l'arrière de l'avion puis installer le mécanisme qui soutiendra la corbeille.

Au moment de m'installer, l'infirmier se rend compte que le dispositif est installé du côté droit de l'avion et non du côté gauche. La différence, c'est que du côté gauche la cloison des toilettes se retire et qu'il est possible de passer la civière de travers pour arriver dans l'avion ce qui nécessite moins de personnes pour soutenir.

Donc branle bas de combat avec la chef des hôtesses de l'air qui fait venir le commandant de bord. Si on refait l'installation l'avion partira en retard. Le commandant de bord prend la responsabilité du retard. Le personnel au sol, en prenant tout son temps démonte d'un côté et remonte de l'autre.

Les passagers commencent à rentrer dans l'avion. Ceux du fond de l'avion doivent attendre debout leur nouvelle place.

Puis arrive le chargement de la civière. Le médecin, l'infirmier, les 2 brancardiers passent la civière à travers la cloison. Celle-ci bascule une fois d'un côté, une fois de l'autre. Dans l'avion personne ne parle, tout le monde regarde horrifié l'embarquement, se demandant quand je vais me retrouver par terre.

Et non, je suis enfin installé au fond de l'avion, les hôtesses repartissent les places.

Maintenant nous avons perdu notre couloir aérien et devons attendre le feu vert de la tour de contrôle. Nous allons partir avec 2h30 de retard. Le "chargement" aura pris 5h30.

Et maintenant quelques 13h de vol. Quelques piqures, antalgiques, morphine…pour oublier les douleurs du transport. Dans un premier temps, il y a traversée des Andes. Tout le monde doit rester assis, personnel compris. Mais il n'y aura pas trop de perturbations. On me détache un peu et j'ai le droit d'être légèrement redressé. Pendant la traversée de l'Atlantique, ça remue, même franchement. J'ai l'impression d'être sur une balançoire et les douleurs reviennent.

Roissy, je sors en dernier de l'avion par une passerelle installée à l'arrière. Une ambulance me récupère et nous emmène à la passerelle d'embarquement pour l'avion de Monpellier ( pas Marseille, il n'y avait plus de place ). Sylvie passe par l'aéroport.

C'est encore de l'attente sur le tarmac, l'avion est en retard. Une heure et demi plus tard, c'est l'installation qui se fait beaucoup plus facilement.
A Montpellier une nouvelle ambulance va nous amener à Marseille, le temps de récupérer Sylvie et les bagages.

Changement de plan, nous n'allons plus à la Clinique Bonneveine mais à l'Hôpital St Joseph. Une fois sorti de l'ambulance, nouvelle déconvenue, on ne m'attend pas et il n'y a pas de lit libre. J'attends dans un box des urgences. Sylvie qui était avec moi décide de rentrer à l'appartement déposer les bagages. Elle revient aux urgences, mais cette fois ne peut plus rentrer. Elle va attendre quelques heures. Vers minuit, 6 heures après mon arrivée, un médecin passe. Je vais dormir dans le box des urgences en attendant une place en rhumatologie pour le lendemain. Sylvie part rapidement pour avoir le dernier métro.

Le lendemain vers 11h j'ai mon lit dans une chambre individuelle. Le dimanche, le médecin passe me voir avec mon dossier et demande de nouveaux scanners.

J'ai 3 fractures au bassin, 2 à droite et une à gauche. Il y en a une autre au coude gauche. Je dois rester couché pour quelques semaines.

Le vendredi, ne nécessitant pas de traitement particulier, je parts pour la maison de soins Fernande Berger à la Rose.

C'est là que je passe les fêtes de fin d'année. Mon prochain rendez-vous avec le médecin est prévu le 7 janvier. Je saurais à ce moment là si je peux me lever et commencer la rééducation.

Voilà comment se termine nos vacances en Patagonie. Nous sommes contents d'être de retour en France, à Marseille.

Nous avons reçu beaucoup de soutien pendant nos mésaventures. Nous remercions tout le monde, cela nous a fait énormément plaisir.

Profitant de cette nouvelle année, nos présentons à tous nos meilleurs voeux pour 2014.

Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement

Voir les commentaires

Santiago, hasta luego

Publié le par Sylvie et Gerard

L’équipe française est passée ce matin. Gérard s’est assis sur une chaise roulante avec leur aide. Cela s ‘est bien passé. Il pourra donc être en fauteuil roulant à l’intérieur de l’aéroport. Et il vont essayé de voir avec Air France s’il y a un fauteuil en business en remplacement du brancard. Ce serait plus confortable.
Mais ça on verra demain.
Ce docteur et cet infirmier sont de Marseille, donc ils rentrent maison avec nous.
Moi j’ai encore fait le tour du quartier. J’aurais aimé monter en haut du cero, mais les employés du parc sont en grève. Donc pas de funiculaire..

Donc des photos du quartier de Bellavista, ou se trouve la maison de Pablo Neruda la Chascuna mais aussi la clinica Santa Maria.

Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego

Voir les commentaires

Santiago de Chile

Publié le par Sylvie et Gérard

internet est revenu, dans la chambre et le blog reprend.

Sylvie depuis deux jours fait son tour en ville, pour chercher un bar avec wifi et relever les mails et répondre aux plus urgents, genre l'assurance pour le rapatriement ou le remboursement des frais d'hôpitaux.

Nous allons vous faire découvrir les abords de l'hôpital. Toutes les photos sont de Sylvie, j'ai suspendu mon activité photographique momentanément.

Une équipe médicale va arriver mercredi vers midi de France, pour nous accompagner pendant le transport, la situation évolue positivement. Nous serons surement en fin de semaine à Marseille.

Nous remercions tout le monde pour les signes d'affections et d'amitiés que vous nous avez témoigné.

Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été

Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été

Voir les commentaires

incident technique indépendant de notre volonté

Publié le par Sylvie et Gérard

Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé

Le voyage en avion privé

Reprise du blog

L’incident technique qui a arrêté le blog fut causé par un bus de la société Fernandez.

Le samedi 16 novembre aux alentours de 17h nous rentrons à Puerto Natales par la piste principale qui traverse le Parc Torres del Plaine. Au « kilómetro 34 de la ruta Y-150, sector del Lago Nordenskjöld » ( information lue dans le journal local El Pinguino ), le chauffeur du bus Fernandez a perdu le contrôle de celui-ci suite a une bourrasque très violente de vent (environ 150 km/h). Ce bus qui circulait dans l’autre sens a traversé la piste et il est venu percuté notre minibus en pleine face. Les deux véhicules se sont retrouvés dans le fossé. Notre minibus a piqué du nez en contrebas de la route, les portes de sortie bloquées dans le sol.

En premier des sauveteurs improvisés ont réussi à tordre la porte latérale droite qui était la seule issue de sortie pour les 11 passagers.

Sylvie est arrivée à sortir par ses propres moyens, après un KO par uppercut au menton.

Tous les bus de touristes à cette heure là, également sur le retour s’arrêtaient pour donner un coup de main. Les guides du Parc arrivés une trentaine de minutes plus tard ont apporté les premiers secours avec méthode, efficacité. Ils ont dégagé les blessés et commencé les évacuations par tous les moyens à leur disposition, minibus, bus, ambulance, Samu. Il y avait trop de monde sur place qui ne savait pas quoi faire. C’était la pagaille.

Puis est arrivé Mickael, guide mais surtout secouriste. Il a pris la direction des événements et cela a pris un tour normal et surtout très efficace.

Moi, j’ai été évacué par la vitre du minibus que les secours ont brisé. Ils m’ont sorti en tirant sur les chaussures et le pantalon, cela fut physique pour eux car la pente était importante et je ne suis pas un poids plume, ils m’ont ensuite porté à bout de bras. Nous avons été embarqué dans un bus de touristes polonais qui rentrait sur Puerto Natales. Un des touristes était médecin, il est resté sur le lieu de l’accident avec les autres blessés. En chemin un samu nous a pris en charge. Nous arrivons aux urgences de Puerto Natales vers 20h. Une mention spéciale à Mickael, pour son efficacité, son sens de l’organisation, et sa gentillesse, il nous a accompagné jusqu’à Puerto Natales et à chaque étape du parcours est venu prendre de nos nouvelles et nous réconforter. Il a aussi servi d’intermédiaire avec la police. Il était sur tous les fronts.

Nous avons eu les premiers soins avec radios des endroits où nous avions mal. Réparation avec anesthésie locale d’une luxure à mon bras droit et pause d’un plâtre. Un peu de couture, 2 points sur le nez, et 3 au front (coupures causées certainement par les lunettes maintenant perdues).

A 1h du matin, j’ai pris en brancard un avion sanitaire avec d’autres blessés pour Punta Arenas. Sylvie est partie à l’hôtel, gentiment accompagné de Felipe de l’hostal Lili Patagonia. Elle me rejoindra en bus le lendemain.

A l’hôpital régional de Punta Arenas passage de radios et scanners. Le bras luxé est bien remis et j’ai 2 fractures au pelvis. De nouveau brancard et ambulance jusqu’à la Clinica Magallanes, aux urgences où ils me parquent dans un box. Je commence à trouver le brancard très inconfortable. Il est 5h du mat, Punta Arenas s’éveille et moi j’attends. Sur les 9 heures j’ai une chambre et un lit, le confort…enfin.

Sylvie me retrouve à 13h après avoir trouvé une chambre d’hôtel et déposé les sacs. Nous sommes enfin de nouveau ensemble pour se parler et se réconforter.

Je reçois des soins ( paracétamol !) et des analgisants. Mercredi soir nous sommes évacués du bout du monde vers la capitale Santiago de Chile.

A nouveau brancard et ambulance jusqu’à l’aéroport, là nous attends un avion genre Falcon bi réacteur. Nous sommes accompagnés par les deux médecins qui sont venus nous chercher à la clinica. Ils fixent le brancard à la carlingue et m’attachent dessus, perfusion, oxygène pour moi, siège pour Sylvie. Le début du voyage est magnifique, le temps est dégagé. Sylvie montre aux toubibs le paysage au dessous : là le glacier Perito Moreno, ici le glacier Upsala, puis le Viedma le lac et le glacier et le mont Fitz Roy. Elle leur fait découvrir leur pays, l’iphone et l’ipad prennent les photos.

Moi j’ai une vue magnifique sur la carlingue, le plan de vol et les pilotes en me contorsionnant.

Les toubibs me montrent leurs photos. Les iphone et ipad ont fait des photos magnifiques, je reconnais bien les lieux.

3 heures plus tard, nous arrivons à Santiago de Chile, Nous allons directement en ambulance à la Clinica Santa Maria.

Pour moi nouvelle séance de radios et de scanner. Le traumatologue confirme les 2 fractures au pelvis, elles sont bien alignées et propres. Le coude est OK mais le plâtre est cassé, il fait réparer le plâtre, c’est dommage j’avais un peu de liberté.

A 4 heures du matin, nous avons enfin une chambre et moi un lit, la délivrance. Sylvie a un grand fauteuil assez confortable, qui s’incline (pour ceux qui voyagent en bus en Amérique latine, un cama).

Maintenant nous attendons notre rapatriement en France.

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 > >>