Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Fukuoka, Karatzu et Yobuko

Publié le par Sylvie et Gérard

Fukuoka , nous revoici.

Nous logeons dans un hôtel à côté de la gare, le Green hôtel, la chambre à bien deux lits jumeaux, mais il y en a un qui est nain. C’était marqué ½ gokan, nous venons de comprendre la subtilité. Le deuxième lit se trouve sur une planche et fait 1,7 m de long, c’est Sylvie qui a droit à l’héritage.

Nous allons encore au temple, au Tôchô-ji. A pied ce n’est pas loin de l’hôtel. Nous sortons la carte, et hop, une dame vient nous demander où nous voulons aller. On lui montre sur la carte que nous savons où aller mais non, il faut la suivre par les petites rues en faisant un peu la causette. Devant le temple, elle nous quitte. Il y a des villes où il ne faut jamais sortir de carte…Il y a 2 mariages, nous suivons la cérémonie du premier devant le « prêtre », puis non faisons la photo des mariés sortis du temple. Un autre mariage suit.

P1040358

 

P1040412

 

P1040444

Mais comme nous sommes en overdose des lieux de prière, nous prenons la décision d’aller visiter la distillerie de saké, pour changer et donner un peu de vigueur à notre existence. Arrivé à proximité plusieurs flics font la circulation, ils bloquent surtout une rue.

Nous demandons notre chemin en montrant le nom de la distillerie. Il nous explique longuement en japonais et en gestes, nous comprenons qu’il faut suivre le trottoir de droite uniquement, car nous avons voulu prendre celui de gauche, il nous a rattrapé et ramené sur celui de droite. D’après ces explications et ces gesticulations, il faut le suivre jusqu’au feu. En arrivant devant la distillerie, nous comprenons l’histoire du feu, plus de 10 camions de pompiers sont en action, la rue est bloquée, et la vieille distillerie s’est envolée en fumée.

Tout le personnel est dehors, les pompiers arrosent tout ce qui fume. La visite nous à l’air fortement compromise, pour une fois les employés japonais ne sont pas disponibles pour nous accueillir. Nous regardons le travail des pompiers en train de sécuriser la toiture. La dégustation de saké ayant pris l’eau, nous rentrons.

P1040472

 

P1040470

 

P1040474

 

P1040478

 

P1040479

Le lendemain, nous prenons le train pour Karastu, c’est un omnibus qui mettra 1h15 pour arriver à destination. A Karastu, il y a un château, nous allons le visiter.

Puis nous continuons vers l’ancienne demeure de Takatori Koreyoshi. C’est une magnifique maison japonaise sur 2 étages. Takatori était un industriel qui avait fait fortune dans le charbon. Son fils a légué la maison à la ville de Karatsu. A l’intérieur des tatamis, des salles pour la cérémonie du thé, des panneaux coulissants en bois, magnifiques avec des peintures style « sugito ». Il y des jeux de lumières partout. Des fleurs ou des oiseaux à clairevoie, renvoient leur dessin dans la pièce voisine. Il y a pour le côté occidental des cheminées et des lampadaires. Bien sur tout autour un jardin japonais que l’on peut découvrir en ouvrant des panneaux.

Un peu plus loin, sont entreposés les chars qui serviront pour la fête début novembre. La spécialité de la ville est la céramique, des bols apparement ordinaire à des prix exorbitants ( 1200 à 1600 euros le bol à thé). Il parait qu'il change de couleur avec l'age. Nous avons fait trés attention lors de la manipulation. C’est la fin de l’après-midi nous reprenons le train-métro qui nous ramène à Hakata.

P1040504

 

P1090688

 

P1040511

 

P1090697

 

P1040547

 

P1040519

 

P1090711

 

P1090797

 

P1090798

Comme nous avons beaucoup aimé cette destination…le lendemain nous reprenons le même train pour Karatsu. Mais là nous continuons ensuite en bus jusqu’à Yobukô, petit port de pêche dont la spécialité est le calamar. Nous arrivons juste pour la fin du marché qui ferme à midi. Nous avons le temps de déguster 2 oursins.

P1090723

 

P1090725

De l’extérieur, c’est comme les notres par contre la chair est orange. Gérard achète des poissons séchés dans la sauce de soja avec du sésame. Les poissonnières nous en n’ont proposée pour goûter. Nous continuons le long du quai du port. Des calamars sèchent attachés à des cordes. Et de petits stands proposent des poissons séchés.

Tout au bout, un grand bâtiment. Nous allons voir. Ca ressemble à un grand supermarché. Mais il est possible de déguster ses achats dehors sur un barbecue. Nous achetons des coquilles « St jacques » et des gambas. Nous nous installons avec nos 2 Asahis. Nous faisons en même temps réchauffer le poisson séché acheté précédemment. Bien bon le tout. On rentre à Fukuoka, demain nous partons pour Kumamoto.

P1040567

 

P1040550

 

P1040566

 

P1040577

 

P1090727

 

P1090732

 

P1090782

 

P1090775


Voir les commentaires

Nagasaki Kunchi

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous prenons de la hauteur, de bon matin en allant au Glover Garden.  C’est un ancien quartier de riches négociants anglais qui se sont installés sur les hauteurs de Nagasaki pour dominer le port. De là ils pouvaient voir leurs bateaux arriver et partir et jouir aussi d’une vue magnifique sur la baie. Ce quartier a été transformé en jardin suite à une donation de la famille Glover et des autres propriétaires. Des escalators nous amènent au plus haut, il reste ainsi à faire la visite en descente.

Glover Garden

 

Glover Garden-2

 

Glover Garden-3

C’était pour nous mettre en jambe car l’objectif de la journée reste le Kunchi. Dans plusieurs quartiers de la ville, les groupes font des prestations gratuites, nous avons tout le programme, mais il est en japonais. Nous nous sommes fait traduire deux lieux facilement accessibles sur sept. Il faut arriver au moins une heure à l’avance, car il y aura du monde selon l’office du tourisme. Autrement il y a les spectacles payants mais les réservations sont bouclées depuis fin juillet.

Nous allons d’abord à la presqu’ile Dejima qui se trouve à coté de notre hôtel et où nous sommes allés repérer les lieux hier soir. Les rues du quartier sont bordées de gargotes qui vendent des brochettes, des gâteaux fourrés au haricot rouge, des ananas en brochettes, des bananes entourés de chocolats, des gadgets, des crêpes roulées avec un œuf au plat à cheval, des plats de ramen, etc etc…Il y a de quoi manger.

Nagasaki Kunchi - 01

 

Nagasaki Kunchi - 03

 

Nagasaki Kunchi - 04

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 3

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 4

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 5

 

Nagasaki Kunchi - 20

 

Nagasaki Kunchi - 11

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 3

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 4

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 5

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 6

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 3

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 4


La foule est au rendez vous, nous arrivons c’est déjà comble, nous ne pouvons pas approcher de la place où a lieu la prestation. C’est aussi bien car il faut s’asseoir en tailleur, ou sur les talons, 4 personnes par mètre carré. Ce doit être un supplice pour les non japonais. Chaque groupe fait son spectacle, quelquefois très physique. Les chars sous forme de bateaux pèsent jusqu’à 2,5 tonnes et ils sont pleins d’enfants qui tapent sur les tambours. Il y a aussi un gamin attaché sur son fauteuil, qui est le capitaine. Dans la prestation le bateau est censé être pris dans la tempête alors ça tangue et ça tourne et ça virevolte dans tous les sens. Nous voyons passer le « Kawafune de Higachi Furukawa machi » et le « Hon Odori de Daikoku machi ». Egalemment « Taikoyama Kokkodesyo de  Kabashima machi », c’est une immense chaise à porteurs, 4 rangées de 15 porteurs. Ils courent dans tous les sens, et lancent la chaise au dessus de leur tête avec les 4 enfants à l’intérieur qui continuent à taper sur leurs tambours sous les acclamations de la foule. Il y a plein d’autres groupes que nous n’avons pas pu identifier. Avant et après leur performance, ils vont dans les rues d’un lieu à l’autre de spectacle, en renouvelant leur performance sur le trajet.

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 5

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 6

 

Nagasaki Kunchi - Kogawa Machi

 

Nagasaki Kunchi - Kouya Machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Kouya Machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Kouya Machi - 3

Nous nous précipitons ensuite à la gare  ou a lieu un autre spectacle, c’est déjà plein. Nous trouvons une bonne place sur les passerelles juste en face de la l’estrade. Nous voyons « Karakoshishi odori de Kogawa machi », des dragons qui dansent, et « Hon odori de Kouya Machi », des musiciennes et des geishas de théâtre et à nouveau la chaise à porteur, « Taikoyama Kokkodesyo ».

Il est 16h, la foule se disperse, les prochains spectacles sont dans la soirée.

Nous décidons ensuite d’aller d’un tour de bus rouge, que l’on prend en face de la gare, jusqu’à l’aquarium aux pingouins. Il faut traverser la péninsule. Nous arrivons limite, la fermeture est à 17h, il nous reste 35 minutes.

Nagasaki Penguin Aquarium - 1

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 2

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 3

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 4

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 5

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 6

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 7

Nous ratons le bain des pingouins dans la mer mais nous assistons à leur diner.

Nous retournons en ville faire le tour des guitounes. Entre l’hôtel et Déjima une association de quartier fait une sorte de kermesse. Il y a à manger, à boire, à jouer pour les enfants et une estrade pour le spectacle. Lorsque nous arrivons les Blues Brothers, Japonais noircis nous interprètent plusieurs de leurs tubes. Puis des écoles de danse exécutent leurs prestations (style Shakira). On s’installe avec une bière et une frite.

OUF, la journée est finie. 

Nagasaki Kunchi - 1

Voir les commentaires

Arita village de porcelaine

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous voici partis à la découverte de Arita et de la porcelaine japonaise. Celle-ci date du 17e siècle et les secrets de fabrication furent apportés par des potiers kidnappés en Corée. La région a des gisements de kaolin.

Nous sommes partis en train, 2h de trajet avec changement à Haiki. La vieille ville est à 2 km de la gare.

On y trouve de vieilles maisons de bois, certaines entourées d’un mur de pierre fait de briques provenant d’anciens fours. On aperçoit aussi de vieilles cheminées. Quelques fabriques, mais pas possible d’y entrer.

P1040041

 

P1040022

 

P1090369

 

P1090362

 

P1090363

 

P1090365

 

P1090354

 

P1090371

 

P1090358

C’est le Limoges français. Des magasins partout, de la vaisselle mais aussi des objets de décoration, des statuettes, des petits salons… Le plus souvent les objets sont blancs avec des dessins bleus. Le Japon a concurrencé la Chine sur l’exportation de la porcelaine vers l’Europe, en autre grâce au Comptoir Hollandais des Indes Orientales (Déjima). Mais d’autres articles sont plus modernes.

Après 4h de visite sous le soleil, nous retournons prendre le train. Le village voisin de Mikawachi fabrique également de la porcelaine.

Voir les commentaires

Nagasaki et Unzen

Publié le par Sylvie et Gérard

Sitôt arrivés à Nagasaki, dans la gare nous passons à l’office du tourisme, prenons une carte de la ville. Nous déposons ensuite nos bagages à l’hôtel Chisun Grand, il se trouve à 6 minutes à pied de la gare, à côté d’un arrêt de tram, donc facile à repérer.

Nous partons à la découverte de la ville, objectif le temple Tohmeizan Kofukuji qui date de 1620.

Le deuxième abbé du temple construisit le 1er pont de pierre du Japon le megane bashi, dit spectacles bridge en anglais et pont à lunette en français à cause du reflet dans l’eau qui fait penser à des binocles, si vous arrivez le bon jour à la bonne heure.

P1030829

 

P1030851

 

P1090331

 

P1090069

Nous descendons une rue commerçante bordée de petites échoppes qui se prolonge par plusieurs galeries. Après quelques recherches et l’aide de panneaux indicateurs nous arrivons au second temple, le Sofukuji  de 1629. Nous avons du mal à reconnaître le temple avec la photo du plan. En sortant nous nous apercevons que la photo ne représente pas le temple mais la porte d’entrée qui est classée et représente l’architecture ming au Japon.

P1090110

 

P1090135

Sur notre lancée nous nous lançons dans la visite du quartier Chinatown de Nagasaki, le tour est vite fait, il y a quatre portes d’entrée et la surface totale est de 200 m2.

P1030881

 

P1090141

 

P1030878

Nous revenons vers la rivière et en la suivant nous passons devant l’enclave de Dejima seul comptoir commercial hollandais construit en 1641 et resté ouvert jusqu’en 1853 pendant la fermeture  du japon au monde occidental. Comme nous sommes en visite touristique nous entrons est visitons pour 500 yens. Nous voyons un bateau sur roulettes décoré et des enfants affairés à installer des cadeaux et des décorations. Les boites de cadeaux, les drapeaux et fanions sont installés avec beaucoup de soins. Il y a une dizaine de lieux où les « cadeaux » sont exposés. Nous voyons des bouquets de fleurs, des orchidées avec 5 branches d’énormes fleurs, surtout des blanches mais aussi des bleues et violettes.

Dans tous les stands, il y a un plateau de poissons, en général une ou deux dorades royales ( c’est ce que je crois avoir reconnu), deux à trois langoustes de plus d’un kilo pièce et des coquillages de dix centimètres de diamètre non identifiés. Toutes les pièces remuent encore.

Nous partons aux renseignements et interwievons des jeunes filles, qui se regroupent pour avoir plus de vocabulaire en anglais et qui nous racontent que c’est en relation avec la fête du 7 octobre, que c’est la préparation et qu’à 9 h ce sera le show.

P1090146

 

P1090164

 

P1090167

 

P1090204

 

P1090179

 

P1090190

 

P1090197

Nous allons au bureau d’informations de l’enclave Dejima, qui nous remet un calendrier avec les lieux où ce jour, 3 octobre, il y a des manifestations avec des « cadeaux » installés par les écoles.

Il y en a 7 dans la ville. Nous en trouvons un en rentrant à l’hôtel. Nous décidons ensuite de faire un tour vers 20h, pour voir s’il y a d‘autres expositions.

Les familles viennent admirer les expositions, tout est bien organisé, la circulation et la sécurité avec les voitures sont assurées, plusieurs télés sont présentes sur chaque stand. Pas de bousculades tout le monde attend son tour, à la japonaise.

Nous faisons le tour de quatre expositions et rentrons.

Aujourd’hui nous partons pour Unzen. Nous avons 1h30 de bus. Arrivés dans la petite ville nous voyons la vapeur des « Enfers », Jigoku et sentons l’odeur du soufre. Nous faisons le tour des passerelles. Il n’y a pas d’eau, par contre de partout il y a les canalisations des hôtels qui récupèrent l’eau chaude à la source. Le site en est gâché. C’est un peu pagaille.

P1030963

 

P1030983

 

P1090239

Nous rentrons dans un bain public, Yunosato. Hommes et femmes sont séparés. Mais nous sommes seuls. Après la douche, il faut rentrer dans un bassin de 2m de diamètre qui fume…La température y est très chaude. Nous y restons que quelques minutes. Cela détend  bien que l’eau ne sente pas très bon.

Il est un peu plus de 13h nous avons raté le 1er bus pour rentrer, il faut maintenant attendre 16h.

Nous en profitons pour manger une soupe. La couleur des éléments inconnus du plat est assez « spéciale »..

P1090249

Nous passons à l’office de tourisme, qui nous indique un autre onsen public plus traditionnel, en bois, Kogigoku (petit enfer). C’est à la sortie de la ville, mais nous avons le temps. En effet nous trouvons le bâtiment avec 2 tours en bois.
Gérard ne voulant pas recommencer l’expérience du bain chaud, j’y rentre pour voir l’intérieur. Là il y a du monde, une dizaines de personnes côté femme. Mais l’ensemble est très joli. Le sol est en pierre, le bassin en 2 parties ovale. Mais l’eau est toujours aussi chaude. C’est difficile d’y entrer mais c’est aussi difficile d’y rester, la température du bain ne baissant jamais, l’eau étant sans arrêt renouvelée.

P1040010

Une fois rhabillée, nous prenons le chemin dans la montagne pour arriver de l’autre côté du village où se trouve l’arrêt du bus. A travers les arbres de la forêt nous apercevons l’onsen avec ses tours en bois et son « étang » d’eau bouillonnante.

Il est 16h, le bus nous ramène à Nagasaki.

Mercredi, la météo annonçait la pluie, elle ne s’est pas trompée.

Nous partons vers Urakami, le quartier où se trouve l’épicentre de la bombe atomique lancée de 9 aout 1945 à 11h02.

Il y a le musée de la Bombe Atomique avec des photos avant et après, des effets personnels, la vieille horloge qui s’est arrêtée à 11h02, quelques films. Puis des explications sur le souffle et les radiations provoqués par la bombe. Très intéressant.

Il y a aussi les épisodes de l’armement nucléaire qui a suivi la 2e guerre mondiale et les manifestations antinucléaires.

Il pleut de plus en plus, nous investissons dans un 2e parapluie, chacun le sien.
Un peu plus loin, le point zéro avec un morceau du sol resté en état avec ses débris.
Puis le Parc de la Paix où nous rencontrons plusieurs groupes d’écoliers. Devant la statue, les écoliers en rangs chantent, puis après une minute de silence, 2 d’entre eux apportent des guirlandes de grues origami dans un petit hall sur le côté de la statue. Ce sera ensuite la photo.

P1090287

 

P1090295

 

P1090301

 

P1090307

Et d’autres groupes d’enfants suivent.

Toujours dans le même quartier, il y a la cathédrale reconstruite. A l’intérieur le visage d’une vierge brulée par la bombe. Là aussi nous retrouvons les groupes d’écoliers.

Voir les commentaires

Yanagawa village aux canaux

Publié le par Sylvie et Gérard

Cette fois ci nous retrouvons sans peine la gare de Tenjin en passant par les couloirs souterrains du métro. Ce sont de vrais centres commerciaux, des avenues avec des centaines de magasins de chaque côté, des embranchements de partout. C’est aussi l’intersection des 2 lignes de métro avec la gare des trains de Tenjin qui elle se trouve au 2e étage d’un immeuble.

En se dirigeant à l’aide des panneaux indicateurs doublés en anglais, mais pas toujours explicites, nous trouvons l’express pour Yanagawa, il est direct et nous coute 830 yens.

En descendant du train nous sommes accostés par des vendeurs de tours de barques, à 1500 yens le tour. Ils nous donnent la carte de la ville dans laquelle est décrite le tour de barque proposé, elle va nous servir de plan bien qu’écrite en japonais.

Nous complétons notre carte, par les indications trouvées sur un panneau indicateur possédant un plan plus détaillé que le notre. Il existe un chemin piétonnier touristique le long des canaux, il débute en centre ville et va jusqu’à la villa Ohana.

P1030686

 

P1030687

P1080960

En passant au dessus d’un petit pont rouge, nous arrivons dans un temple. Nous le visitons et à l’aide de notre carte nous essayons de trouver le début du chemin en passant devant quelques sites remarquables de la ville. Cela commence bien, puis nous nous retrouvons dans un entrelacement de ruelles et de canaux non signalés sur notre plan. Au bout d’une heure de tours et de détours, nous nous retrouvons au premier temple, après en avoir croisé cinq ou six autres, inexistants sur notre carte. Cela s’appelle une visite au hasard ou une perte d’orientation, au choix. Nous trouvons le grand canal extérieur, nous le longeons pour éviter les ruelles et enfin nous trouvons enfin notre chemin piétonnier. Nous avons erré pendant une bonne heure dans les ruelles.

P1030708

 

P1030711

 

P1030715

 

P1030733

La visite commence enfin, nous longeons le canal bordé de fleurs et de saules pleureurs. Le chemin est très romantique, nous croisons des barques de touristes conduites par des bateliers en habit traditionnel. Ils poussent la chansonnette comme à Venise. En passant devant une statue de paysanne en train de biner, tous les bateliers entonnent la même chanson, nous n’avons pas élucidé le mystère.

P1030724

 

P1030766

 

P1080989

 

P1030753

Au milieu de la ville, une rizière…Une paysanne ramasse la paille de riz, un héron la regarde.

Ce chemin nous amène jusqu’à la maison Ohana comme prévu. Nous visitons la maison pour 500 yens. C’est une grande maison bourgeoise de style victorienne avec deux annexes immenses de style japonais. La propriété est entourée par un canal, elle accueille entre deux bâtiments, un immense jardin japonais avec un étang de toute beauté.

Dans la salle de réception se déroule un mariage, les mariés sont vêtus à l’européenne, le marié en costume, la mariée en robe de mariée comme chez nous.

En sortant de la villa, nous sommes interpelé par une dame qui nous dit que nous pouvons voir des mariés dans une barque pour les prendre en photos. Nous l’écoutons et allons mettre dans la boite ces nouveaux mariés, eux, en saris et kimonos. Le marié protège son épouse, du soleil inexistant avec une ombrelle rouge, du plus bel effet.

P1090036

 

P1030803

 

P1030815

 

P1090056

Nous les revoyons un peu plus tard, lors de la photo de famille.

Nous regagnons la gare, pour rentrer. A Tenjin nous nous trompons de direction dans les couloirs du métro, puis nous prenons le mauvais métro, nous faisons demi tour et nous retrouvons l’hôtel. Ouf il est temps de rentrer ! Aujourd’hui nous n’avons pas été très doués pour l’orientation.

Voir les commentaires

Dazaifu

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous remontons à Fukuoka, 1h30 de Shinkansen. Il fait très beau. Nous avons du mal à trouver notre hôtel le Richmond qui se trouve à 100m de la gare. Il faut prononcer ce mot anglais à la japonaise…ça ne se ressemble pas du tout.

Nous laissons nos bagages et partons en métro vers la gare du Fukuoka, différente de la gare de Hakata où arrivent les Shinkansen.

Nous voulons aller à Dazaifu, à une vingtaine de km. Il y a des trains directs et d’autres non. Nous montons dans un et demandons confirmation au contrôleur, on comprend qu’il y a un changement. Deux arrêts plus loin, il  nous demande de descendre et de prendre le train de l’autre côté du quai. Celui là sera direct mais plus long.

A Dazaifu, il y a le sanctuaire Tenman gû. Cela commence par un tori de pierre, puis ne allée piétonne très commerçante. Une spécialité le « umegae-mochi », petit gâteau de riz rond fourré aux haricots rouges. Plusieurs boutiques les font devant nous dans des sortes de gaufriers. Ca se vent à l’unité : 105 Y. Bien sur, on y goutte.

P1030599

 

P1030640

 

P1030638

 

P1030611

Il y a pas mal de monde. L’entrée se fait par 3 ponts successifs qui représentent le présent, l’avenir et le passé.

Les étudiants espérant réussir avec succès leurs examens viennent à ce sanctuaire construit sur la tombe du poète Sugawara  Michizane, vénéré après sa mort sous le nom de Tenjin comme bienfaiteur de la culture et du savoir.

P1030627

 

P1030636

 

P1080886

 

P1080879

 

P1080892

 

P1080915

 

P1080901

 

P1080911

 

P1080907

Des vaches en statue un peu partout, les visiteurs leurs caressent la tête ou les cornes.

Tout au bout, une allée entourée de toris monte dans la forêt. En haut un petit temple et derrière une grotte éclairée avec des bougies.

P1030666

 

P1080957

Sur le site se trouvent des pruniers mais aussi des arbres plus que centenaires cachant des lanternes de pierres ou des stèles.

A côté se trouve le temple Komyozenji avec son jardin zen.

P1030653

 

P1080934

En fin d’après-midi nous rentrons par un train direct à Fukuoka station puis en métro à la station Hakata. A l’étage la « noodles street » où nous allons reprendre des forces.

Voir les commentaires

Chiran

Publié le par Sylvie et Gérard

En face de la gare, nous trouvons dans la station de bus, le bus 16 qui va nous amener en 1h à Chiran pour 850 yens. Après un long passage en banlieue, nous attaquons les collines entre les plantations de riz et de thé, celui de Chiran est réputé.

P1080828

En arrivant, nous nous arrêtons devant la rue des samouraïs, les billets pour la visite se prennent au parking des bus dans la première échoppe à l’entrée à droite (500 yens). La rue encadrée de mur de pierres, taillées dans de gros blocs compacts, est longée de demeures de samouraïs restaurées. Neuf se visitent. Elles sont toutes, entourées par un jardin japonais, avec de gros rochers, des arbres taillés et diverses lanternes. L’agencement est toujours harmonieux. La visite est entrecoupée d’intermèdes nuageux et pluvieux.

P1030498

 

P1030526

 

P1030567

 

P1030517

 

P1030570

 

P1030538

 

P1080760

P1080764

P1080757

 

P1080791

 

P1080793

Après avoir essuyé plusieurs averses, nous investissons dans un parapluie d’origine chinoise, pour 398 yens. Sitôt cet investissement réalisé, le ciel s’éclairci et il ne pleuvra plus de la journée. La petite bourgade de Chiran est aussi connue car elle accueillait pendant la guerre du Pacifique, le campement et la piste d’ou partait les avions pilotés par les kamikazes. Le musée est dédié à la paix et au souvenir de ces jeunes japonais qui ont fait le sacrifice de leur vie pour sauver, croyaient-t ils, leur patrie !!!!!!!

P1080803

Pour nous y rendre nous empruntons, la route des lanternes, le musée est à la sortie de la ville, ils n’ont pas précisés sur le plan, qu’il n’était pas à l’échelle et que la route montait. En fait c’est à 2,5 km, nous râlons pour le principe, il y a eu tromperie sur la marchandise. Nous arrivons au musée en sueur, car les averses n’ont pas fait chuter la température. Dans le musée, les photos des kamikazes sont affichées sur les murs. Leurs dernières lettres, avant de décoller, sont consultables sur des écrans tactiles, ainsi que la traduction en anglais. Beaucoup sont adressées à leur mère et d’autres à leur frères et sœurs ou parents proches. Tous savent qu’ils partent pour mourir.

P1080801

Plusieurs avions, Zéro, sont exposés, les uns repêchés en mer, d’autres entiers qui ne sont pas partis en mission. Le musée est entouré de lanternes, nous mettons un moment avant de comprendre que chaque lanterne représente un Kamikaze et que le petit bonhomme en relief, gravé sur le pied de la lanterne est en fait un aviateur. D’après ce que nous avons compris, il y a eu un millier de Kamikazes.

Dans une des boutiques contiguës au musée, après l’achat d’un paquet de thé de la région, nous avons droit à la dégustation. L’infusion est ultra rapide, moins de 30 secondes, mais le résultat est assez hard, il est très fort. Nous reprenons le bus et rentrons à notre hôtel.

Voir les commentaires

Sakurajima

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous partons vers le débarcadère des ferries pour Sakurajima. Il y a toujours un bateau à quai, ils font la navette tous les quarts d’heure. La traversée dure une quinzaine de minutes.
Nous montons directement dans le 1er bateau à quai. Il est 9h30 le volcan est dans la brume.

P1030387

Dans le débarcadère d’arrivée, nous nous dirigeons vers le kiosque d’informations touristiques. La dame nous montre une petite affiche en anglais, départ à 9h40 ou 14H20 pour la visite en bus. Elle nous indique l’escalier pour descendre. Pas de discussions possibles. Nous descendons donc, en bas de trouve un bus qu’on avait vu monté dans le ferry à Kagoshima.
Une dame, qui est la guide fait monter Gérard, tandis que le guichetier repasse derrière son comptoir pour me faire payer 3 000 Y.

P1030392

P1030426

P1080714

P1080725

P1080728

Et  c’est parti, pour le tour de l’ile avec une vingtaine de touristes japonais.
Nous montons au point d’observation Yunohiro. Le volcan est toujours dans la brume.

L’ile fait 50 km de circonférence, depuis la grosse éruption de 1914, l’ile est rattachée par la coulée de lave à la péninsule de Tarumizu.

Il s’agit de 3 cratères, le mont Ondake, le mont Nakadake et le mont Minamidake. Ce dernier est en activité et crache des cendres et de la fumée régulièrement.

Le bord de mer est  habité, il y a 6 000 habitants. Certains cultivent de gros radis, jusqu’à 30 kg ou de minuscules mandarines. L’ile est entouré de parc à poissons, en élevage intensif en 8 mois ils pèsent 2kg des Yellowtail.

P1080720

P1080719

Arrivés de l’autre côté de l’ile, nous voyons le cratère lâcher une épaisse fumée noire. Cela se reproduira une dizaine de fois. Toute la montagne va être enveloppée par le nuage.

Stop à l’autre observatoire, Arimura après s’être arrêtés dans une boutique de souvenirs. Les japonais du bus achèteront de grosses tranches de radis (daikon) que l’on pouvait aussi déguster.

Nous ne rentrons pas de suite par le ferry, nous repartons à pied en arrière vers le visitor’s center. Quelques informations sur le volcan et un film, tout est très intéressant.

Derrière, un foot spa. Nous faisons tremper nos pieds quelques minutes dans l’eau chaude puis longeons le rivage par un chemin piétonnier pendant 3km. Nous allons jusqu’au bout et décidons de rentrer à l’embarcadère par un autre chemin piétonnier le long de la route. D’ailleurs il n’y a plus de soleil, caché dans le nuage du volcan.

P1080735

P1080741

P1030474

P1030488

P1030494

C’était très beau, des blocs de lave noire qui se jettent dans la mer d’un côté et de l’autre toujours ces mêmes blocs mais recouverts de végétation.

Sur l’île tout est recouvert de cendres, les arbres, la route, les bancs, le sol, nous aussi.

P1030462

De retour à l’hôtel, nous demandons s’il y a une machine à laver et nous y mettons ce que nous avions sur le dos avant de mettre de la cendre de partout.

Pour le repas du soir, toujours dans les petites rues derrière l’hôtel, ce sera des yakitoris.

Nous sommes rentrés dans un petit resto, tout est écrit en japonais, il a fallu montrer du doigt ce que l’on voulait. Au choix une vingtaine de modèles de brochettes. Accompagnés d’une bière, les yakitoris sont délicieux.

P1080749

Première assiette, nous en prenons pour 5200 yens.

Voir les commentaires

Kagoshima

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous quittons Osaka, ce n’était qu’une étape. Nous reprenons donc le Shikansen pour 4h jusque Kagoshima, dans le sud de l’île de Kyishu.

P1080620

Il fait grand soleil. Nous partons à pied jusqu’au Chisun Hôtel dans la rue principale et commerçante. Nous marchons dans de la cendre noire, on comprend facilement d’où ça vient. En effet de l’autre côté de la baie se trouve le Sakurajima, volcan actif.

Nous posons nos sacs, 12e étage vue sur la rue. Cette fois la chambre est « normale japonaise » et même « normale française ». Pour l’instant celle d’Osaka est à inscrire dans notre record de « petitesse ».
Il y a un parc à la sortie de la ville qui donne une belle vue sur le volcan.
Nous voilà partis à pied, nous longeons la côte, prenons quelques photos du volcan. Le versant droit et sous un nuage, nous en avons pas une vue complète.

Quelques km plus loin nous arrivons à Iso. Nous regardons à droite et à gauche ( comme les Japonais) pour traverser la voie de chemin de fer qui sort d’un tunnel. Et à ce moment là nous apercevons un gros nuage noir qui sort du sommet du volcan.

P1030338

Enfin nous arrivons au Musée et au parc Iso (le billet d’entrée est combiné). Visite du petit musée, puis le jardin.

P1030346

 

P1080647

Nous suivons un groupe de touristes. Il se mettent en rang pour se prendre en photo devant le volcan, négligemment nous regardons : de nouveau un nuage pyroclastique. Il y en aura 5 à la suite. Le nuage monte droit dans le ciel et cachera ensuite le soleil. Nous continuons la visite du parc, comme d’habitude soigné et entretenu, beau comme un jardin japonais !

P1030371

 

P1030381

 

P1080641

La nuit tombe, nous prenons un bus qui nous ramène devant l’hôtel.
Ce soir, nouvelle expérience, commande de sushis sur tableau interactif en japonais. Un peu difficile d’arriver à la commande, même avec l’aide très sympathique d’un serveur. Après chaque commande, un mini shikansen nous amène l’assiette devant notre table par le tapis roulant du haut.

P1080665

Ensuite les clients arrivent, et les serveurs mettent aussi les assiettes sur le 2e  tapis roulant, il n’y a plus qu’à se servir. En fin de repas, la serveuse nous fait l’addition à partir du nombre d’assiettes et de leur couleur. Et oui Také, tu n’étais pas là cette fois pour nous traduire ce que nous choisissions.

P1080669

 

P1080676

Petit tour dans les petites rues avoisinantes et dodo.

Voir les commentaires

Himeji

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous avons passée une journée dans le train, 12h de Sapporo à Osaka, 3 changements, 2 express et 2 shikansen, nous arrivons un peu fourbus mais sans anicroches. La sortie de la gare d’Osaka est un peu fouillie, nous sortons par la porte ouest  et nous retrouvons devant une 4 voies, infranchissable. Nous avons vu l’hotel Shisun de la gare, il nous faut traverser cette voie. Nous demandons à une jeune fille, comment faire, elle nous explique et nous accompagne un bout de chemin en faisant demi tour, pour nous montrer la passerelle à prendre.  Nous voici de l’autre côté de la voie express, nous la longeons et trouvons facilement notre hôtel. La veille nous avions repéré les lieux sur Google map, cela nous avez semblé un peu enchevêtré avec toutes ces voies à différents niveaux, mais comme souvent, la réalité dépasse la fiction. Nous trouvons l’hôtel, il est à 200 mètres de la gare et nous nous installons dans une chambre minuscule, 4 fois plus petite que celle de Sapporo, nous voici revenu au Japon.

Une fois les bagages posés, nous repartons à la gare pour trouver un autre chemin et avoir les horaires de train. Nous trouvons facilement une autre voie qui nous amène à l’entrée principale sans escalier, uniquement des trottoirs et des escalators, ce sera plus facile pour le sac à roulettes de Sylvie que les escaliers. Nous trouvons de quoi manger : tous les jours nous tentons une nouvelle expérience, nous découvrons les ingrédients au goût, car souvent la forme visuelle et la couleur nous trompe.

 P1080486

Comme nous aurions du le voir

P1080495

Comme nous l'avons vu

P1080523

 Nous allons à Himeji, où se trouve le château fortifié le plus célèbre du Japon. L’entrée du château est de 300 yens. En arrivant nous avons une surprise, le donjon est emballé comme un paquet cadeau. Il est en rénovation depuis 2009 et jusqu’en 2015. Un échafaudage extraordinaire l’entoure, nous pouvons visiter l’extérieur de donjon en réparation et voir l’avancement des travaux de l’intérieur de l’échafaudage en payant une surtaxe de 200 yens. Ils ont installé des ascenseurs sur 8 étages et les étages 7 et 8 sont ouverts au public avec vu sur le bâtiment. Des vidéos nous expliquent les techniques et les matériaux utilisés. Très intéressant, cela valait les 200 yens chacun.

P1080527

 

P1030254

 

P1030256

 

P1030274

 

P1030229

P1080493

Le reste de la visite des bâtiments et des remparts se fait normalement.

En sortant, une jeunette nous accoste alors que nous nous installions à l’ombre pour boire un coup et veut discuter avec nous. Elle est de Sapporo, en vacances pour 4 jours et travaille dans un magasin de petites décorations et vente de diverses fanfreluches. Elle est de religion dont nous ne nous souvenons pas le nom pourtant elle nous l’a écrit. Nous n’en avions jamais entendu parler, elle est dérivée du bouddhisme. Elle nous file son adresse mail. Quand nous lui remettons notre carte de visite, elle nous demande illico notre profession. Je lui dit que je ne travaille pas et là elle est désolée, je lui explique qu’au contraire c’est un véritable plaisir, elle n’a pas l’air d’être convaincu. Quand Sylvie lui dit qu’elle travaille à Orange, elle a l’air rassuré et retrouve ses repères. Elle ne connaît pas Orange, nous lui expliquons que c’est la même chose que NTT. On se quitte.

A côté du château se trouve un jardin extraordinaire comme dit la chanson. Naturellement payant, d’ailleurs ici, tout est payant, sauf les toilettes et il y en a partout et elles sont toujours propres. Il est divisé en 9 jardins sur des thèmes différents. La saison des fleurs est finie et pourtant chaque partie avait beaucoup de charme. Les jardiniers taillaient les pins miniatures paysagés, 2m de hauteur. Ils sélectionnaient les aiguilles à laisser sur les branches et cela aiguille par aiguille, un travail de titan, mais un résultat hallucinant.

P1080592

P1030277

 

P1030281

 

P1030303

 

P1030329

Au détour d’un jardin, nous découvrons une maison de thé, avec cérémonie du thé traditionnelle. J’insiste pour y aller, Sylvie m’avertie que cela va être dur pour moi mais je n’en tiens pas compte. On rentre. Nous commençons par quitter les chaussures, nous allons ensuite nous installer dans la salle prévue pour la cérémonie. Une famille de 8 personnes est déjà installée, tous à genoux assis sur leurs talons. Nous faisons de même, enfin presque, je n’arrive pas à m’asseoir sur les talons. Une dame de service voyant mon embarras, vient avec un petit coussinet, me prend les pieds, me les tord pour me les mettre dans la position appropriée, m’appuie sur les épaules pour m’asseoir sur les talons, au risque de me casser un tendon, rien ni fait, je reste à genoux. Les japonais sont hilares et nous demande d’où nous venons. La cérémonie commence, d’abord un petit gâteau gluant, ensuite un bol de thé macha, nous faisons tourner le bol, 2 tours pour bien montrer la décoration, on boit le thé. Pendant ce temps les voisins rendent leur bol en s’inclinant, en le faisant tourner, en s’inclinant à nouveau. Deux femmes se lèvent et vont se mettre à genoux devant un bouquet de fleurs, qu’elles commentent et admirent. Puis ils se lèvent tous et à grand coup de Sayonara nous quitte.

P1080570

 

P1080578

Nous sommes seuls maintenant. Nous rendons nos bols, mais la dame nous les prend avant que nous ayons eu le temps de les faire tourner comme les japonais, nous voyons bien qu’elle bâcle la cérémonie.

Nous prenons quelques photos, du bouquet et du nécessaire à thé. La dame, me fait comprendre que je suis mal placé pour prendre la photo car je ne vois pas l’inscription qu’il y a sur le bol, ensuite je doit prendre le service à thé, avec le bouquet de fleurs et un petit objet sur un coussin.

Enfin nous pouvons sortir, me dégourdir les jambes et les articulations. Il va falloir que je travaille ma souplesse et mes articulations pour devenir un vrai japonais. Que  c’est dur de s’imprégner de la culture d’un autre pays.

Nous continuons la visite des jardins, c’est plus facile

Un petit tour en ville et nous reprenons le train jusqu’à Osaka.

En rentrant, nous lisons le mail de Také concernant les petites gaufres sphériques avec un morceaux de poulpe à l’intérieur, des takiyaki, il est trop tard pour ressortir essayer cette spécialité d’Osaka, dans un petit boui-boui du centre ville. Nous tenterons l’expérience une autre fois.

P1080610

Nous avons déjà pris à la gare deux bentos de voyage que nous ne connaissions pas. Chaque gare a des bentos différents. Il est plein de légumes que nous n’arrivons pas tous à identifier, 4 sortes de boulettes de riz avec quelque chose dedans, de l’omelette roulée, du poulet, du poulpe etc etc... C’est bon et copieux.

Voir les commentaires

<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 > >>