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Voici ou nous sommes allés et ou nous sommes a present

Publié le par Sylvie et Gerard

Voici une carte confectionnée avec les moyens du bord, carte papier photografiée et assemblage

 

001 carte chili2

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De Arica a la Bolivie

Publié le par Sylvie et Gerard

 

A 10h30 Victor, le guide vient nous chercher à l’hôtel. Nous ferons le voyage avec un couple d’Italiens. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville, au terminal agricole pour acheter des fruits et des légumes pour notre voyage.

 Et c’est parti, d’abord pour la vallée de Azapa où nous faisons escale au musée. A l’intérieur, en particulier, des momies chinchorras, les plus anciennes au monde, il y est également expliqué le processus de momification. Un peu plus tard sur le versant d’une montagne des géoglyphes, un chaman, des lamas....

 

050 Geoglyphe

 

 

051 Momie Chinchorras

Nous nous arrêtons le midi  dans un lieu « écolo-hindouiste »(Eco Truly), pour manger notre plateau végétarien ( mais très bon). Nous faisons le tour du site : 3 Chambres d’hôte, la grande habitation faisant restaurant, un sauna, un jardin …tout cela bio, et une salle de yoga.

Nous continuons l’ascension par la vallée du rio Lluta en s’arrêtant dans des petits villages comme Socoroma où se cultive sur des champs en terrasse de l’origan et des tomates. Il ne manquait que la mozzarella pour faire des pizzas.

 

055 Socoroma

 

057 Socoroma

Pour nous faire mériter le village, nous débarquons dans un virage face à une petite sente, Victor nous dit qu’il nous récupère dans une heure en bas du sentier, nous sommes sensés voir des guacanos. Le syndicat d’initiative a été pingre puisque nous voyons uniquement un guanaco et à distance, 200m. Le point positif, cela nous a entraîné à marcher en altitude, de plus le sentier est en descente, un peu pierreux donc la difficulté est mineure.

 

058 Vallee

Nous arrivons à la tombée du jour à Putre, village à 3 500 m où nous allons dormir. Victor nous dépose à l’entrée du village, en haut de la falaise qui surplombe la vallée. Une bonne surprise pour passer la nuit, une maison constituée de 3 tours en forme de cône pour les chambres et les salles de bains, et un autre espace avec cuisine et salon ( TV et fauteuils en cuir). Le tout est neuf et très bien entretenu. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit le coral avec les chevaux et les lamas.

Nous irons manger dans une auberge au centre du village.                   

Le guide a prévu une bouteille de vin chilien (cabernet sauvignon) de très bonne facture. On nous sert un apéro à la pêche, une entrée, un plat et un petit dessert pour finir. Avec Sylvie, nous avons pris la spécialité locale, du quinoa accompagné de pomme de terre et d’algues d’eau douce, le plat est un peu épicé et très goûteux.

L’altitude fait son effet, nous souffrons d’un petit mal de tête, mais rien de grave. Une nuit de sommeil, le petit déjeuner est servi sur place, le patron est venu nous le préparer, bon et copieux. Victor vient nous chercher à 9 heures, l’embarquement est immédiat, nous partons pour le parc Lauca.

A las Cuevas, nous voilà parti pour une petite marche, sur notre gauche se trouve un troupeau de vigognes, cela tombe bien nous partons de l’autre côté de la route, c’est le sens de la visite.

 

060 Vigognes


062 Viscache

Au premier virage, une viscache nous regarde se dorant sur une pierre, c’est une sorte de gros chinchilla de 40 cm de long avec une queue de 30cm et cela se déplace entre les rochers de façon très agile. Puis 5 ou 6 autres apparaissent et disparaissent.  Nous contournons la colline et traversons la lagune sur un pont suspendu 1m au-dessus du sol, cela remue, mais ce n’est pas très vertigineux.

 

059 Las Cuevas

Des deux côté du pont broutent deux troupeaux de vigognes, séance de photos. On repart jusqu’au lac Chungara où doivent nous attendre les flamants roses, les ibis noirs et le volcan. Pendant l’approche, nous voyons arriver des nuages sur le volcan, en arrivant au lac, 5 flamants sont au rendez-vous, des ibis en pagaille, mais le volcan semble absent, caché dans les nuages. Nous faisons un petit tour au bord de lac, la marche est difficile à 4550 mètres, en plus il commence à tomber des flocons de neige.

 

064 lac chungara


On pique-nique copieusement et rapidement, la température extérieure est assez froide et n’encourage pas au farniente.

Nous sommes au bout de notre périple, le retour se fait rapidement, c’est la descente, nous nous arrêtons aux termes de Jurasi (3700m), juste à côté de Putre, l’eau est très chaude dans la première piscine, plus de 40°, personne ne s’y baigne, je ne peux pas tenir la main dans l’eau plus de quelques secondes. Dans des bassins plus loin des personnes prennent des bains de boue, et ensuite rentrent dans 5 petites piscines naturelles.

 

070 Thermes de Jurasi


La visite se termine par la vue d’Arica du haut du Cerro Morro.

Retour à l’hôtel, demain nous retournons à Iquique pour prendre le bus pour la Bolivie.

A Iquique, sur la place se trouve un grand écran avec une centaine de chaises. Sur toutes les TV de la ville, les chaînes retransmettent en direct avec le président de la république (pas Sarko, le chilien) le sauvetage des 33 mineurs. Le grand écran est là pour ça.

 

071 President a san Jose


Le soir nous allons assister au spectacle chilien, comment transformer une catastrophe minière qui a enterré vivants, 33 personnes en show médiatique. Rien sur les conditions de travail ou de sécurité, rien sur ce qui a provoqué l’effondrement, tout sur le spectacle, la mine de San José transformé en plateau de télé. Interwiew de la femme, de l’amante ou d’un proche parent, comment était-il lorsque vous l’avez vu pour la dernière fois ? etc etc. Kolanta ou la ferme célébrité au Chili.

C’est lamentable, cela n’a pas traîné les foules sur la place, une quinzaine de personnes pour assister à la descente d’essai de la capsule, mais toutes les télés rediffusaient. Nous sommes rentrés à l’hôtel, et avec la télé en bruit de fond, nous avons regardé le sauveteur descendre et le premier mineur remonter. Il était minuit, nous nous sommes endormis.

Demain, 9 heures de bus pour la Bolivie. En arrivant au terminal de bus, on apprend que Evo Moralès va se déplacer à San José (les mineurs doivent être boliviens…)

Enfin après une traversée de 9h en grande partie sur de la piste à 3500m, et un amortisseur nécessitant réparation (de nuit au milieu de rien, avec les téléphones portables pour seul éclairage, le bus monté sur une planche et des cailloux, le chauffeur sous le bus a réparé). Le passage des postes frontières, c’est fait sans problèmes et en moins d’une heure (le bus était plein).

Arrivé à Oruro, le bus est arrêté dans les embouteillages avant la gare routière. Tout le monde descend au milieu de la circulation et les flaques d’eau (il vient d’y avoir un gros orage). Le chauffeur ouvre les coffres et descend bagages, TV LCD 40 pouces, tapis… articles achetés en zone franche d’Iquique et qui rentrent en Bolivie.

Nous apercevons des hôtels aux environs, et nous nous installons au El Lucero pour 120 bolivarios. A la TV le sauvetage des 33 mineurs.

Le lendemain, nous partons vers le centre ville, faire du change et un tour sur la place du 10 de Febrero. Assis au soleil sur un banc, nous commentons les chapeaux melon et les jupes plissées. Ici la population est à 80% andine et cela se voit dans les vêtements.

 

072 Oruro - 1


073 Oruro - 2

 

074 Oruro - 3

Nous allons avoir beaucoup de mal a mettre a jour le blog en Bolivie, le web rame

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Arica

Publié le par Sylvie et Gerard

    Nous prenons notre billet pour Arica  chez Tur Bus (4000 pesos en semi cama), nous traversons la vieille ville et nous voilà près du marché pour prendre le minibus local pour Pica le même que hier pour Humberstone, 2500 pesos l’aller simple, 4000 l’aller et retour, nous naturellement nous prenons l’aller simple, il faut bien faire marcher le commerce local. 2 heures dans une zone désertique sur le plateau, puis nous arrivons dans une oasis, des agrumes partout, orangers, citronniers, mandariniers, kiwis et maracuja (fruits de la passion). Il paraît que la région produit les meilleurs citrons du Chili.

 

032 Pica - 6

 

033 Pica - 10

 
Tout en haut du village, se trouve une piscine naturelle d’eau chaude, nous sommes à 1500 mètres. Nous surplombons la piscine, sans y mettre les pieds. Nous visitons en descendant le village pour aller au restaurant Mama Tia, sous les arbres dans une cour intérieure, le cadre est magnifique, mais la cuisine est quelconque, poulet sec avec frites huileuses trop cuites.

 

030 Pica - 1

 

031 Pica - 4

 

034 Pica - 15

 
    Visite de la place centrale, la municipalité offre le wifi gratuit devant les locaux administratifs, avec un petit logo zone wifi. Après la visite du village, nous prenons notre billet de bus. L’église, le monument à visiter est fermée, suite certainement à un troisième tremblement de terre. Puis nous regardons nos mels et faisons la correspondance, assis sur les marches d’un bâtiment officiel en attendant l’arrivée de notre moyen de transport. Pour le retour, nous avons droit à un bus de 40 places qui va s’arrêter partout, charger et décharger des passagers.
Nous réglons l’hôtel (57000 pesos pour 3 nuits). 

 

035 Iquique - 1

 

036 Iquique - 2

 

038 Iquique - 4

 

    Nous partons avant le petit-déjeuner, celui ci commence à 8h 30, notre bus pour Arica aussi et nous avons ¼ heure de marche entre l’hôtel et le terminal. Alors priorité au transport, 4 heures de route sur le plateau désertique, des grandes lignes droites, puis pour changer de plateau une montée et une descente en virages sinueux, il faut passer de 1600 mètres à 0, l’on recommence cela 3 fois. A Camarones, dans la descente nous croisons des géoglyphes, puis c’est l’arrivée sur Arica en bord de mer.

 

041 Petroglyphes

 

040 Oasis

 

    Le terminal de bus se trouve à ½ heure du centre ville, qui est comme à Marseille sur le bord, puisque nous sommes au bord de mer. Le premier hôtel, le Marie Jeanne y David est fermé, à notre avis définitivement, la polémique est finie entre les taxis et les guides, nous allons plus à l’intérieur vers le marché et nous trouvons l’hôtel Las Palmas (18000 pesos la matrimoniale avec wifi et TV), chambre au premier étage propre et bien. Il est 14 heures.
Petit tour en ville, nous sommes à proximité des rues piétonnes et commerçantes. Nous mangeons poulet, frites et salade dans une salle avec 2 TV sur des chaînes différentes et la chaîne hifi débitant les airs à la mode. On paie et l’on sort le ventre plein mais content d’échapper à cette cacophonie.

 

042 Arica - 1

 

043 Arica - 2

 

044 Arica - 3

 

045 Arica - 4

 
    Nous visitons les bâtiments Eiffel, l’ancienne douane, bâtiment en brique avec une très belle charpente métallique et un escalier circulaire à l’identique, et la cathédrale, en bois avec une charpente légère et métallique, très aérienne vue de l’intérieur.
Nous voyons aussi l’ancienne gare et le syndicat d’initiative, tout se trouve dans le même coin, facile.
Il est l’heure de rentrer se coucher.
    Réveil matinal, nous cherchons une location de voiture pour aller à Putre, Nous faisons 5 loueurs, ils n’ont pas de véhicules de tourismes de libre avant mardi et nous sommes samedi, nous voudrions partir demain. Les seules propositions que nous trouvons, sont des pick-up à 90000 pesos par jour, on marchande jusqu’à 75000, puis 200000 pesos pour 3 jours. Nous ne faisons pas affaire et nous partons à la recherche d’agence de voyage.
La première nous propose le tour à 95000 pesos par personne pour 2 jours, nous trouvons le prix exorbitant et nous allons voir ailleurs, la seconde nous fait une présentation sous forme de diaporama très détaillé, c’est le même programme que la précédente et par chance au même prix. Nous allons voir une troisième qui bien sur se trouve en haut de la cote, elle est fermée, par chance, elle se trouve en face du musée. Nous investissons dans la visite du musée à 2500 pesos par personne, les momies sont exposées sous verre dans leur site naturel, c’est bien présenté. Le musée vient d’ouvrir, il n’est pas terminé, à côté de l’exposition des fouilles sont en cours et le résultat va être exposé apparemment aussi sous verre.
    En redescendant au centre ville, nous voyons les préparations d’un spectacle, une estrade avec de la sono et des stands avec une sono plus petite au plein milieu de la grande rue piétonne.
    Nous voulons aller au parc de Lauca et  nous ne trouvons pas moins cher pour 2 jours. Les autres propositions bien moins chères se font sur la journée. Le parc se trouve entre 4200 mètres et 4600, nous craignons le mal de montagne si nous montons directement de 0 à 4600, nous préférons donc passer la nuit à Putre à 3500 mètres. Nous réservons à la première agence, 190000 pesos pour 2 soit 307 euros, cela me fait encore mal au cœur en l’écrivant (sentiment d’auvergnat sûrement). Le rendez-vous est pris pour 9h30 à l’hôtel.
En sortant de l’agence, nous nous restaurons pour faire passe la pilule, rien de tel que de dépenser une petite somme d’argent pour cacher une énorme dépense.

 

046 festivites a Arica - 42

 

 

 

 

047 festivites a Arica - 76

 
    En sortant du restaurant, nous sommes au milieu d’une cavalcade. La musique est entraînante, les majorettes, un peu rondelette dixit Sylvie, moi je les trouve bien en chair. Les garçons eux, sont dynamiques, ils ne ménagent pas leur enthousiasme, ils veulent le communiquer aux spectateurs. Ils se démènent comme pour carnaval et en plein soleil, ils mouillent l’équipement en faisant trembler les clochettes accrochées à leurs bottes. Après leur prestation, nous avons droit aux danses des Gauchos et des « Gauchettes », avec des costumes très élégants. Ensuite quelques chanteurs, puis nous avons droit à la dégustation de spécialités locales, boissons et amuse-gueules, le tout très sympathique.
    Pour terminer la soirée, nous assistons au spectacle de chanteurs, sur la scène devant l’église Eiffel, les chanteurs défilent les uns derrière les autres, trois chansons et puis s’en vont, la température baisse, bien que l’ambiance monte, nous partons avant la fin.
A l’hôtel, la réception nous dit qu’il y a un problème avec l’agence et les horaire car cette nuit nous passons à l’heure d’été. L’hôtel appelle l’agence et la passe à Sylvie qui comprend que demain nous partons à 10h30 au lieu de 9h30. Nous avons un peu de mal de savoir si nous partons avant, après ou à la même heure, car nous sommes dans l’hémisphère sud et les saisons sont inversées.

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Iquique

Publié le par Sylvie et Gerard

 019 La Serena - 6  

 

    Nous quittons La Serena et ses 29 églises pour Iquique à 18h de bus. Nous partons avec Tur Bus (30 000 pesos, la place en Cama), une grande partie du trajet sera de nuit. Au matin, nous longeons la côte : des falaises, des rochers, de grandes plages aussi et une mer assez violente.
A 9h30 nous sommes au terminal de Tur bus ( chaque compagnie de bus à son terminal) et, un sac devant, un sac sur le dos nous partons vers l’hôtel Caita à 7 petites cuadras. Il n’y a pas de chambre prête, nous posons les sacs à dos et partons vers la rue piétonne Baquedano. De chaque côté des maisons datant de la riche époque du salpêtre, en bois ou peintes de couleurs différentes. Retapées, ce sont des restaurants, des bars ou des administrations. En haut, la plaza Arturo Prat avec son horloge, son théâtre …des bancs où les Chiliens se prélassent au soleil.

 

020 Iquique - 4

 

021 Iquique - 21

 
    Tout autour des restaurants avec des menus, 2 500 ou 3000 pesos, bien moins chers que dans les villes précédentes et très bons.
Après une bonne nuit, nous décidons de partir vers la ville fantôme de Humberstone, une ville abandonnée par ses habitants en 1960 après la fermeture de l’usine de salpêtre. Près du Mercado central, nous prenons un collectivo pour 1 500 pesos qui nous laissera à l’entrée du site ( 47 km d’Iquique). Sur place, une ambiance : beaucoup de vent qui fait claquer les tôles ondulées des toits. Une grande partie de la ville est restée en état depuis le départ de ses habitants. Un groupe d’anciens travailleurs entretient le site et le restaure pour garder la mémoire. Le magasin général avec ses chambres froides et sa boulangerie, le théâtre avec son parquet brillant, l’église avec le sien ciré de frais, l’hôtel… et la piscine en plaques de tôle rivetées et … rouillées, se dressent autour de la place centrale. Sur certaines maisons, est écrit le nom de la famille qui y habitait et qui certainement est revenue voir.

 

022 Ville fantome Humberstone - 10

 

025 Ville fantome Humberstone - 58

 

023 Ville fantome Humberstone - 12

 

024 Ville fantome Humberstone - 13

 
    Au bout de la ville l’ancienne usine, avec tous les bâtiments en tôles ondulées qui claquent au vent. On y retrouve toutes les étapes du traitement du salpêtre (nitrate de soude).
Sur le retour, l’école et ses salles de classe où se trouvent encore les pupitres et les tableaux, semblent attendre les enfants et leur professeur.
La cour est déserte, le vent siffle et soulève le sable.

 

026 Ville fantome Humberstone - 73

 

027 Ville fantome Humberstone - 83

 

028 Ville fantome Humberstone - 86

 
    Nous y passons 2h environ. A la sortie du site, une voiture, un minivan nous propose de nous ramener ( on ne sait trop dans quelle catégorie de transport la classer). Il y a déjà 4 personnes à l’intérieur. La descente sur Iquique est assez sportive, mais le véhicule a de bons freins. Le retour nous coûtera 1000 pesos par personne.
    A Iquique, nous refaisons du change. Les différents bureaux se trouvent derrière la place. Le plus avantageux sera à 650, celui en face d’AFEX.
Nous prenons notre repas à 3000 pesos vers 15h sur Baquedano, au Viejo Clipper. Il fait particulièrement beau, les terrasses sont pleines et nous allons nous prélasser au soleil. Internet ne marche toujours pas à l’hôtel, nous allons dans un bar

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Autour de La Serena

Publié le par Sylvie et Gerard

Nous avons réservé un taxi pour 7h du matin, il est à l’heure, un magnifique 4X4 pour nous amener à la station de bus San Borja, qui se trouve à 2km de l’hôtel, il nous prend 2500 pesos comme prévu, en chemin il prend une copine qui attend le bus et qui va aussi à San Borja.
Nous trouvons le bus sans difficulté, mais déception, nous croyons avoir réserver les 2 places face à la route au-dessus du chauffeur et nous sommes bien les 2 premières places, mais au rez-de-chaussée. Au premier étage, les places du bus sont des semi-camas, les camas sont en bas, tant pis pour la vue, nous regarderons le paysage de côté. Après 8h de route nous voici à la gare routière de La Serena, notre lieu de destination. Pour le paysage, cela ne nous a pas gêné d’être en bas du bus, vu que nous avons sommeillé un moment, façon élégante de dire dormir une grande partie du trajet. Nous n’avons pas encore récupéré le décalage horaire, alors les nuits sont courtes.
D’après le plan, 2 quadras en face, 6 à droite et une demie à gauche et nous devons être à l’hôtel que nous avons essayé de réserver depuis Santiago.
Pour bien débuter, avec nos sacs, le petit devant et le gros dans le dos, nous consultons la boussole, direction nord, en avant toute et comme prévu l’hôtel est au bon endroit. Il est 16h.
Pas de problème, il y a de la place, mais le coup de la réservation n’a pas l’air évident, nos noms ne sont pas sur les fiches. La chambre est au premier de l’hôtel Colon, 29000 pesos la nuit, l’euro est toujours à 655 pesos, nous n’avons pas fait d’autres change. La télé, le wifi et la salle de bain sont dans la chambre, au premier étage donnant sur un Patio, pas mal et calme, on n’entend pas la rue.
Après avoir pris possession de notre habitation, nous partons en repérage dans la ville, pour trouver la place d’Armes nous n’avons pas de difficultés, vu que nous y sommes passés à l’aller, c’est à 2 quadras. Un tour au syndicat d’initiative, il nous indique les curiosités locales, les pingouins, le phare, la plage, le Pisco.

 

le phare de La Serena


Un petit tour en centre ville, on se restaure dans une gargote familiale, le TOP, simple mais bien, plein de Chiliens en famille, au menu poulet et salade.

 

la plage de la Serena

 

    Le lendemain  nous descendons vers la plage, le grand boulevard sur 3km avec des palmiers dans la partie centrale jusqu’au phare et l’océan pacifique. La plage à droite et à gauche du phare à perte de vue. L’océan est assez agité, des gros rouleaux de plus de 2 mètres et pourtant le temps est calme, pas de vent, cela semble être l’état normal. Il n’y a pas de baigneurs, ni personnes sur la plage, il ne fait pas chaud, nous avons nos vestes. Nous allons à gauche le bord de mer est longé d’hôtels, de résidences, beaucoup de construction en cours, cela va être luxueux. Nous longeons le bord de mer pendant 3h, à gauche des maisons, surtout des immeubles et des hôtels, tout semble désertique, à droite le sable et la mer à l’identique, désertique. Côté plage, tous les kilomètres se trouvent un restaurant fermé naturellement, nous devons être hors saison. Au milieu du trajet, un groupe de pécheurs monte un bateau de pêche sur un camion, pendant que Sylvie court après les pélicans je leur donne un coup de main, puis nous repartons.

 

la mosquée de coquimbo

 

    Lorsque nous arrivons à la ville suivante, un peu plus d’animation, des jeunes courent le long de la plage et enfin le port de pêche, des pélicans partout, Ils sont attroupés autour des bateaux attendant leurs pitances. Deux pécheurs viennent jeter une cagette d’entrailles de poissons sur la jetée à côté de nous, c’est la cohue, une cinquantaine de pélicans se précipitent, en 2 minutes il n’y a plus rien, les pélicans reprennent leur place sur les toits, dans l’eau autour des bateaux.

 

les pélicans

 

les pécheurs de Coquimbo


    Nous continuons notre visite et passons dans le marché aux poissons, des poissons partout, de toutes les tailles, de tous les modèles, et aussi beaucoup de coquillages, dans le marché, les serveurs hèlent les clients pour remplir leur restaurant, la concurrence est sérieuse. Chaque stand de coquillages a des bols remplis de coquillages avec des herbes, des oignons et des citrons. C’est très appétissant et tous les gens dans le marché ont leur bol à la main et sont en train de déguster. Nous en prenons un chacun, de ceux avec une sorte de corail sur le dessus, 1000 pesos pièce, c’est copieux et très bon. Leurs citrons sont doux.
Après cette mise en bouche, nous nous installons, dans un des restaurants du marché, Sylvie prend une grande cassolette de fruits de mer gratinée au parmesan à 6500 pesos et moi, des filets de poisson Reneita à la plancha conseillés par le serveur et une salade pour accompagnement à 5200 pesos. Les prix sont assez chers, mais le poisson est bon.
Après manger nous faisons le tour de la ville et nous rentrons en bus, 500 pesos par personne.

 

distillerie Mistral



Aujourd’hui, nous allons au terminal des bus, pour réserver notre billet pour Iquique en Cama Salon pour lundi dans la journée. Chez Pull man, il ne reste qu’une place à 26000 pesos, cela nous semble juste pour deux, alors nous allons chez TurBus ou nous trouvons 2 places à 30000 pesos chacune. Cela fait notre affaire pour 18h de bus.
Ensuite nous cherchons le bus pour Pisco Elqui, il part de suite, nous montons et en avant pour Pisco pour 2500 pesos par personne. Nous traversons la vallée verdoyante, des légumes et des fruits partout, pommes de terre, artichauts, papayes, fraises etc.
Ensuite nous serpentons dans la vallée et montons entre les vignes jusqu’à 1200 mètres, nous sommes à Pisco. On se restaure, c’est cher et sans intérêt. Le pisco sour est très alcoolisé, no comment.
Nous allons visiter les caves Mistral, C’est les plus anciennes distilleries de la région, avant elle s’appelait Tres Erres. Gabriela Mistral est le nom de la poétesse du village voisin qui a été prix Nobel de littérature, tout comme Neruda. 2 poètes chiliens  primés en littérature c’est pas mal.

 

tonneaux de Pisco


Le Pisco est la boisson nationale. Tout le vin de la région est distillé, Ils ne produisent que du pisco, pas de vin. Pour ce que nous en avons goûté, c’est un marc moyen. Préparé en cocktail comme le Pisco sour, c’est buvable s’il n’est ni trop fort ni trop sucré, sinon c’est une boisson pour se saouler rapidement la gueule en fin de semaine, mal de tête assuré.
Nous reprenons le bus direction La Serena, c’est seulement 2300 pesos, c’est sûrement parce que c’est à la descente.
Demain nous allons voir les pingouins.

Le départ est prévu entre 8h et 8h30, le bus passe devant l’hôtel à 9h, le chauffeur parle français et nous fait payer le prix prévu par l’agence, 21000 pesos pour le trajet et le repas et 7000 pesos pour le bateau. 2h de trajet et nous voici à pied d’œuvre, nous enfilons les gilets de sauvetage, et nous montons dans le bateau, nous sommes 20 dans le bateau,la mer n’est pas agitée mais la houle est importante, de temps en temps nous prenons quelques embrums, nous avons une protection, un morceau de plastique qui nous sert bien.

 

Embarcadére

 

lions de mer

 

les manchots

 

les cormorants

 

fleurs

 

1h de bateau, nous longeons la première île (islas Damas), des manchots, des lions de mer, des pélicans, des cormorans de différentes variétés, et d’autres oiseaux non identifiés pullulent sur les rochers couverts de guanos. Nous tournons autour de l’île pendant une heure et nous rejoignons une deuxième île (islas Choros) ou nous débarquons pour 1h de promenade. Un sentier balisé fait le tour de l’île, nous faisons quelques photos de la végétation locale et nous arrivons à approcher des espaces de vautours à tête rouge, clic clac fait l’appareil à photo.

 

La plage

 

vautour


Retour en bateau sur le continent où nous allons manger dans le village des pécheurs Punta de Corros, et nous rentrons à La Serena. Il est 6h30 nous sommes devant l’hôtel.

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Santiago

Publié le par Sylvie et Gerard

    Nous voilà partis, pour dénicher un endroit pour prendre le petit-déjeuner, la réception de l’hôtel nous indique plusieurs cafés sur la place du Brésil, Ils sont tous fermés.
Nous partons dans la direction de la place d’armes pour poster les cartes postales de Sylvie, en chemin nous déjeunons chez Starbucks, pas très chilien mais ouvert et très cher, si les lieux pour manger et boire sont tous ouverts le soir, le matin tout est fermé.

 

009 journaliste en uniforme

 
Sur la place d’armes, 4 camions de TV avec leurs antennes déployées, nous nous renseignons au syndicat d’initiative, c’est le jour du bicentenaire de l’indépendance du Chili et le Président et le Maire de Santiago vont mettre en terre une capsule rempli d’objets de 2010, cette capsule sera déterrée le jour du tricentenaire et témoignera de comment nous vivions au siècle précédent. Dans la capsule une photo du président actuel ( le culte de la personnalité n’est pas mort).

 

007 la capsule

 
     Nous avons assisté à la cérémonie avec 200 chiliens d’après les syndicats, 1 millier suivant la préfecture, pour une fois les chiffres sont inversés, mais les bons sont toujours ceux des syndicats, les autres n’étant que des chiffres conformes aux desideratas des dirigeants. A l’arrivée du président quelques applaudissements viennent des officiels et une dizaine de personnes le huent derrière les grilles. La cérémonie était destinée uniquement aux 50 personnalités qui bénéficiaient d’un écran pour suivre les festivités, des danses de différentes époques pour le public, rien pour les quelques spectateurs. En plus un kiosque cachait les danseurs et la capsule, c’était vraiment nul. Les officiels ignorant totalement les chiliens, ils ont fait leur cérémonie entre eux. Le lâché de ballons a aussi foiré, la moitié des ballons est restée coincée sous le toit du kiosque.

 

010 les ballons du 2eme centenaire

 
    De la police partout, dans toutes les rues environnantes avec des véhicules grillagés et blindés. Sur les toits des snipeurs avec fusils et jumelles surveillaient les badauds sur la place, parmi les badauds, les renseignements généraux avec l’oreillette surveillaient tous les mouvements, on se sentait en sécurité.
Tout de même, l’idée de la capsule m’a plu.
    Passé ce petit moment de divertissement, nous nous rendons à la gare routière, distante de 6 stations de métro, cela nous met en jambes. La station de bus Borja se trouve à côté de la gare centrale, pour y accéder nous traversons un immense centre commercial. On prend nos billets en cama pour La Serena. Nous partons jeudi matin à 8h, nous avons payé 11800 pesos la place. 7h30 de voyage nous attend.

 

008 le musée

 
    En sortant, nous allons au cerro de Santa Luccia en métro, la ligne est directe et le prix est de 560 pesos le ticket.
On monte sur le Cerro, la vue sur Santiago est pas mal. Nous nous apercevons que la neige a pratiquement fondu sur les montagnes, seuls les sommets restent enneigés.

 

011 en haut de Santa Lucia

 
    Retour à l’hôtel à pied, nous arrivons fourbus pour regarder les mels et mettre notre premier article, ensuite on ressort au restaurant, Sylvie prend de la langue, 4 morceaux de 4 cm d’épaisseur, moi 2 blancs de poulets barbecue plus de la purée pimentée. Heureusement la bière a permis de faire glisser le tout. Le barman préparait des quantités astronomiques de cocktails, j’ai donc fini sur un Pisco sour, c’était bon.
Un tour de place du brésil et nous rentrons nous coucher.
Ce matin, nous ne cherchons même pas un restaurant pour le desayuno : à la paneteria du coin nous achetons 2 pains au raisin et un café et nous nous installons sur un banc de la place au soleil.
       Au programme, le Cerro San Cristobal qui surplombe la ville du haut de ses 880m. Nous y allons à pied, il nous faudra une heure pour arriver aux abords de la colline. Mais avant nous nous arrêtons à la Fondation Pablo Neruda. Nous visitons ses trois maisons : la Chascona, construites et décorées comme l’intérieur d’un bateau pour l’une, d’un phare pour l’autre. La 3eme sa bibliothèque et le bar pour les amis. Un peu partout ses collections, parmi quelques meubles pop art. Visite guidée en espagnol, anglais ou français pour 2 500 pesos, très intéressante.

 

013 La Chascona

 

014 Pablo Neruda

 

012 devant chez Pablo Neruda

 
    Dans les rues avoisinantes, de nombreux bars et restaurants. Nous choisissons une parilla pour 2 au Galindo ( 2 saucisses, 2 boudins, 2 cotes de porc, 2 blancs de poulet, 2 steacks au  barbecue) accompagnée d’une bière. Nous savons en voyant le plat arriver que nous ne mangerons pas le soir…
    Nous nous traînons jusqu’au funiculaire, il faut ensuite continuer par des escaliers jusqu’au sanctuaire et à la vierge qui surplombe la colline.

 

015 la vierge de San Christobal

 

016 du haut de San Christobal

 
    Le temps s’est couvert, nous n’avons aucune visibilité sur les 6 000 m qui entourent la ville. Nous avons raté l’occasion le jour de notre arrivée : ciel bleu sans nuage et neige fraîchement tombée, une prochaine fois...
Nous retournons à pied à la Casaroja pour continuer notre digestion. Le vent se lève, il fait un peu froid.

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Jusqu'à Santiago du Chili

Publié le par Sylvie et Gerard

Après un dernier couchée de soleil Marseillais, nous partons pour le Chili.

 

.001 le soir a Marseille

 

Annie et Jean Charles nous emmène à l’aéroport de Marignane, le départ est prévu à 19h30, nous arrivons à 17h, pour enregistrer le plus tôt possible et avoir des places couloirs dans le vol Madrid Santiago du Chili. Notre avion Marseille Madrid a du retard, donc nous enregistrons à 18h30 au lieu de 17h30 et nous avons obtenu sans problème des places centrales, il n’y avait plus de places couloirs.  On va faire avec.
Comme nous avions 2h30 pour changer à Madrid, pas de problème lors du transfert. Nous arrivons par la porte A et nous repartons en U74. Nous traversons le premier hall A puis descendons de 3 étages, nous prenons le petit train, direction les portes R S U, retraversons le hall en entier car naturellement la porte U74 est la dernière et la plus éloignée, 26 minutes de traversée, avec une petite halte sandwich, salade et boissons en attendant le départ.
A minuit 15 nous décollons avec ¾ heure de retard, nous avons nos magnifiques places centrales, 17E et 17F. La bouffe est de bonne qualité, bœuf en daube et patates pour moi, ravioli aux épinards et saumon pour Sylvie, arrosé avec un blanc de facture moyenne. Les écrans étaient individuels, je regarde Prince de Perse, Iron man 2 et un avec la CIA et Bratt Pitt dont je ne me souviens plus du titre, en plus j’ai tout compris, j’avais sélectionné la version française. Les voisins de couloirs étaient sympas, pas de problèmes majeurs pendant la nuit, nous nous sommes synchronisés pour aller aux toilettes.
Un petit somme et 13h30 après, nous voilà à Santiago du Chili.
Il fait 8 degrés, toutes les montagnes autour sont recouvertes de neige. Les plus hauts sommets dépassent les 6000 mètres, mais la neige descend aux portes de Santiago, elle est très basse.
Nous passons la police, 20 minutes de queue, nous allons chercher nos sacs, ils sont déjà sur le tapis roulant, passons la douane, un chien renifle discrètement les sacs avant le scanneur.
A l’intérieur de l’aéroport nous cherchons et trouvons un distributeur, il faut taper sur foreign pour choisir la langue et tirer de l’argent, nous retirons 30000 pesos soit environ 50 euros.
Un chauffeur de taxi nous propose ses services que nous déclinons, nous avons décidé de prendre le bus Centropuerto. Nous le trouvons à la sortie de l’aéroport sur la droite sans problème, 1400 pesos la place (2 euros) au lieu de 25 dollars de taxi, il nous dépose en centre ville à coté de la station de bus Heroes, facile c’est le terminal (pratique et pas cher). Le trajet a duré 40 mn.
Petite marche de 4 quadras dans un sens et 3 de l’autre  environ 800m et nous voici devant l’hotel La Casaroja ou nous avons pris une réservation. Il est 10h la chambre sera libre à 13h.
Nous déposons nos sacs et partons faire un tour en ville.
Dans la même rue que l’hôtel 600 m vers le centre, la rue Augusta nous trouvons les changes, une dizaine l’un a coté de l’autre, le taux varie entre 652 et 655 pesos pour 1euro, le bureau de change à l’aéroport est à 624 pesos. Prendre un peu d’argent au distributeur qui converti a un bien meilleur taux qu’au guichet à l’intérieur de l’aéroport et ensuite changer en ville ou tirer au distributeur.
En continuant notre tour, nous passons sur la place d’armes, nous faisons un petit tour à la poste pour investir dans des timbres, pour la France c’est 430 pesos, nous essayons de prendre les plus beaux, pour cela nous allons au guichet des philatélistes, l’investissement est de 24000 pesos.


003Eglise Place d'armes

 

004 Allende

 

005 Palais de la Moneda

 

002 deco urbaine

 

Les carabiniers à cheval paradent sur la place en face du musée. Nous descendons jusqu’à la place de la Moneda, photo d’Allende de rigueur. Puis nous déambulons au hasard dans les rues piétonnes, nous en profitons pour manger dans un resto bio, les salades un peu chères, mais copieuses, variées et que des légumes frais, 3800 pesos la salade.
Retour à l’hôtel pour prendre possession de notre chambre, elle est libre mais pas prête, nous attendons 14h30, puis une sieste, une douche, les vacances peuvent commencer.

 

 006 les carabineros a cheval

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Départ dans le Nord du Chili

Publié le par Sylvie et Gerard

Ce soir départ à 19h30, en principe, de Marseille vers Santiago du Chili via Madrid.

Notre arrivée est prévu à 7h 15, heure locale. Nous avons prévu d'errer dans le Nord du Chili, au sud de la Bolivie et dans le Nord de l'Argentine.

Nous allons dans le désert d'Atacama. Quelques plans pour situer notre périple.

BolivieNord Chili

Nord du chili et Argentine

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De Cordoba à Buenos Aires

Publié le par Sylvie et Gérard

Il est 8h, nous arrivons à Cordoba, Hugo nous attend sagement assis entre les arrivées 10 à 15, nous avons oublié de lui préciser la compagnie de bus, alors il surveille tous les bus. Nous le voyons du haut du bus, accolades et l’on va boire un coup au café du terminal.
Il nous accompagne dans un tour de quartier pour trouver un hôtel, C’est plus facile avec lui car il connaît les rues avec hôtels, nous trouvons rapidement l’hôtel Corona, à 2 pas du terminal de bus et à 600 mètres du centre ville, il est très bien situé et ne coûte que 140 pesos.
    Il rentre chez lui et nous invite pour l’apéro et un assado avec sa mère et ses copains pour ce soir. On va en ville, un tour de place et l’on rentre pour une petite sieste.
Nous partons en taxi jusque chez Hugo, nous arrivons en début d’après-midi (heure argentine), il est 19h30. Nous trouvons facilement : les indications d’ Hugo et de Mr Google  se sont parfaitement recoupées.
    Nous allons faire les dernières courses au Wall Mart, et attaquons l’apéro en attendant les copains qui doivent arriver en début de soirée, vers 21h30. Au programme, vin rouge et empanadas réalisées par sa mère, les deux étant d’excellente qualité, nous en oublierons de faire les photos pour immortaliser la soirée. Les copains arrivent échelonnés, l’apéro continu en attendant.
    22h tout le monde est là, nous sommes 9, la braise est chaude, les choses sérieuses commencent, Hugo a lancé le feu, puis Toto (un copain assureur) a pris les choses en main. La cuisson est excellente, la viande est délicieuse et les salades de sa mère aident le tout à passer. L’heure de la musique et du « Fernet branca, coca » est arrivée. Hugo distribue les guitares à 2 de ses copains, (nous ne nous souvenons pas de leur nom), mais dont le talent est immense. Un, en première guitare solo (virtuose) et le second qui l’accompagne avec brio, un régal, puis ils inversent car le second chante alors des tangos, puis Hugo chante et l’on recommence, un vrai récital à la maison. Après la glace et le gâteau, la fatigue et le vin aidant, nos yeux se ferment tout seul, il est temps de prendre le taxi pour rentrer. Nous les abandonnons en plein concert, il est 2 heures.

    Le réveil est tardif, nous prenons le bus pour Alta Gracia. Nous visitons l’estancia Jésuite et la maison d’enfance de Che Guevara transformée en musée, puis nous rentrons à Cordoba où nous allons réserver un tour dans la vallée de la Punilla pour le lendemain.
    Le bus vient nous prendre à l’hôtel, nous faisons un tour de Cordoba pour prendre les autres excursionnistes et c’est le départ. Nous passons par le barrage de San Roque (niveau très beau, il ne pleut pas) pour aller à la capitale du folklore Cosquin. Nous continuons la vallée et arrivons à Capilla del Monte, au pied du mythique Cerro Uritorco. C’est l’endroit, paraît’il, ou apparaisse le plus grand nombre d’OVNI d’Argentine. Ensuite nous allons à Los Cocos, ou nous faisons le tour de télésiège jusqu’en haut de la colline, jolie vue sur la vallée et retour à Cordoba via La Cumbre et Villa Carlos Paz.

    Le lendemain nous avons une deuxième excursion, pour aller à La Cumbrecita. Nous longeons une retenue d’eau le lago Los Molinos. Dans ce lac arrivent les quatre rivières qui alimentent une des réserves d’eau de Cordoba. La colline est brûlée un peu partout, un incendie a ravagé les bois, il y a une dizaine de jours, la sécheresse est présente. Aujourd’hui la saison estivale commence, il pleut depuis ce matin et nous faisons notre tour sous la pluie et le brouillard. Nous dégustons les spécialités régionales, fromage de chèvre, jambon, coppa, saucisson etc…

    La visite du village piétonnier de La Cumbrecita, se fait sous l’orage. C’est un ensemble de chalets construits par des Allemands, on se croirait au Tyrol. Nous regagnons le bus, trempé jusqu’aux os. L’arrêt suivant, s’effectue à La Villa General Belbrano, bourgade très touristique, des magasins et des bars restaurants partout. La ville est aussi dans le style montagnard tyrolien, nous essuyons notre deuxième orage pendant la visite.

     Nous rentrons à Cordoba à 19h 30. Le gérant de l’hôtel nous explique avec force gestes, la visite d’Hugo. Nous allons chercher nos sacs et attendons dans le hall. Hugo et sa maman sont venus nous accompagner au bus pour Buenos Aires que nous devons prendre à 22h31.
Nous allons ensemble au terminal de bus, dans la voiture de Hugo et nous installons au bar avec des empanadas et des boissons en attendant notre départ. Au revoir à Hugo et sa maman et nous montons dans le bus, les vacances sont bientôt terminées.
Nous n ‘avons pas d’hôtel à notre arrivée, l’Ayamitre est complet et nous n’avons pas eu le temps de lire les guides. Nous faisons une demi-heure de queue pour prendre un taxi que nous envoyons vers le quartier de Congreso. Nous apercevons un hôtel qui doit être dans nos prix. Nous faisons arrêter le taxi. L’hôtel Normandie coûte 240 pesos avec AC, frigo et wifi dans la chambre. Ce sera très bien.
Après la douche, un peu de logistique : lessive chez le Chinois et change. On traîne dans les rues avant de rentrer à l’Hôtel.
Le lendemain, nous n’avons plus beaucoup de courage, nous allons flâner à San Telmo, puis à Puerto Madero. Le soir, nous retrouvons Rodolphe pour manger dans le quartier.
Et le dernier jour arrive. Nous avons gardé la chambre d’hôtel jusqu’au soir ( pour terminer le blog avec le wifi). Nous visitons le Palacio de l’Agua, un superbe bâtiment construit en 1894 pour apporter l’eau potable de Mar del Plata à Buenos Aires. Ca ressemble au Palais Longchamps. A  l’intérieur ont peut voir les canalisations et les réservoirs de l’époque.
C’est aussi notre dernier repas à Buenos Aires : au Palacio de la Papas Fritas, on avalera notre morceau de viande à 400g accompagné d’un vin de Mendoza. Il fait très lourd.
Nous sommes à l’hôtel pour faire les sacs, l’orage éclate, il pleut à verse.


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Ca sent la fin

Publié le par Sylvie et Gérard

Une dernière  pour Christian, c'est en vert car il y a  des parties ou nous sommes allés  plusieurs fois.
Les aventures de Cordoba arrivent

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