Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Otaru

Publié le par Sylvie et Gérard

Retour à Sapporo, nous quittons Abashiri sous un ciel dégagé. Un petit tour de train de 5h 30 et nous voilà à la recherche du Prince hôtel, c’est assez luxueux, nous avons une chambre royal avec un canapé, 2 fauteuils, une table basse, un petit bureau, le tout dans 30 m2, plus la salle de bain de 9 m2, le luxe. Nous avons profité d’une promo sur internet.

Une fois déposé nos valises, nous partons visiter le musée de la bière. Nous traversons de nouveau les stands de la fête d’automne dans le parc Odori pour voir l’évolution depuis la semaine dernière, toujours la foule. Nous continuons par une marche de 30mn pour atteindre le musée, un beau bâtiment de briques rouges avec sa cheminée décorée de l ‘étoile rouge de la marque.

P1080395

 

P1080399

 

P1080403

Le musée représente surtout l’évolution de la marque Sapporo avec une intéressante exposition de publicité sur plus d’un siècle et les différentes bouteilles. Le clou du spectacle, la dégustation, 3 bières différentes pour 500 yens ou 1 pour 200 yens.

Nous avons essayé les 2 formules, et nous n’avons pas était déçu, la bière japonaise est bonne. Un groupe de Coréens visitaient en même temps que nous, nous étions les seuls occidentaux.

Nous rentrons à la gare en bus. Nous continuons à pied vers Susukino, pour manger notre bol de râmen dans une gargote de Ramen Yoko-Chô. En sortant du resto, toutes les néons sont allumés, le quartier a complètement changé et nous tournons un peu en rond avant de retrouver le chemin de l’hôtel.

P1080419

Après une nuit réparatrice, nous réservons notre train pour Osaka, (2 trains express et 2 shikansens au programme, donc 3 changements et 12h de voyage).

Ensuite nous allons dans un port touristique, Otaru. Nous avons pris un omnibus local 50 mn de train, il s’arrête partout, nous nous faisons doubler dans une gare par l’express parti 10 mn après nous, certain change de train, nous non.

Après un tour de ville et du marché aux poissons où les étals sont garnis de coquillages, d’énormes crabes et de différents poissons frais, fumés ou séchés, nous longeons le canal. Sur les quais des artistes vendent leurs œuvres. Les commerces touristiques sont tous ouverts.

P1030193

 

P1030197

 

P1030206

 

P1030207

 

P1080438

 

P1080440

 

P1080450

 

P1080453

 

P1080458

 

P1080461

 

P1080466

La ville est réputée pour ses artistes verriers et ses sushis, nous regardons les uns et dégustons les autres. Les sushis sont différents, une vingtaine de sorte de poisson,  d’œufs de saumon ou de chair d’oursins les garnissent. Pour les gouter tous, nous les partageons en deux avec le laguiole. Les morceaux de poissons sur le riz débordent largement, nous nous régalons et avec 2 bières nous sortons repus pour 6800 yens. C’était vraiment bon et copieux.

Nous continuons notre visite, Sylvie craque pour un bol à thé en verre. Une belle boite en bois est prévue pour l’emballage, normalement il ne doit pas casser. Nous nous faisons rembourser la taxe export de 571 yens.

Retour en train et ensuite à l’hôtel.

Voir les commentaires

Parcs Sheritoko et Akan

Publié le par Sylvie et Gérard

Le réveil est sur 5H30, le train est à 6H41, le vent est terrible, il pleut à seau, c’est la tempête, le typhon est arrivé sur Hokkaido. Nous prenons la décision de rester au lit jusqu’à 9h pour voir l’évolution de la situation.

 

P1080191

 

A 10 h nous prenons le train pour le parc Shiretoko, 40 mn de train en longeant la mer, les vagues sont impressionnantes. Nous arrivons à Shiretoko-Shari ( où nous n’avions pas réussi à avoir un hôtel, tout était complet) et nous prenons un bus pour 1H et 40 Km. Le bus traverse Oturo, petite ville en bord de mer, moche, mais qui se trouve à l’entrée du parc. Nous payons  4000 yens AR par personne, c’est pas donné. Le soleil se lève et repart rapidement, nous arrivons au parc il ne pleut plus mais le vent est toujours de la partie.

Pour 250 yens le garde nous fait remplir un formulaire, puis nous donne chacun un permis, ensuite il nous fait une petite conférence en japonais sur les dangers d’une rencontre avec l’ours.

En résumé, nous avons compris, il faut faire du bruit, si malgré cela l’ours se présente, alors il faut sortir le permis, le faire tamponner par l’ours avec sa situation géographique, pour qu’au retour le Ranger puisse indiquer sur le tableau la date et le lieu de la rencontre avec l’ours…Mais peut-être n’avons nous pas tout compris… Le dernier signalement d’ours est du 17 septembre, les 4 autres datent du mois d’aout, nous avons notre chance.

 

P1030022

 

P1030045

 

P1030062

 

Nous partons à travers bois sur un sentier bien balisé, nous devons rencontrer des biches, des oiseaux de toutes sortes et 5 lacs pendant la randonnée. Nous ne sentons pas trop le vent, mais la pluie transperce le feuillage, le chemin est un peu boueux, mais ferme sous la chaussure. Nous rencontrons les écureuils, les biches et leur petit, la pluie, les lacs. La visibilité est réduite par instant car la pluie tombe en rafale, la qualité de la photo va s’en ressentir. Il faut essuyer l’objectif sans arrêt. Un Japonais silencieux nous accompagne pendant tout le parcours, il nous attend pour les photos, regarde sans arrêt si nous suivons, nous croyons qu’il a peur de présenter son permis à l’ours tout seul.

La fin du parcours est plus aménagé, nous marchons sur un ponton accessible par un double portail métallique et électrifié. Le ponton est lui même entouré de trois rangés de fils électriques en protection de l’ours. Nous sommes sur la partie empruntée par les tours opérateurs. Le ponton est en bois, pas sale du tout, mais exposé au vent. Nous rencontrons des personnes courbées en deux, se protégeant comme elles le peuvent des rafales, les parapluies à l’envers ou se cachant la figure sous leurs ponchos. Nous, nous sommes trempés, transpercés jusqu’au os.

 

P1080223

 

P1080246

 

Enfin le centre des rangers, nous rentrons nous mettre à l’abri. Nous avons bien des chaussures de rechange dans le sac, mais nous n’avons pas de vêtements secs. Notre copain le Japonais silencieux nous fait une courbette et disparaît…

Nous attendons le bus pour aller jusqu’au centre de tourisme, ou doit se trouver la plus haute cascade d’Hokkaido, elle se jette directement dans la mer de 80 mètres.

 

P1080256

 

P1030087

 

Entre les lacs et le centre 10 mn de bus, puis une petite marche d’un kilomètre, il ne pleut plus, mais la marche doit être soutenu, car nous ne voulons pas rater le dernier bus pour rentrer.

Nous marchons avec le vent dans la figure jusqu’à la falaise, et là, face à la mer, nous le sentons bien. Nous montons sur la plate forme pour être mieux exposés, nous nous accrochons aux rambardes et nous avons la surprise de ne pas voir tomber la cascade à la mer, elle descend sur un dizaine de mètres, puis elle s’envole sous la pression du vent pour finir dans un nuage d’eau qui se disperse de partout sans tomber.

Nous sommes un peu déçus par cette cascade, pas beaucoup d’eau et en plus elle s’envole.

Nous rentrons, il est l’heure du bus pour Shari. Le train a 25 mn de retard, mais il nous ramène à destination. Notre seule hâte, mettre des vêtement secs et aller manger, c’est l’anniversaire de Sylvie. Aujourd’hui c’est fête, steaks, frites et bière…La serveuse est réticente à servir un grande bière et demande qui conduit. Nous la rassurons en disant que nous sommes à pied. La tolérance pour l’alcool au volant est de zéro.

Ce matin nous partons pour Kawayu Onsen en train. Il y a un petit soleil. En longeant la côte, nous pouvons constater que les vagues sont plus calmes.

 

P1080327

 

Nous descendons dans une petite gare en bois. Dehors un bus JR nous attend pour nous amener en ville, 3 km plus loin. A l’horizon, une montagne avec des fumerolles, on aimerait bien y aller.

La ville est très plaisante, cela nous change : Shari est un bled et Oturo moche. Nous sommes maintenant dans le parc d’Akan.

Des panneaux de partout, et nous y trouvons le chemin qui conduit au pied du volcan. Petit chemin très agréable dans la forêt. Au bout de 2 km nous sentons les odeurs de souffre, nous sommes arrivés. Il y a quelques touristes japonais. Nous prenons quelques photos et retournons par le même chemin.

 

P1030124

 

P1030137

 

P1030142

 

P1030154

 

P1080288

 

P1030166

 

P1030170

 

Nous visitons ensuite le musée de la personnalité locale, un sumo qui a gagné 32 tournois .Nous traversons la rue principale avec des commerces pour touristes. Un peu plus loin, de la vapeur se dégage. C’est une petite piscine d’eau chaude pour tremper les pieds. Nous défaisons les chaussures et faisons trempette. L’eau est trop chaude pour Gérard, ses pieds deviennent rouges, ce qui fait rire nos voisins. Nous restons dans ce bain que quelques minutes.

P1080323

 

P1080322

Nous rentrons : le bus est là pour nous amener à la gare. Le train est déjà en gare. Le long des plages, les pêcheurs sont installés. La tente est plantée et chacun installe plusieurs canes. La nuit tombe sur la mer d’Okhotsk.

P1080334

Nous pensons manger dans le restaurant face à l’hôtel. Il est 19h, le papy enlève ses drapeaux et croise les doigts pour nous dire que c’est fermé. Nous nous dépêchons vers la rue « commerçante » ou tout est déjà fermé. Nous retournons au restaurant du premier soir. La dame nous écrit sur un papier « 8 ». Il nous reste 45mn pour commander et manger…et nous nous régalons avec notre plat de nouilles aux fruits de mer. Evidemment, il n’y a plus personne dans les rues. Ah ces petites villes….

Demain nous retournons à Sapporo.

Voir les commentaires

Abashiri

Publié le par Sylvie et Gérard

Réveil à 8h, les sacs sont prêts, nous faisons la petite marche matinale (20 minutes) et nous voici à la gare. Cet hôtel était vraiment bien situé. Pour le trajet nous prévoyons pique-nique et boissons et nous voilà embarqués pour 5h 30 de train.

Sous un soleil pâle nous traversons l’île vers l’est. C’est d’abord des champs et des rizières puis la forêt.

Comme prévu, à 15h30 nous arrivons à Abashiri, les trains japonais sont vraiment ponctuels.

Encore mieux, cette fois ci l’hôtel est en face de la gare. C’est le Green Hôtel, le gérant nous accueille, nous propose une carte de la ville, nous explique comment aller aux musées et nous donne les horaires des bus. L’hôtel est un peu vieillot, mais surtout il n’y a pas de chambre non fumeur…ça sent un peu la clope.

Nous sortons faire le tour de la ville, rien, ni personne, nous allons jusqu’au port tout est fermé, tout est vide, déprimant. Nous essayons de trouver le centre ville, et après quelques errements nous trouvons la rue avec les commerces et les restaurants. On n’y fera pas de folies, mais on y trouvera un resto plus que correct.

Le lendemain nous cherchons en face de l’hôtel, l’arrêt du bus numéro 2 qui va nous emmener dans les collines aux musées.

 

P1080140

 

P1080148


Tout en haut, le musée des populations nordiques. A l’intérieur un mammouth grandeur nature et le film retraçant sa découverte. Il y a des objets, des vêtements, des armes…des Ainus ( Hokkaido), des Inuits, des Lapons…des populations qui entourent le cercle polaire et qui se sont peut-être rencontrées en marchant sur la glace…on entre pas dans ce débat !

 

P1080163

      Cliones

 

P1080166

      Namedango lumpfish et Balloon lumpfish

 

Environ 500 m plus bas, le musée de la glace, Okhotsk Ryûhyo-Kan. A l’entrée on nous donne un serviette humide et on nous fait traverser un pièce à -15°. Bien sur, la serviette gèle…Dans la pièce suivante des petits aquariums avec des cliones, petit mollusque qui vit dans la mer d’Okhosk ainsi que des petits poissons « ballons ». Un film présente toute la faune sous marine.

Sur les 2 étages supérieurs, des boutiques avec des congélateurs contenant des crabes des neiges, des œufs de saumon…au cas où…

Nous continuons à descendre la colline jusqu’à l’ancienne prison fermée en 1984. Dans chaque bâtiment, des scènes de la vie quotidienne dans la prison avec de faux personnages, mais grandeur nature.

C’était également une ferme, on y voit les bâtiments où se trouvent les grandes cuves contenant les récoltes et les provisions pour l’hiver. Très agréable à visiter.

 

P1030008

 

P1030010

 

P1030014

 

P1080169

 

P1080183

 

 

 

Et nous reprenons le bus pour revenir vers la gare.
Nous vient l’idée d’aller chercher un hôtel à Shari, ville plus près du parc. Nous arrivons à la gare, il y a un train sur le départ. Nous montons dedans. Bizarre, il ne prend pas la bonne direction. Arrivés à la gare suivante, nous comprenons qui nous nous sommes trompés. Gérard va voir le conducteur qui lui confirme. De l’autre côté du quai un train qui repart par Abishiri. Nous descendons en courant, prenons la passerelle pour arriver sur l’autre quai et montons dans le train qui nous ramène à la case départ. Pendant ce temps, le chauffeur de notre train téléphone à l’autre chauffeur pour qu’il nous attende. Ouf !

 

P1030018

 

De retour à la gare de Abashiri, le contrôleur nous demande ce qui se passe : erreur de quai. Nous allons reprendre le train suivant, cette fois le contrôleur vérifie bien que nous traversons de l’autre côté.

A Shari, nous ne trouvons pas d’hôtel, tout est complet. Nous rentrons donc au Green Hôtel et demandons 2 nuits supplémentaires.
Nous ferons le trajet à partir d’Abashiri pour aller au parc de Shiretoko. Mais surtout nous allons voir le temps qu’il fera. Nous avons vu à la télé, la tempête dans l’ile de Honshu et à Tokyo. Celle ci devrait se déplacer vers le nord et atteindre Hokkaido demain !

Voir les commentaires

Sapporo

Publié le par Sylvie et Gérard

Arrivée à Sapporo.

Nous voici dans le train pour Sapporo. Cela va durer 10h avec 2 changements. Plus le train monte vers le nord, plus il y a de nuages. Vers Sendai, c’est bien couvert, à Aomori, il pleut. Après la traversée du tunnel, sur l’île d’Hokaido, le ciel est noir mais il ne pleut plus.

Nous arrivons à Sapporo à 21h. Nous préférons marcher jusqu’à l’hôtel qui se trouve à 20mn. Il bruine.

Après une bonne nuit au Sunroute new Sapporo Hôtel, nous partons vers le marché aux poissons de Nijô qui se trouve au bout de la galerie marchande qui jouxte l’hôtel. Ici la spécialité c’est le crabe. Les étals sont bien achalandés. Il y a aussi les œufs de poisson, en autre de saumon. Nous nous mettons à table dans une petite gargote du marché. Nous avons commandé du donburi uni ikura (bol d’œufs de saumon, de crabe et d’oursins sur du riz), servi avec du thé, c’était très bon.
Les marchands de poissons sont très sympatiques, tous nous saluent, konnichi wa et nous laissent prendre des photos. Gérard aura même la photo avec le crabe des neiges vivant.

 

P1080090

 

P1020958

 

P1020952

 

P1080086

 

Au parc Odori, pendant quelques jours, c’est la fête d’automne. Il y a des stands de nourriture. De plus, ce lundi, c’est férié, il y a donc beaucoup de monde venu déguster. Tout est payant et assez cher : 700 Y le verre de vin, 700 Y pour 2 huitres ou 2 oursins…Nous dégustons quant même : une grosse huitre, une grosse coquille St Jacques et un petit poisson, le tout grillé pour 1000 yens ( pour convertir en euros, supprimer deux 0, ce sera à peu près le taux de change). Le vin blanc, lui ne sera pas terrible. Dans l’île, il y a aussi du fromage, mais pour un Français, c’est pas vraiment ça…

Le ciel est toujours couvert, mais il ne pleuvra pas.

 

P1020960

 

P1020965

 

P1020980

 

P1020983

 

P1020973

 

P1020971

 

P1080106

 

 

Dans l’après-midi, nous faisons un tour au jardin botanique voisin. Pas mal, même si ce n’est pas la saison des fleurs.
De la fenêtre de l’hôtel on aperçoit une grande roue au sommet d’un immeuble. Nous sommes montés voir, on n’y repassera à notre retour de nuit.

Demain nous partons pour Abishiri, de l’autre côté de l’île.

 

P1020991

 

P1020988

 

P1080139

Voir les commentaires

Ueno

Publié le par Sylvie et Gérard

            Vendredi nous remplissons les formalités administratives. Pour louer une voiture il faut avoir une traduction japonaises du permis de conduire français, cette traduction se fait à l’ambassade de France service consulaire sur rendez vous ou dans un automobile club japonais.

Nous choisissons le Japan Automobile Federation, sans rendez vous, près de la gare du yamamote : Hamamatsucho. Nous sortons par la sortie sud de la gare et miracle, nous sommes dans la bonne direction, nous passons sur le canal et sous la voie express, à gauche 200m plus loin le JAF est là, au 2ème étage une dame nous attends et nous demande notre nationalité. Nous remplissons le formulaire, elle nous fait la photocopie du permis, nous prends 3000 yens et nous dit de repasser dans deux heures. Cela a pris 5 minutes.

 

P1080054

            Nous repartons par le train jusqu’à la gare Tokyo, à côté de celle ci nous trouvons un bureau de change  à l’intérieur d’un immeuble (aujourd’hui nous changeons à 102 yens pour 1 euro c’est mieux que le dernier coup).

            Nous avons plus de mal à trouver l’office du tourisme, mais il est bien achalandé.

C’est l’heure du rendez vous, nous repartons au JAF, arrivons avec 5 minutes d’avance, la traduction est déjà prête.

Il fait toujours aussi chaud, mais il y a des nuages et l’humidité se fait sentir. Nous avons les tee-shirts trempés. Les japonais ont une petite serviette à la main et se tamponnent le front et le visage régulièrement. Les japonaises ont le chapeau vissé sur la tête, leur ombrelle ou leur éventail. Tout le monde à chaud.

 

P1020896

Que de vélos

 

P1020935

Restaurant traditionnel prés de l'hôtel

 

De retour prés de l’hôtel, nous traversons le pont en direction de la nouvelle tour de Tokyo, 618 mètres de haut, le complexe commerciale doit ouvrir en fin d’année, en attendant le chantier est interdit au public. Nous trouvons par hasard un lieu avec une belle vue. Les bières Asahi ont construit leur complexe décoré par Stark à proximité. Un bar panoramique au 22ème étage nous offre une très belle vue sur la tour et les quartiers de Tokyo environnants, et en plus ils servent de la bière. Nous succombons à la tentation.

La mousse 1,5 cm, très fine et bien épaisse, la température idéale, le verre de 500 ml, la couleur blonde, le liquide translucide, le bar climatisé, la vue magnifique, tout était réuni pour que la dégustation soit réussie. Oui, bien sur on voyait aussi la tour.

 

P1080061

Immeuble Asahi et tour

 

P1080066

Du bar Asahi 22ème étage

 

Le soir nous avons essayé un nouveau style de restaurant, en rentrant tu vas au distributeur, tu commandes ton menu en choisissant les touches des plats que tu désires, boissons comprises, tu paies, tu t’assoies et tu donnes tes tickets au serveur qui te ramène ce que tu as commandé. Pour les japonais cela avait l’air de bien marché, pour nous les petits pictogrammes descriptifs des plats, nous ont réservés quelques surprises pour les accompagnements, mais tout été mangeables.

Samedi, Nous sommes allés au musée à pied, en passant par une rue réputée pour tous les articles de cuisines. Cette fois tous les magasins sont ouverts. Il y a de tout, à tous les prix, de la quincaille et du matériel professionnel. J’ai trouvé de très jolis couteaux à découper le poissons, 1635 euros le couteau, lame en damas. Je suis resté raisonnable, je viserai plutôt au retour dans la centaine d’euros. En passant dans le marché le long de la gare de Ueno, nous consommons une brochette de fruit chacun, une tranche de melon à 200 yens et une tranche d'ananas à 100 yens, c'est pas donné, ensuite nous voyons sur des étals de commerçants des barquettes de champignons, 5 par amballage, genre petits bolets fins et allongés à 7000 yens par paquets (150 euros le kilo), ils sont certainement rares et délicieux.

La visite du musée n’a pas été exceptionnelle, l’organisation semble un peu fouillis et pour nous la majorité des pièces sans grand intérêt. Mais c’était peu être bien et nous n’avons rien compris.

Nous avons trouvé, comme d’habitude les japonais serviables, on hésite ils essaient de nous aider, on merde, il y en a toujours un pour nous montrer.

 

P1020939

Electric street

 

P1020942

Le pashinko

 

P1020897

Le pachinko avec la pub en français

 

Nous sommes allés ensuite par le train dans le quartier de l’électronique, des mangas et des machines à sous.

Je confirme pour Laurent, le canon EOS Kiss X4 a le programme en japonais, en anglais (j’ai essayé et j’ai demandé) mais pas en français et en plus avec le taux de change, le prix n’est plus aussi avantageux. Les pashinkos sont très, très, très bruyants, les machines à sous sont répartis sur plusieurs étages, les centaines de machines par étages sont prises et tout le monde est très affairé sur sa machine, cela à l’air de plaire à la jeunesse. Dans les rues, les jeunes filles habillées en « maid », racolent pour leur « maid café ».

 

P1020948

Maid en action la pub à la main

 

Retour à l’hôtel, demain nous partons pour Sapporo, au programme un train rapide, un changement de 11 minutes, un express en passant sous la mer, un autre changement en 10 minutes, puis arrivés à 21h à Sapporo ou nous devrons trouver l’hôtel.

Voir les commentaires

Chez les sumos

Publié le par Sylvie et Gérard

Le décalage horaire est tenace, il nous permet de veiller jusqu’à 3h du matin (heure locale) sans problème. Les journées sont plus longues, mais le réveil est difficile. Nous sommes donc à pied d’œuvre vers les 10h, nous choisissons la marche, cela est plus vivifiant surtout que la température n’a pas baissé, elle avoisine toujours les 32 degrés. Pas bête nous marchons sur le trottoir côté ombre.

A l’ordre du jour aujourd’hui, nous avons mis, le musée de Edo Tokyo et la visite d’un parc près d’Asakusa, de l’autre côte de la rivière.

Avant de partir, nous avons fait une interview de google map qui nous a donné quelques précisions sur le chemin à suivre. Nous devons traverser la rivière par le deuxième pont et ensuite en tournant à droite nous devons atterrir sur le musée. Les prédictions se réalisent, un grand bâtiment moderne surplombant un immense patio nous attend.

La visite commence par le 6ème étage, nous passons sur un pont en bois reconstruit à l’identique qui traverse le 5ème ou se trouve toute une série de maisons modernes et anciennes, grandeur nature. Il y a des maquettes partout reproduisant la ville d’Edo au 17ème siècle. Pour chaque maquette, des « santons « peints rendent la scène plus vivante. La visite se continue en passant de Edo jusqu’à Tokyo dans les années 50, original et intéressant surtout les commentaires en japonais. Tout est de très bonne qualité, même s’il y a très peu de commentaires en anglais.

 

P1080022

 

P1080035

Nous ressortons et sur le patio du 1er étage, nous buvons un coup à l’ombre du musée suspendu.

En sortant, nous passons devant le stade des sumos. Pendant 15 jours se déroule le tournoi de Tokyo, les guides disent que les places sont difficiles à trouver et très chères. Nous voyons des gardes qui nous laissent prendre en photos des sumos en train de papoter dans la cour, Nous ne pouvons pas rentrer mais ils nous montrent l’entrée 20 mètres plus loin en nous disant « tickets ».

 

P1020600

En essayant de lire les affiches et les prix, nous voyons des prix exorbitants, 90 000 yens (900 euros), 50 000 yens (500 euros), cela nous refroidit un peu. Nous allons nous renseigner à la caisse et là surprise, il y a des places sur la dernière rangée du stade à

2 100 yens. Nous voilà partis pour un tournoi de sumos.

Le stade couvert est immense et presque vide, les apprentis sumos luttent en premier et les vedettes vers 16h d’après le programme en anglais.

Au fil du temps, le stade se rempli, surtout les places du bas et des premiers rangs.

Nous assistons à une trentaine de combats, certains sont très courts, en quelques secondes, un des lutteurs touche le sol ou sort du cercle. Finalement au fil des matchs je me sens de plus en plus fluets.

Plus le niveau monte et plus le cérémonial est important, les Juryo se saluent, quelques assouplissements, ils lèvent la jambe droite, puis la gauche, ils s’accroupissent et  se lancent l’un sur l’autre dans un choc de titans.

Ensuite viennent les Maku-Uchi, les grades les plus élevés, les Yokozuna et Ozeki ont leurs serviteurs et propres coussins qui sont installés en bas du ring pendant la durée du match, avant l’affrontement les drapeaux défilent indiquant le nombre de tournoi qu’ils ont gagnés, il y a en un qui en a 16.

On amène le sel, ils salent le cercle, une fois, puis deux, s’accroupissent, se relèvent, recommencent, ressalent, lèvent les jambes, ressalent, s’essuient le visage et sous les bras, ressalent, s’accroupissent et se lancent l’un contre l’autre. Le combat dure entre 2 à 30 secondes. Le combat est finit, le juge désigne le vainqueur ou s’il y a doute, ils se réunissent à 5 juges sur le terreplein et désigne un vainqueur.

 

P1020755

 

P1020721

 

P1020727

 

P1020857

 

P1020859

 

P1020869

 

P1020872

Et on recommence avec 2 autres etc etc…

 

A la fin tous les spectateurs sortent avec des sacs en papier, 2 à 6 par personne plein de petites boites, qu’ils vont prendre à la consigne sauf nous. Nous rerentrons pour nous renseigner. Finalement se sont des gourmandises légères pour sumos (marrons, gâteaux, confiseries) qu’ils ont achetés pendant les entractes et qu’ils reprennent à la sortie. Les boites sont décorés avec des sumos et ont un succès fou.

Nous rentrons à l’hôtel à pied, après cette après midi sportive. Il est 18h, il fait nuit, tout est fermé.

Voir les commentaires

Tokyo Zoo

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous voilà réveillés un peu trop tôt, on ne sort pas du lit, et hop une rechute et il est 9h30. Le temps de mettre en route, il est 10h. Nous commençons par réserver 2 nuits supplémentaires à l’hôtel d’Asakusa puis nous allons en métro réserver le train pour Sapporo. Plus de place dans le train de nuit, nous allons donc regarder le paysage pendant 10h.

Nous sommes à la gare de Ueno, nous allons ensuite au parc de même nom juste derrière. Nous commençons par faire le tour de l’étang, recouvert de lotus. Une passerelle passe au milieu, nous essayons de la trouver. Le parc est très bien signalé mais ça nous est incompréhensible !! Après des montées d’escaliers et des traversées de temples, nous arrivons devant l’entrée du zoo. Pas au programme, mais il y a dedans 2 pandas géants, et ça on ne connaît pas. C’est donc parti pour la visite. Les 2 gros nounours finissaient leur repas de pousses de bambou et partaient se vautrer pour la sieste au fond de leur habitation. Comme nous avons constatés une "pandamania" autour de Ueno, nous avons fait une recherche google sur les pandas du zoo de Tokyo. Le 30 avril 2008, Ling Ling le panda géant de Tokyo est mort à 22 ans. En "diplomatie panda" la Chine a loué au Japon deux autres pandas géants, Bili et Xiannu pour 10 ans et la modique somme de 950 000 dollars par an. C'est 2 pandas sont visibles au zoo depuis avril 2011. Ce qui explique toutes les décorations, les patisseries, etc.. autour des pandas, il faut bien amortir, maintenant. Cette location a permis de réchauffer les relations diplomatiques entre les 2 pays toujours trés tendus.

Bien que petit zoo de centre ville, il y a pas mal de gros animaux, éléphants, girafes, zèbres, rhino, hippo…et en forme.

Nous avons aussi découvert un okapi, des tatous, des lémuriens, un fourmilier, un couple de pandas rouges, des hippos pygmés ( 1m).

Et enfin nous trouvons la passerelle au milieu du champ de lotus.
A 17h, les gardes nous mettent dehors. Nous retraversons le parc. A l’abri des arbres, quelques tentes de fortune habités par des SDF.

De la gare nous partons vers la rue Kappabashi, la rue des ustensiles de cuisine, mais la plupart des boutiques sont déjà fermées. La nuit tombe, les rues sont vides. Seules les lumières des restaurants les illuminent.

 

P1020408

 

P1020417

 

P1020440

 

P1020450

 

P1020514

 

P1020556

 

P1020570

 

P1070944

 

P1070999

 

P1080014

Voir les commentaires

Arrivée à Tokyo

Publié le par Sylvie et Gérard

4h du matin, Jean Charles nous transporte à Marignane.

Nous essayons de faire changer nos réservations, sur internet nous n'avions pas pu avoir de place couloir entre Amsterdam et Tokyo. Il reste des places couloirs éparpillées, pas côte à côte. Nous nous résignons donc à voyager côté hublot, et nous ferons lever la personne du couloir. Mais bonne surprise nous sommes à l'avant de l'avion avec de la place pour les jambes, estampillées économique confort !!!!!

 

Le repas dans l'avion est japonais, de bonne qualité, la nuit fut courte mais les films interressants pour Gérard, Sylvie a préféré son livre.

L'arrivée à Narita se fait sans problème. A la douane nous passons avec 2 policiers différents, mais les 2 sont étonnés que nous restions 7 semaines pour seulement des vacances, nous ne sommes pas dans les normes, ils nous posent plein de questions sur notre trajet, si nous connaissons des gens sur place, chez qui nous allons, qui va nous héberger. Ils nous tamponnent le passeport  après nous avoir pris les empreintes des index droit et gauche ainsi qu'une photo. Nous voilà à pied d'oeuvre. Le yen a profité de la nuit pour augmenter encore une fois, il est passé de 108 à 104 yens pour 1 euros. Nous changeons à 101,4 yens, quand nous pensons que nous avons changé à 168 yens en 2008. Sniff, snifffff......

 

Nous allons changer notre JR pass 21 jours, Nous pouvons prendre le train gratuit sur tout le japon jusqu'au 3 octobre, Nous essaierons de ne pas voyager du 4 au 7 octobre, et ce jour là nous validerons notre deuxième JR pass jusqu'à la fin des vacances.

Nous avons les réservations pour la gare de Tokyo, le train express part dans 15 minutes, plus le temps de flémarder à l'aéroport, on embarque. 2 arrêts plus loin et 36 minutes plus tard, nous cherchons le Yamamote ( train circulaire de Tokyo) pour nous rendre à la gare de Ueno. Pas de problème, il n'y avait pas de monde dans les trains et nous circulons tranquillement avec nos bagages. Bien sur, il y a bien quelques escaliers pour corser le trajet de Sylvie avec son sac à roulettes, mais c'est bon pour le sport et ses tendinites.

Maintenant il ne reste plus qu'à trouver l'hôtel. Du premier coup nous trouvons Asakusa dori, la chance nous sourit, le soleil aussi il fait 35 degrés et avec les sacs à dos nous commençons à mouiller les maillots. Pas cons, nous changeons de trottoirs et essayons de marcher à l'ombre. D'aprés le plan, il suffit de suivre la Asakusa dori jusqu'à la rivière, de tourner à droite sur 300 mètres. Nous n'avions pas le souvenir qu'il y avait autant de vélos. Sur le trottoir c'est une file ininterrompue de vélos qui roulent entre les piétons ou qui sont garés en épi.

 

30 petites minutes de marche, et voici l'hôtel, du premier coup, soit en viellisant comme le bon vin nous nous bonifions, soit nous avons un peu triché en choisissant la marche au lieu des transports en communs .

Il est midi, nous laissons nos sacs, la chambre sera prête à 15h.

 

  En profitant de notre relative fraicheur, toujours 35 degrés et manque de sommeil, mais sans bagages, nous partons déambuler. En passant devant la poste, que nous trouvons en interviewant une jeune passante en anglais, nous achetons quelques jolis timbres que les plus chanceux découvrirons peut être dans leur propre boite aux lettres.

 

Ensuite nous revisitons le temple Senjo ji, puisque nous sommes à côté.

Il sagit du temple le plus ancien et le plus visité de Tokyo. Il y a beaucoup moins de monde que pour le Nouvel An 2008. Les stands de nourriture ont disparus. L'allée Nakamise est toujours aussi marchande avec ses nombreuses échoppes de souvenirs et ses stands de glaces et de thé. Un thé macha glacé va nous doper pour la visite.

Nous rentrons à l'hotel aprés avoir mangé quelques pâtes locales dans un petit resto. Spaghettis à l'encre à la tokyoite, celà change de la recette vénitienne, mais cela reste délicieux. Sur le chemin du retour nous reconnaissons l'horrible flamme dessiné par Philippe Starck au dessus de l'immeuble de la bière Asahi. ll est 15h30, une bonne douche nous attend, quel régal, suivi d'une petite sièste réparatrice.

 

Tokyo Asakusa

Asakusa

 

35 a l'ombre

35°C à l'ombre

 

Temple Senjo ji

Temple Senjo ji

 

Ablutions

Ablutions

 

Sur les pas de Boudha

Sur les pas de Boudha

 

Voir les commentaires

carte

Publié le par Sylvie et Gérard

Pour agrandir la carte cliquer dessus

Carte mini du japon

Voir les commentaires

Chili, Bolivie, Argentine, Chili 2010 la fin

Publié le par Sylvie et Gerard

  Dimanche, dernier jour, nous allons jusqu’à Villarrica au bord du lac Villarrica pour voir une dernière fois le volcan Villarrica sous un autre angle. Il fume toujours.

 

Villarrica

 

 

 

    Le soir venu, nous prenons le bus jusqu’à Santiago, 12h de trajet de nuit. Le jour suivant départ 10h pour l’aéroport, les vacances 2010 sont finies. Vive les prochaines vacances pour une destination qui nous est encore inconnue.

Voir les commentaires

<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 > >>