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Articles avec #chili tag

Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances

Publié le par Sylvie et Gérard

Les vacances sont enfin terminées, je suis de retour à la maison.

Le départ du Chili fut un peu mouvementé

le choc des photos  et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas
le choc des photos  et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas
le choc des photos  et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas

le choc des photos et le premier vol de Puerto Natales à Punta Arenas

Ensuite quelque mois de dilettantes entre collage, découpage, visite de différentes personnalités, jeux et sport se sont déroulés dans une bonne ambiance.

Petit à petit, j'ai profité de la fin des vacances pour me redresser, d'abord allongé puis en fauteuil roulant, debout avec deux cannes, puis avec une et maintenant cette canne je la promène allègrement.

Avec une croisière entre la Pointe rouge et le Vieux port puis du Vieux port à l'Estaque, ensuite la visite du Frioul, la rééducation suit sont court.

Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances
Waaouhhhh oouuu C'est la fin des vacances

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Reconstruction en cours

Publié le par Sylvie et Gérard

Le passage du fauteuil aux cannes ce fait de façon progressives

Reconstruction en cours

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Rapatriement

Publié le par Sylvie et Gerard

Rapatriement

Et bien non, ça ne se passera pas comme souhaité. Il n'y a pas de place en business, donc c'est la civière.

L'équipe médicale vient nous chercher à l'hôpital. Après les adieux au personnel et au Dr Diaz, nous montons dans l'ambulance, en civière pour Gérard.

Arrivés devant l'aéroport, il faut attendre l'ouverture des guichets de Air France à 14h. Une fois l'enregistrement ouvert, l'équipe médicale et Sylvie enregistrent les bagages.

Là nous nous séparons, Sylvie rentre sous douane comme tout autre passager et moi avec l'ambulance et l'équipe médicale nous allons sur le tarmac au pied de l'avion.

Et là ça se complique un peu. Nous sommes devant l'avion 3h avant le départ. Le personnel au sol d'Air France doit monter la civière en s'occupant du ravitaillement et du chargement de l'avion.

Je suis sorti de l'ambulance et installé dans une passerelle monte charge en attendant que la place soit faite dans l'avion. Pour installer la civière, il faut coucher 6 sièges à l'arrière de l'avion puis installer le mécanisme qui soutiendra la corbeille.

Au moment de m'installer, l'infirmier se rend compte que le dispositif est installé du côté droit de l'avion et non du côté gauche. La différence, c'est que du côté gauche la cloison des toilettes se retire et qu'il est possible de passer la civière de travers pour arriver dans l'avion ce qui nécessite moins de personnes pour soutenir.

Donc branle bas de combat avec la chef des hôtesses de l'air qui fait venir le commandant de bord. Si on refait l'installation l'avion partira en retard. Le commandant de bord prend la responsabilité du retard. Le personnel au sol, en prenant tout son temps démonte d'un côté et remonte de l'autre.

Les passagers commencent à rentrer dans l'avion. Ceux du fond de l'avion doivent attendre debout leur nouvelle place.

Puis arrive le chargement de la civière. Le médecin, l'infirmier, les 2 brancardiers passent la civière à travers la cloison. Celle-ci bascule une fois d'un côté, une fois de l'autre. Dans l'avion personne ne parle, tout le monde regarde horrifié l'embarquement, se demandant quand je vais me retrouver par terre.

Et non, je suis enfin installé au fond de l'avion, les hôtesses repartissent les places.

Maintenant nous avons perdu notre couloir aérien et devons attendre le feu vert de la tour de contrôle. Nous allons partir avec 2h30 de retard. Le "chargement" aura pris 5h30.

Et maintenant quelques 13h de vol. Quelques piqures, antalgiques, morphine…pour oublier les douleurs du transport. Dans un premier temps, il y a traversée des Andes. Tout le monde doit rester assis, personnel compris. Mais il n'y aura pas trop de perturbations. On me détache un peu et j'ai le droit d'être légèrement redressé. Pendant la traversée de l'Atlantique, ça remue, même franchement. J'ai l'impression d'être sur une balançoire et les douleurs reviennent.

Roissy, je sors en dernier de l'avion par une passerelle installée à l'arrière. Une ambulance me récupère et nous emmène à la passerelle d'embarquement pour l'avion de Monpellier ( pas Marseille, il n'y avait plus de place ). Sylvie passe par l'aéroport.

C'est encore de l'attente sur le tarmac, l'avion est en retard. Une heure et demi plus tard, c'est l'installation qui se fait beaucoup plus facilement.
A Montpellier une nouvelle ambulance va nous amener à Marseille, le temps de récupérer Sylvie et les bagages.

Changement de plan, nous n'allons plus à la Clinique Bonneveine mais à l'Hôpital St Joseph. Une fois sorti de l'ambulance, nouvelle déconvenue, on ne m'attend pas et il n'y a pas de lit libre. J'attends dans un box des urgences. Sylvie qui était avec moi décide de rentrer à l'appartement déposer les bagages. Elle revient aux urgences, mais cette fois ne peut plus rentrer. Elle va attendre quelques heures. Vers minuit, 6 heures après mon arrivée, un médecin passe. Je vais dormir dans le box des urgences en attendant une place en rhumatologie pour le lendemain. Sylvie part rapidement pour avoir le dernier métro.

Le lendemain vers 11h j'ai mon lit dans une chambre individuelle. Le dimanche, le médecin passe me voir avec mon dossier et demande de nouveaux scanners.

J'ai 3 fractures au bassin, 2 à droite et une à gauche. Il y en a une autre au coude gauche. Je dois rester couché pour quelques semaines.

Le vendredi, ne nécessitant pas de traitement particulier, je parts pour la maison de soins Fernande Berger à la Rose.

C'est là que je passe les fêtes de fin d'année. Mon prochain rendez-vous avec le médecin est prévu le 7 janvier. Je saurais à ce moment là si je peux me lever et commencer la rééducation.

Voilà comment se termine nos vacances en Patagonie. Nous sommes contents d'être de retour en France, à Marseille.

Nous avons reçu beaucoup de soutien pendant nos mésaventures. Nous remercions tout le monde, cela nous a fait énormément plaisir.

Profitant de cette nouvelle année, nos présentons à tous nos meilleurs voeux pour 2014.

Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement
Rapatriement

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Santiago, hasta luego

Publié le par Sylvie et Gerard

L’équipe française est passée ce matin. Gérard s’est assis sur une chaise roulante avec leur aide. Cela s ‘est bien passé. Il pourra donc être en fauteuil roulant à l’intérieur de l’aéroport. Et il vont essayé de voir avec Air France s’il y a un fauteuil en business en remplacement du brancard. Ce serait plus confortable.
Mais ça on verra demain.
Ce docteur et cet infirmier sont de Marseille, donc ils rentrent maison avec nous.
Moi j’ai encore fait le tour du quartier. J’aurais aimé monter en haut du cero, mais les employés du parc sont en grève. Donc pas de funiculaire..

Donc des photos du quartier de Bellavista, ou se trouve la maison de Pablo Neruda la Chascuna mais aussi la clinica Santa Maria.

Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego
Santiago, hasta luego

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Santiago de Chile

Publié le par Sylvie et Gérard

internet est revenu, dans la chambre et le blog reprend.

Sylvie depuis deux jours fait son tour en ville, pour chercher un bar avec wifi et relever les mails et répondre aux plus urgents, genre l'assurance pour le rapatriement ou le remboursement des frais d'hôpitaux.

Nous allons vous faire découvrir les abords de l'hôpital. Toutes les photos sont de Sylvie, j'ai suspendu mon activité photographique momentanément.

Une équipe médicale va arriver mercredi vers midi de France, pour nous accompagner pendant le transport, la situation évolue positivement. Nous serons surement en fin de semaine à Marseille.

Nous remercions tout le monde pour les signes d'affections et d'amitiés que vous nous avez témoigné.

Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
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Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été
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Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été

Les jacarandas en fleurs, le bain des chiens, le marché, le fleuve C'est l'été

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incident technique indépendant de notre volonté

Publié le par Sylvie et Gérard

Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé
Le voyage en avion privé

Le voyage en avion privé

Reprise du blog

L’incident technique qui a arrêté le blog fut causé par un bus de la société Fernandez.

Le samedi 16 novembre aux alentours de 17h nous rentrons à Puerto Natales par la piste principale qui traverse le Parc Torres del Plaine. Au « kilómetro 34 de la ruta Y-150, sector del Lago Nordenskjöld » ( information lue dans le journal local El Pinguino ), le chauffeur du bus Fernandez a perdu le contrôle de celui-ci suite a une bourrasque très violente de vent (environ 150 km/h). Ce bus qui circulait dans l’autre sens a traversé la piste et il est venu percuté notre minibus en pleine face. Les deux véhicules se sont retrouvés dans le fossé. Notre minibus a piqué du nez en contrebas de la route, les portes de sortie bloquées dans le sol.

En premier des sauveteurs improvisés ont réussi à tordre la porte latérale droite qui était la seule issue de sortie pour les 11 passagers.

Sylvie est arrivée à sortir par ses propres moyens, après un KO par uppercut au menton.

Tous les bus de touristes à cette heure là, également sur le retour s’arrêtaient pour donner un coup de main. Les guides du Parc arrivés une trentaine de minutes plus tard ont apporté les premiers secours avec méthode, efficacité. Ils ont dégagé les blessés et commencé les évacuations par tous les moyens à leur disposition, minibus, bus, ambulance, Samu. Il y avait trop de monde sur place qui ne savait pas quoi faire. C’était la pagaille.

Puis est arrivé Mickael, guide mais surtout secouriste. Il a pris la direction des événements et cela a pris un tour normal et surtout très efficace.

Moi, j’ai été évacué par la vitre du minibus que les secours ont brisé. Ils m’ont sorti en tirant sur les chaussures et le pantalon, cela fut physique pour eux car la pente était importante et je ne suis pas un poids plume, ils m’ont ensuite porté à bout de bras. Nous avons été embarqué dans un bus de touristes polonais qui rentrait sur Puerto Natales. Un des touristes était médecin, il est resté sur le lieu de l’accident avec les autres blessés. En chemin un samu nous a pris en charge. Nous arrivons aux urgences de Puerto Natales vers 20h. Une mention spéciale à Mickael, pour son efficacité, son sens de l’organisation, et sa gentillesse, il nous a accompagné jusqu’à Puerto Natales et à chaque étape du parcours est venu prendre de nos nouvelles et nous réconforter. Il a aussi servi d’intermédiaire avec la police. Il était sur tous les fronts.

Nous avons eu les premiers soins avec radios des endroits où nous avions mal. Réparation avec anesthésie locale d’une luxure à mon bras droit et pause d’un plâtre. Un peu de couture, 2 points sur le nez, et 3 au front (coupures causées certainement par les lunettes maintenant perdues).

A 1h du matin, j’ai pris en brancard un avion sanitaire avec d’autres blessés pour Punta Arenas. Sylvie est partie à l’hôtel, gentiment accompagné de Felipe de l’hostal Lili Patagonia. Elle me rejoindra en bus le lendemain.

A l’hôpital régional de Punta Arenas passage de radios et scanners. Le bras luxé est bien remis et j’ai 2 fractures au pelvis. De nouveau brancard et ambulance jusqu’à la Clinica Magallanes, aux urgences où ils me parquent dans un box. Je commence à trouver le brancard très inconfortable. Il est 5h du mat, Punta Arenas s’éveille et moi j’attends. Sur les 9 heures j’ai une chambre et un lit, le confort…enfin.

Sylvie me retrouve à 13h après avoir trouvé une chambre d’hôtel et déposé les sacs. Nous sommes enfin de nouveau ensemble pour se parler et se réconforter.

Je reçois des soins ( paracétamol !) et des analgisants. Mercredi soir nous sommes évacués du bout du monde vers la capitale Santiago de Chile.

A nouveau brancard et ambulance jusqu’à l’aéroport, là nous attends un avion genre Falcon bi réacteur. Nous sommes accompagnés par les deux médecins qui sont venus nous chercher à la clinica. Ils fixent le brancard à la carlingue et m’attachent dessus, perfusion, oxygène pour moi, siège pour Sylvie. Le début du voyage est magnifique, le temps est dégagé. Sylvie montre aux toubibs le paysage au dessous : là le glacier Perito Moreno, ici le glacier Upsala, puis le Viedma le lac et le glacier et le mont Fitz Roy. Elle leur fait découvrir leur pays, l’iphone et l’ipad prennent les photos.

Moi j’ai une vue magnifique sur la carlingue, le plan de vol et les pilotes en me contorsionnant.

Les toubibs me montrent leurs photos. Les iphone et ipad ont fait des photos magnifiques, je reconnais bien les lieux.

3 heures plus tard, nous arrivons à Santiago de Chile, Nous allons directement en ambulance à la Clinica Santa Maria.

Pour moi nouvelle séance de radios et de scanner. Le traumatologue confirme les 2 fractures au pelvis, elles sont bien alignées et propres. Le coude est OK mais le plâtre est cassé, il fait réparer le plâtre, c’est dommage j’avais un peu de liberté.

A 4 heures du matin, nous avons enfin une chambre et moi un lit, la délivrance. Sylvie a un grand fauteuil assez confortable, qui s’incline (pour ceux qui voyagent en bus en Amérique latine, un cama).

Maintenant nous attendons notre rapatriement en France.

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Torres del Paine la carte

Publié le par Sylvie et Gerard

Pour les inconditionnels.

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Torres del Paine

Publié le par sylvie et Gerard

Nous prenons le minibus à 7h. Nous faisons le tour des hôtels.Nous prenons 3 chiliens, 2 colombiens, et 2 autres couples chiliens, le compte est bon nous voici parti par la route goudronnée proche de la frontière avec l'Argentine, puis par la piste dans le parc. 18000 pesos d'entrée valable 3 jours avec présentation du passeport. La visite commence, arrêt à chaque site remarquable, prise de photos pour les troupeaux de guanacos. Arrêt au lac Sarmiento. Nous faisons une marche contre le vent toujours très violent pour aller voir la cascade du Rio del Paine et ses jolies couleurs.
Au loin nous voyons les Torres régulièrement cachées dans les nuages.

Pique nique au bord du Lac Pahoe, face aux Torres. Un couple de caracho passent entre les touristes en recherchant quelques restes de nourriture.
L'après midi nous atteignons par une passerelle de bois le lac Grey. Des vagues blanches portant des icebergs viennent mourir sur une plage de cailloux noirs, de l'ancienne moraine. La force du vent est inimaginable. Nous retraversons la passerelle avec prise de photos ( également impressionnant à traverser avec le vent ), et nous reprenons le bus pour le retour.

Pour raison technique indépendante de notre volonté, nous arrêtons provisoirement le blog.

Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine
Torres del Paine

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Arrivée à Puerto Natales

Publié le par Sylvie et Gérard

Il y a 4h de bus entre El Calafate et Puerto Natales avec le passage de la frontière argento-chilienne. Côté Argentine un tampon sur le passeport, côté Chili on décharge en plus les bagages pour le scan.

Nous n'avons pas d'hôtel réservé, nous avons fait connaissance avec un Français de Guyane qui nous amène à Lili Patagonia où nous passons 2 nuits.

Puerto Natales est la ville aux pissenlits. Les petites maisons en tôle multicolore sont entourées de parterres de fleurs jaunes, le long des rues il y en a aussi.

La ville est située le long du fjord de "l'ultima esperanza", le nom met dans l'ambiance.

Des montagnes enneigées à l'horizon et un vent épouvantable. Nous nous promenons le long de la côte, il faut forcer sur les jambes pour avancer. Ca muscle.

Autrement pas grand chose à y faire. Très peu de boutique, la spécialité le bonnet ou l'écharpe en laine tricotés main.

La ville est surtout le passage pour entrer dans le Parc Torrés del Plain. Nous avons notre tour organisé pour demain.

Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales
Arrivée à Puerto Natales

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Chili, Bolivie, Argentine, Chili 2010 la fin

Publié le par Sylvie et Gerard

  Dimanche, dernier jour, nous allons jusqu’à Villarrica au bord du lac Villarrica pour voir une dernière fois le volcan Villarrica sous un autre angle. Il fume toujours.

 

Villarrica

 

 

 

    Le soir venu, nous prenons le bus jusqu’à Santiago, 12h de trajet de nuit. Le jour suivant départ 10h pour l’aéroport, les vacances 2010 sont finies. Vive les prochaines vacances pour une destination qui nous est encore inconnue.

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