Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #japon tag

Bitshu Takahashi

Publié le par Sylvie et Gérard

A 50km de Kurashiki se trouve la petite ville de Bitchu Takahashi avec son château Matsuyamajo en haut de la montagne. Il y a un chemin de randonnée qui monte dans la forêt. Nous le trouvons et montons pendant une heure jusqu’aux marches du château. Nous n’avons pas vu des singes comme signalé dans le guide mais notre route a croisé celle de 2 longs serpents. Le château est petit mais le site en fait son charme. Nous redescendons par le même chemin. Sur la route de la gare, il y a une rue des samourais (encore une). Deux maisons se visitent. Une en particulier est interessante, elle n’est pas présentée comme un musée mais comme une vieille maison avec ses vieux tatamis usés, ses meubles…et ses personnages en cire.

Bitchu Takahashi - 1

 

Bitchu Takahashi - 2

 

Bitchu Takahashi - 3

 

De retour à Kurashiki, nous refaisons le tour de la vieille ville et trainons sous le soleil le long du canal.

 

Kurashiki - 1

 

Kurashiki - 2

 

Kurashiki - 3

 

Kurashiki - 4

 

Kurashiki - 5

Voir les commentaires

Hiroshima, Kurashiki, Adachi, Matsue

Publié le par Sylvie et Gérard

Un tour de tram en ville, et nous voilà au dôme de la Bombe, un ancien bâtiment construit par un architecte Tchèque n’ayant pas été complétement détruit par la première bombe atomique lancé par les américains sur Hiroshima et visant les populations civiles du japon. Nous faisons le tour du parc dédié à la paix dans le monde, sonnons la cloche pour la paix et regardons la statue en mémoire de la petite fille aux grues (Sasaki Sadako), morte de la leucémie 9 ans après avoir été exposé aux radiations à l’âge de deux ans. Elle pensait faire mille grues en origami, et guérir à la fin de son œuvre, elle n’eut pas le temps de toutes les réaliser. En sa mémoire ses camarades finirent les mille grues. Sur notre lancée, nous faisons le tour du château en longeant les douves puis partons pour Kurashiki.

Hiroshima - 1

 

Hiroshima - 2

 

Hiroshima - 3

 

Hiroshima

La gare shinkansen (TGV) se trouve à plus de trente kilomètres du centre ville. Nous prenons donc un train local (20 mn) pour nous amener jusqu’à la gare ou se trouve l’APA hôtel. Sur le parvis de la gare nous regardons autour de nous, un homme s’approche et nous demande ce que nous cherchons. Il nous accompagne gentiment jusqu’à la réception de l’hôtel située au 9ème étage d’un immeuble. Toutes les indications sont en japonais, sans doublage en anglais, même APA n’est pas inscrit. Nous avions repéré l’immeuble car il a la structure de la chaine des hôtels APA, tout en briques, mais nous aurions eu du mal à repérer la réception sans l’aide de ce monsieur. Avec la carte fournie par l’Information center nous partons vers la vieille ville et ses canaux bordés d’arbres.

 

Kurashiki - 1

 

Kurashiki - 3

 

Kurashiki - 2

 

Les barques avec leurs bateliers costumés transportent les touristes coiffés de chapeaux pointus en paille de riz. Le ciel est couvert, le tout est un peu sombre. Beaucoup de magasins dans ce quartier très touristique, mais à 17h tout ferme. Nous nous retrouvons dans des rues désertes. Nous repartons vers la gare, là aussi tout est fermé. Par contre les restaurants ouvrent à partir de 17h. Nous rentrons tôt à l’hôtel…

Au programme de ce jour, la traversée du Japon dans sa largeur pour aller jusqu’à Matsue et à côté le musée d’Art d’Adachi. Ce musée privé (feu Adachi Zenko) est consacré à la peinture japonaise contemporaine (dont Yokoyama Taikan). Les toiles sont exposées selon leur thème et leur couleur pour aller se coordonner avec la saison, donc en ce moment l’automne. Il y a dans une annexe également une exposition de poterie. Le bâtiment ouvre sur de grandes baies vitrées sur les jardins. Ceux ci-sont régulièrement déclarés les plus beaux du Japon, jardin des mousses, jardin paysage sec, jardin gravier blanc et pins…C’est magnifique !

Adachi - 1

 

Adachi - 2

 

Adachi - 3

 

Adachi - 4

 

Adachi - 5

 

Adachi - 6

 

Adachi - 7

 

Adachi - 8

 

Nous reprenons ensuite le train pour continuer sur Matsue. Il y a là un très beau château et une rue des samourais. Une des maisons est celle de Lafcadio Hearn connu au Japon sous le nom de Koizumi Yakumo, un écrivain classique du 19e. Nous ne connaissions pas. Une maison voisine est un musée qui lui est consacré. Il y a aussi le musée Tanabe, musée privé consacré à la cérémonie du thé avec bien évidemment des bols, des boites à matcha, des cuillères…des pièces anciennes et uniques. Et il y a aussi une maison pour un samourai….

Matsue - 1

 

Matsue - 2

Un peu plus haut, la maison de thé Meinei-an, une des plus célèbre du japon. A côté une autre maison de thé en fonction où à genou nous avons bu notre bol de matcha, avec toute la cérémonie s’y rattachant.

Voir les commentaires

Miyajima

Publié le par Sylvie et Gérard

Le soleil est revenu. C’est dimanche, nous allons au temple. Nous prenons le train pour Miyajima. Arrivés à la gare, nous suivons la foule jusqu’au ferry. Il y a une vingtaine de minutes de trajet et nous voici arrivés sur l’île. Juste avant de débarquer nous avons aperçu le torii rouge flottant sur l’eau. C’est surtout pour le prendre en photo que nous sommes là. Donc nous partons vers le grand sanctuaire Itsukushima tout vermillon. C’est marée haute, tout le sanctuaire est entouré par les eaux.

P1040978

 

P1040971

 

P1040996

 

P1100181

 

P1100191

A l’intérieur un mariage de nouveau. Nous regardons un peu la cérémonie, puis nous voyons les prêtres sortir les tapis. Les musiciens s’installent en tailleur, le Bugabu met son masque et danse devant les mariés et les invités.

P1050055

 

P1050062

 

P1050067

 

P1050083

 

P1050111

 

P1100163

 

P1100232

Après une centaine de photos du torii, nous nous promenons un peu dans les environs. Nous prenons le téléphérique jusqu’au sommet de l’ile, le mont Misen s’élève à 535m.

Nous hésitons à descendre à pied, nous sommes en sandales et nous n’avons aucune idée de l’état des chemins. Après une petite descente, nous remontons pour prendre le téléphérique.

P1100239

 

P1100255

Nous nous promenons un peu dans la forêt entre le temple Daishoin et le Senjokaku et la pagode sur le retour.

On n’oublie pas de manger un momiju manju (gateau en feuille d’érable farci au haricot rouge) accompagné d’un thé vert.

P1100277

Il y a aussi les dégustations d’huitres grillées qui ont beaucoup de succès. Nous n’avons pas fait la queue pour manger les 2 huitres à 400 Yens mais cela nous a donné envie.

Le retour est encore plus facile, il y a un ferry toutes les 5 minutes.

De retour à Hiroshima nous mangeons dans la gare : un plateau avec des huitres (crue, grillée, en tampura, en salade et à la sauce pimentée).

P1100278

Voir les commentaires

Aso, Hiroshima, Iwakuni, Hagi

Publié le par Sylvie et Gérard

Aujourd’hui, nous allons à Kurokawa Onsen, petite ville à 20km de Aso. Il faut sortir de la caldeira puis monter dans la montagne. La ville se trouve au milieu des arbres et se compose d’hôtels avec onsen et de boutiques. L’office de tourisme propose un pass pour 1200 Yens pour se baigner dans 3 Onsens. Sur les conseils de notre logeur à Aso nous commençons par le ryokan Yamamizuki . Il se trouve en dehors de la ville mais une navette nous y dépose gratuitement. Il est midi nous sommes seuls dans les bains. Côté homme ou côté femme les bains intérieurs s’ouvrent vers la rivière ou la cascade et les bains extérieurs sont sur le bord de la rivière. L’eau y est très chaude comme d’habitude. Après avoir cuit un moment, nous nous retrouvons devant l’entrée une heure après pour boire un thé. En attendant le retour de la navette nous faisons quelques photos des champs aux alentours.

P1040777

 

P1090913

 

P1040785

 

P1090931

 

P1090970

 

P1090985

De retour dans le centre nous nous promenons dans les petites rues. Il commence à y avoir du monde. Parfois même il y a une file d’attente pour rentrer dans le onsen. Nous n’avons plus très envie de recommencer le cérémoniel du bain : se doucher, se savonner, entrer dans les bains, s’ébouillanter avec une odeur de soufre, puis re douche…Surtout que maintenant il y a du monde donc pas possible d’abréger….On continue à se promener puis on repart vers l’arrêt de bus pour rentrer à Aso. Gérard n’a toujours pas baissé en température, 2h après le bain….

Nous quittons l’île de Kyûshu pour Honshu après un agréable séjour dans le Aso Base packpakers où nous avions reçu un accueil très sympatique.

Notre étape est Hiroshima. Nous y arrivons à midi, notre hôtel est tout près de la gare. Nous y entrons, personne, nous sonnons et quelques minutes après arrive le gérant tout étonné de trouver quelqu’un. De la main, il nous indique 4, nous lui répondons 2 en montrant nos sacs. Nous nous sommes compris… (le check in dans les hôtels se fait souvent entre 13h et 16h mais on peut y laisser les sacs en consigne).

Nous repartons vers la gare et prenons des réservations pour le 1er Shinkansen qui s’arrête à Shin Iwakuni à 18 mn de Hiroshima. Il pleut maintenant à verse.

Nous attendons le bus qui va nous amener de l’autre côté de la ville où se trouve un joli pont à 5 arches, le Kintai kyo en pierre et en bois de 193m de long. Avec ce temps nous pensions être seuls, pas du tout, il y a les bus des tours organisés, donc pas mal de monde à se promener sous la pluie. Dans la rivière, marée basse, il y a des pécheurs.

P1090999

 

P1040896

 

P1100014

 

P1100040

La traversée du pont, piéton, est payante. De l’autre côté se trouve des maisons de samouraïs, un parc puis le téléphérique qui monte en haut de la colline où se trouve le château. Celui-ci d’ailleurs fait de brèves apparitions entre les nuages. Nous nous contentons du parc et trempés nous reprenons la direction d’Hiroshima.

La météo prévoit encore une journée de pluie. Nous décidons de partir à Hagi, de l’autre côté de l’île. Nous avons du chemin à faire : 50 mn de shinkansen jusqu’à Shin Yamaguchi puis 90 mn par bus JR jusqu’à Hagi. Il faut traverser le pays dans sa largeur.

Hagi est une petite ville très intéressante à visiter et en plus il n’y pleuvait pas. Nous visitons le musée d’Art Uragami où se trouve des expositions de ukiyo-e dont un exemplaire original de la Grande Vague de Hokusai. Elle fait partie de la série des 36 estampes sur le mont Fuji de 1831 à 1834. L’exposition comportait 150 estampes, toutes très jolies.

P1100063

 

P1100068

 

P1100071

 

P1100077

 

P1100093

Derrière le musée se trouve la vieille ville avec le quartier des samouraïs de Horiuchi.
Certaines maisons se visitent, la résidence Kubota, celle d’un riche commerçant. En face la maison Kikuya, immense, magnifique avec un très beau jardin.

P1100121

 

P1100124

 

P1100099

 

P1100129

 

P1100134

 

P1100142

 

P1100143

 

P1100148

Et partout il y a les boutiques de potiers. Hagi est connu pour son style Hagi-yagi. Il y a 2 sortes de poteries et 2 sortes de prix. Nous reconnaissons facilement les bols pour la cérémonie du thé. On ne les trouve toujours pas joli, mais ils sont « originaux », comme fait de manière rustique. On ne se trompe pas sur les prix, certains dépassent les 10 000 euros. Nous sommes de retour à Hiroshima vers 20h. Il n’y a pas beaucoup d’animations dans les rues qui sont encore mouillées.

Voir les commentaires

Kumamoto Aso

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous  arrivons à Kumamoto en fin de matinée. Nous déposons nos sacs au Chisun puis partons visiter le château. Il y a pas mal de monde. Dans les jardins des mamies font un show, chansons, musique ou danses.

Il y a des écoliers partout en cours de dessin.

A côté un temple avec des couples de mariés, cette fois la mariée est en kimono rouge.
Nous les suivons, arrivés à la voiture, la mariée enlève sa perruque et son joli kimono. Et bien, plus terrible du tout la mariée !

P1040605

 

P1040606

 

P1090803

 

P1040618

 

P1040641

 

P1090815

Ensuite nous merdons, nous n’arriverons jamais aux jardins Suizen-ji. Nous sommes fatigués nous rentrons à l’hôtel.

Il faut se lever tôt, le train pour Aso est à 8h35 et nous avons 5 stations de tramway avant d’y arriver.
A Aso, il fait très beau. Nous déposons nos sacs à l’Aso Base Backpackers et nous allons prendre le bus pour le volcan. 40mn de bus pour arriver au téléphérique, sauf que celui ci ne fonctionne pas. Il y a des navettes de remplacement.
Nous arrivons au dessus du cratère, c’est magnifique la couleur émeraude du lac et la fumée qui s’en échappe.

P1090841

 

P1090846

 

P1090866

Nous longeons les balustrades en haut du cratère. Nous aimerions monter au sommet du Naka dake. Nous commençons la randonnée, puis voilà une intersection. Les panneaux sont en japonais et avec les cartes que nous avons, il y a le doute. Un couple est devant nous, nous les suivons. Le chemin est en descente, cela nous étonne un peu et nous préférons rebrousser chemin. C’est ce que feront également les 2 autres personnes qui sont également des touristes européens.

P1040695

 

P1040710

 

P1040714

 

P1040668

Nous nous asseyons sur des rochers. Les hauts parleurs hurlent, toutes les voitures et les bus redescendent. Il ne reste plus que les touristes « européens » en haut de la montagne ! La fumée du cratère est passée de blanche à grise foncée. Ca doit craindre. Nous redescendons vers la station du téléphérique. Un japonais descend de la voiture qui bloquait la route et nous fait signe de descendre, pas la peine de parler, on n’a vite compris.

Plus de navette pour redescendre, donc nous y allons tranquillement à pied. Presque en bas on attend de nouveau les hauts parleurs. Les voitures montent et les bus redémarrent. Et bien on a fait demi-tour, et l’on remonte comme un couple d’Allemands pour de nouveau regarder le cratère.

P1040761

 

P1090885

A hauteur du musée des volcans, nous redescendons du bus pour une nouvelle promenade, des chevaux de traits attendent les touristes pour le tour d’un petit monticule entouré de deux lacs, nous escaladons le monticules puis faisons un mouvement d’approche vers un des lacs.

Il est l’heure de rentrer et de prendre notre chambre, nous logeons au Aso base backpackers. Il faut quitter les chaussures en rentrant, c’est tout neuf et très très propre.

Notre chambre est assez grande.

Voir les commentaires

Fukuoka, Karatzu et Yobuko

Publié le par Sylvie et Gérard

Fukuoka , nous revoici.

Nous logeons dans un hôtel à côté de la gare, le Green hôtel, la chambre à bien deux lits jumeaux, mais il y en a un qui est nain. C’était marqué ½ gokan, nous venons de comprendre la subtilité. Le deuxième lit se trouve sur une planche et fait 1,7 m de long, c’est Sylvie qui a droit à l’héritage.

Nous allons encore au temple, au Tôchô-ji. A pied ce n’est pas loin de l’hôtel. Nous sortons la carte, et hop, une dame vient nous demander où nous voulons aller. On lui montre sur la carte que nous savons où aller mais non, il faut la suivre par les petites rues en faisant un peu la causette. Devant le temple, elle nous quitte. Il y a des villes où il ne faut jamais sortir de carte…Il y a 2 mariages, nous suivons la cérémonie du premier devant le « prêtre », puis non faisons la photo des mariés sortis du temple. Un autre mariage suit.

P1040358

 

P1040412

 

P1040444

Mais comme nous sommes en overdose des lieux de prière, nous prenons la décision d’aller visiter la distillerie de saké, pour changer et donner un peu de vigueur à notre existence. Arrivé à proximité plusieurs flics font la circulation, ils bloquent surtout une rue.

Nous demandons notre chemin en montrant le nom de la distillerie. Il nous explique longuement en japonais et en gestes, nous comprenons qu’il faut suivre le trottoir de droite uniquement, car nous avons voulu prendre celui de gauche, il nous a rattrapé et ramené sur celui de droite. D’après ces explications et ces gesticulations, il faut le suivre jusqu’au feu. En arrivant devant la distillerie, nous comprenons l’histoire du feu, plus de 10 camions de pompiers sont en action, la rue est bloquée, et la vieille distillerie s’est envolée en fumée.

Tout le personnel est dehors, les pompiers arrosent tout ce qui fume. La visite nous à l’air fortement compromise, pour une fois les employés japonais ne sont pas disponibles pour nous accueillir. Nous regardons le travail des pompiers en train de sécuriser la toiture. La dégustation de saké ayant pris l’eau, nous rentrons.

P1040472

 

P1040470

 

P1040474

 

P1040478

 

P1040479

Le lendemain, nous prenons le train pour Karastu, c’est un omnibus qui mettra 1h15 pour arriver à destination. A Karastu, il y a un château, nous allons le visiter.

Puis nous continuons vers l’ancienne demeure de Takatori Koreyoshi. C’est une magnifique maison japonaise sur 2 étages. Takatori était un industriel qui avait fait fortune dans le charbon. Son fils a légué la maison à la ville de Karatsu. A l’intérieur des tatamis, des salles pour la cérémonie du thé, des panneaux coulissants en bois, magnifiques avec des peintures style « sugito ». Il y des jeux de lumières partout. Des fleurs ou des oiseaux à clairevoie, renvoient leur dessin dans la pièce voisine. Il y a pour le côté occidental des cheminées et des lampadaires. Bien sur tout autour un jardin japonais que l’on peut découvrir en ouvrant des panneaux.

Un peu plus loin, sont entreposés les chars qui serviront pour la fête début novembre. La spécialité de la ville est la céramique, des bols apparement ordinaire à des prix exorbitants ( 1200 à 1600 euros le bol à thé). Il parait qu'il change de couleur avec l'age. Nous avons fait trés attention lors de la manipulation. C’est la fin de l’après-midi nous reprenons le train-métro qui nous ramène à Hakata.

P1040504

 

P1090688

 

P1040511

 

P1090697

 

P1040547

 

P1040519

 

P1090711

 

P1090797

 

P1090798

Comme nous avons beaucoup aimé cette destination…le lendemain nous reprenons le même train pour Karatsu. Mais là nous continuons ensuite en bus jusqu’à Yobukô, petit port de pêche dont la spécialité est le calamar. Nous arrivons juste pour la fin du marché qui ferme à midi. Nous avons le temps de déguster 2 oursins.

P1090723

 

P1090725

De l’extérieur, c’est comme les notres par contre la chair est orange. Gérard achète des poissons séchés dans la sauce de soja avec du sésame. Les poissonnières nous en n’ont proposée pour goûter. Nous continuons le long du quai du port. Des calamars sèchent attachés à des cordes. Et de petits stands proposent des poissons séchés.

Tout au bout, un grand bâtiment. Nous allons voir. Ca ressemble à un grand supermarché. Mais il est possible de déguster ses achats dehors sur un barbecue. Nous achetons des coquilles « St jacques » et des gambas. Nous nous installons avec nos 2 Asahis. Nous faisons en même temps réchauffer le poisson séché acheté précédemment. Bien bon le tout. On rentre à Fukuoka, demain nous partons pour Kumamoto.

P1040567

 

P1040550

 

P1040566

 

P1040577

 

P1090727

 

P1090732

 

P1090782

 

P1090775


Voir les commentaires

Nagasaki Kunchi

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous prenons de la hauteur, de bon matin en allant au Glover Garden.  C’est un ancien quartier de riches négociants anglais qui se sont installés sur les hauteurs de Nagasaki pour dominer le port. De là ils pouvaient voir leurs bateaux arriver et partir et jouir aussi d’une vue magnifique sur la baie. Ce quartier a été transformé en jardin suite à une donation de la famille Glover et des autres propriétaires. Des escalators nous amènent au plus haut, il reste ainsi à faire la visite en descente.

Glover Garden

 

Glover Garden-2

 

Glover Garden-3

C’était pour nous mettre en jambe car l’objectif de la journée reste le Kunchi. Dans plusieurs quartiers de la ville, les groupes font des prestations gratuites, nous avons tout le programme, mais il est en japonais. Nous nous sommes fait traduire deux lieux facilement accessibles sur sept. Il faut arriver au moins une heure à l’avance, car il y aura du monde selon l’office du tourisme. Autrement il y a les spectacles payants mais les réservations sont bouclées depuis fin juillet.

Nous allons d’abord à la presqu’ile Dejima qui se trouve à coté de notre hôtel et où nous sommes allés repérer les lieux hier soir. Les rues du quartier sont bordées de gargotes qui vendent des brochettes, des gâteaux fourrés au haricot rouge, des ananas en brochettes, des bananes entourés de chocolats, des gadgets, des crêpes roulées avec un œuf au plat à cheval, des plats de ramen, etc etc…Il y a de quoi manger.

Nagasaki Kunchi - 01

 

Nagasaki Kunchi - 03

 

Nagasaki Kunchi - 04

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 3

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 4

 

Nagasaki Kunchi - Daikoku Machi - 5

 

Nagasaki Kunchi - 20

 

Nagasaki Kunchi - 11

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 3

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 4

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 5

 

Nagasaki Kunchi - Higashi furukawa Machi - 6

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 3

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 4


La foule est au rendez vous, nous arrivons c’est déjà comble, nous ne pouvons pas approcher de la place où a lieu la prestation. C’est aussi bien car il faut s’asseoir en tailleur, ou sur les talons, 4 personnes par mètre carré. Ce doit être un supplice pour les non japonais. Chaque groupe fait son spectacle, quelquefois très physique. Les chars sous forme de bateaux pèsent jusqu’à 2,5 tonnes et ils sont pleins d’enfants qui tapent sur les tambours. Il y a aussi un gamin attaché sur son fauteuil, qui est le capitaine. Dans la prestation le bateau est censé être pris dans la tempête alors ça tangue et ça tourne et ça virevolte dans tous les sens. Nous voyons passer le « Kawafune de Higachi Furukawa machi » et le « Hon Odori de Daikoku machi ». Egalemment « Taikoyama Kokkodesyo de  Kabashima machi », c’est une immense chaise à porteurs, 4 rangées de 15 porteurs. Ils courent dans tous les sens, et lancent la chaise au dessus de leur tête avec les 4 enfants à l’intérieur qui continuent à taper sur leurs tambours sous les acclamations de la foule. Il y a plein d’autres groupes que nous n’avons pas pu identifier. Avant et après leur performance, ils vont dans les rues d’un lieu à l’autre de spectacle, en renouvelant leur performance sur le trajet.

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 5

 

Nagasaki Kunchi - Kabasshima machi - 6

 

Nagasaki Kunchi - Kogawa Machi

 

Nagasaki Kunchi - Kouya Machi - 1

 

Nagasaki Kunchi - Kouya Machi - 2

 

Nagasaki Kunchi - Kouya Machi - 3

Nous nous précipitons ensuite à la gare  ou a lieu un autre spectacle, c’est déjà plein. Nous trouvons une bonne place sur les passerelles juste en face de la l’estrade. Nous voyons « Karakoshishi odori de Kogawa machi », des dragons qui dansent, et « Hon odori de Kouya Machi », des musiciennes et des geishas de théâtre et à nouveau la chaise à porteur, « Taikoyama Kokkodesyo ».

Il est 16h, la foule se disperse, les prochains spectacles sont dans la soirée.

Nous décidons ensuite d’aller d’un tour de bus rouge, que l’on prend en face de la gare, jusqu’à l’aquarium aux pingouins. Il faut traverser la péninsule. Nous arrivons limite, la fermeture est à 17h, il nous reste 35 minutes.

Nagasaki Penguin Aquarium - 1

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 2

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 3

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 4

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 5

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 6

 

Nagasaki Penguin Aquarium - 7

Nous ratons le bain des pingouins dans la mer mais nous assistons à leur diner.

Nous retournons en ville faire le tour des guitounes. Entre l’hôtel et Déjima une association de quartier fait une sorte de kermesse. Il y a à manger, à boire, à jouer pour les enfants et une estrade pour le spectacle. Lorsque nous arrivons les Blues Brothers, Japonais noircis nous interprètent plusieurs de leurs tubes. Puis des écoles de danse exécutent leurs prestations (style Shakira). On s’installe avec une bière et une frite.

OUF, la journée est finie. 

Nagasaki Kunchi - 1

Voir les commentaires

Arita village de porcelaine

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous voici partis à la découverte de Arita et de la porcelaine japonaise. Celle-ci date du 17e siècle et les secrets de fabrication furent apportés par des potiers kidnappés en Corée. La région a des gisements de kaolin.

Nous sommes partis en train, 2h de trajet avec changement à Haiki. La vieille ville est à 2 km de la gare.

On y trouve de vieilles maisons de bois, certaines entourées d’un mur de pierre fait de briques provenant d’anciens fours. On aperçoit aussi de vieilles cheminées. Quelques fabriques, mais pas possible d’y entrer.

P1040041

 

P1040022

 

P1090369

 

P1090362

 

P1090363

 

P1090365

 

P1090354

 

P1090371

 

P1090358

C’est le Limoges français. Des magasins partout, de la vaisselle mais aussi des objets de décoration, des statuettes, des petits salons… Le plus souvent les objets sont blancs avec des dessins bleus. Le Japon a concurrencé la Chine sur l’exportation de la porcelaine vers l’Europe, en autre grâce au Comptoir Hollandais des Indes Orientales (Déjima). Mais d’autres articles sont plus modernes.

Après 4h de visite sous le soleil, nous retournons prendre le train. Le village voisin de Mikawachi fabrique également de la porcelaine.

Voir les commentaires

Nagasaki et Unzen

Publié le par Sylvie et Gérard

Sitôt arrivés à Nagasaki, dans la gare nous passons à l’office du tourisme, prenons une carte de la ville. Nous déposons ensuite nos bagages à l’hôtel Chisun Grand, il se trouve à 6 minutes à pied de la gare, à côté d’un arrêt de tram, donc facile à repérer.

Nous partons à la découverte de la ville, objectif le temple Tohmeizan Kofukuji qui date de 1620.

Le deuxième abbé du temple construisit le 1er pont de pierre du Japon le megane bashi, dit spectacles bridge en anglais et pont à lunette en français à cause du reflet dans l’eau qui fait penser à des binocles, si vous arrivez le bon jour à la bonne heure.

P1030829

 

P1030851

 

P1090331

 

P1090069

Nous descendons une rue commerçante bordée de petites échoppes qui se prolonge par plusieurs galeries. Après quelques recherches et l’aide de panneaux indicateurs nous arrivons au second temple, le Sofukuji  de 1629. Nous avons du mal à reconnaître le temple avec la photo du plan. En sortant nous nous apercevons que la photo ne représente pas le temple mais la porte d’entrée qui est classée et représente l’architecture ming au Japon.

P1090110

 

P1090135

Sur notre lancée nous nous lançons dans la visite du quartier Chinatown de Nagasaki, le tour est vite fait, il y a quatre portes d’entrée et la surface totale est de 200 m2.

P1030881

 

P1090141

 

P1030878

Nous revenons vers la rivière et en la suivant nous passons devant l’enclave de Dejima seul comptoir commercial hollandais construit en 1641 et resté ouvert jusqu’en 1853 pendant la fermeture  du japon au monde occidental. Comme nous sommes en visite touristique nous entrons est visitons pour 500 yens. Nous voyons un bateau sur roulettes décoré et des enfants affairés à installer des cadeaux et des décorations. Les boites de cadeaux, les drapeaux et fanions sont installés avec beaucoup de soins. Il y a une dizaine de lieux où les « cadeaux » sont exposés. Nous voyons des bouquets de fleurs, des orchidées avec 5 branches d’énormes fleurs, surtout des blanches mais aussi des bleues et violettes.

Dans tous les stands, il y a un plateau de poissons, en général une ou deux dorades royales ( c’est ce que je crois avoir reconnu), deux à trois langoustes de plus d’un kilo pièce et des coquillages de dix centimètres de diamètre non identifiés. Toutes les pièces remuent encore.

Nous partons aux renseignements et interwievons des jeunes filles, qui se regroupent pour avoir plus de vocabulaire en anglais et qui nous racontent que c’est en relation avec la fête du 7 octobre, que c’est la préparation et qu’à 9 h ce sera le show.

P1090146

 

P1090164

 

P1090167

 

P1090204

 

P1090179

 

P1090190

 

P1090197

Nous allons au bureau d’informations de l’enclave Dejima, qui nous remet un calendrier avec les lieux où ce jour, 3 octobre, il y a des manifestations avec des « cadeaux » installés par les écoles.

Il y en a 7 dans la ville. Nous en trouvons un en rentrant à l’hôtel. Nous décidons ensuite de faire un tour vers 20h, pour voir s’il y a d‘autres expositions.

Les familles viennent admirer les expositions, tout est bien organisé, la circulation et la sécurité avec les voitures sont assurées, plusieurs télés sont présentes sur chaque stand. Pas de bousculades tout le monde attend son tour, à la japonaise.

Nous faisons le tour de quatre expositions et rentrons.

Aujourd’hui nous partons pour Unzen. Nous avons 1h30 de bus. Arrivés dans la petite ville nous voyons la vapeur des « Enfers », Jigoku et sentons l’odeur du soufre. Nous faisons le tour des passerelles. Il n’y a pas d’eau, par contre de partout il y a les canalisations des hôtels qui récupèrent l’eau chaude à la source. Le site en est gâché. C’est un peu pagaille.

P1030963

 

P1030983

 

P1090239

Nous rentrons dans un bain public, Yunosato. Hommes et femmes sont séparés. Mais nous sommes seuls. Après la douche, il faut rentrer dans un bassin de 2m de diamètre qui fume…La température y est très chaude. Nous y restons que quelques minutes. Cela détend  bien que l’eau ne sente pas très bon.

Il est un peu plus de 13h nous avons raté le 1er bus pour rentrer, il faut maintenant attendre 16h.

Nous en profitons pour manger une soupe. La couleur des éléments inconnus du plat est assez « spéciale »..

P1090249

Nous passons à l’office de tourisme, qui nous indique un autre onsen public plus traditionnel, en bois, Kogigoku (petit enfer). C’est à la sortie de la ville, mais nous avons le temps. En effet nous trouvons le bâtiment avec 2 tours en bois.
Gérard ne voulant pas recommencer l’expérience du bain chaud, j’y rentre pour voir l’intérieur. Là il y a du monde, une dizaines de personnes côté femme. Mais l’ensemble est très joli. Le sol est en pierre, le bassin en 2 parties ovale. Mais l’eau est toujours aussi chaude. C’est difficile d’y entrer mais c’est aussi difficile d’y rester, la température du bain ne baissant jamais, l’eau étant sans arrêt renouvelée.

P1040010

Une fois rhabillée, nous prenons le chemin dans la montagne pour arriver de l’autre côté du village où se trouve l’arrêt du bus. A travers les arbres de la forêt nous apercevons l’onsen avec ses tours en bois et son « étang » d’eau bouillonnante.

Il est 16h, le bus nous ramène à Nagasaki.

Mercredi, la météo annonçait la pluie, elle ne s’est pas trompée.

Nous partons vers Urakami, le quartier où se trouve l’épicentre de la bombe atomique lancée de 9 aout 1945 à 11h02.

Il y a le musée de la Bombe Atomique avec des photos avant et après, des effets personnels, la vieille horloge qui s’est arrêtée à 11h02, quelques films. Puis des explications sur le souffle et les radiations provoqués par la bombe. Très intéressant.

Il y a aussi les épisodes de l’armement nucléaire qui a suivi la 2e guerre mondiale et les manifestations antinucléaires.

Il pleut de plus en plus, nous investissons dans un 2e parapluie, chacun le sien.
Un peu plus loin, le point zéro avec un morceau du sol resté en état avec ses débris.
Puis le Parc de la Paix où nous rencontrons plusieurs groupes d’écoliers. Devant la statue, les écoliers en rangs chantent, puis après une minute de silence, 2 d’entre eux apportent des guirlandes de grues origami dans un petit hall sur le côté de la statue. Ce sera ensuite la photo.

P1090287

 

P1090295

 

P1090301

 

P1090307

Et d’autres groupes d’enfants suivent.

Toujours dans le même quartier, il y a la cathédrale reconstruite. A l’intérieur le visage d’une vierge brulée par la bombe. Là aussi nous retrouvons les groupes d’écoliers.

Voir les commentaires

Yanagawa village aux canaux

Publié le par Sylvie et Gérard

Cette fois ci nous retrouvons sans peine la gare de Tenjin en passant par les couloirs souterrains du métro. Ce sont de vrais centres commerciaux, des avenues avec des centaines de magasins de chaque côté, des embranchements de partout. C’est aussi l’intersection des 2 lignes de métro avec la gare des trains de Tenjin qui elle se trouve au 2e étage d’un immeuble.

En se dirigeant à l’aide des panneaux indicateurs doublés en anglais, mais pas toujours explicites, nous trouvons l’express pour Yanagawa, il est direct et nous coute 830 yens.

En descendant du train nous sommes accostés par des vendeurs de tours de barques, à 1500 yens le tour. Ils nous donnent la carte de la ville dans laquelle est décrite le tour de barque proposé, elle va nous servir de plan bien qu’écrite en japonais.

Nous complétons notre carte, par les indications trouvées sur un panneau indicateur possédant un plan plus détaillé que le notre. Il existe un chemin piétonnier touristique le long des canaux, il débute en centre ville et va jusqu’à la villa Ohana.

P1030686

 

P1030687

P1080960

En passant au dessus d’un petit pont rouge, nous arrivons dans un temple. Nous le visitons et à l’aide de notre carte nous essayons de trouver le début du chemin en passant devant quelques sites remarquables de la ville. Cela commence bien, puis nous nous retrouvons dans un entrelacement de ruelles et de canaux non signalés sur notre plan. Au bout d’une heure de tours et de détours, nous nous retrouvons au premier temple, après en avoir croisé cinq ou six autres, inexistants sur notre carte. Cela s’appelle une visite au hasard ou une perte d’orientation, au choix. Nous trouvons le grand canal extérieur, nous le longeons pour éviter les ruelles et enfin nous trouvons enfin notre chemin piétonnier. Nous avons erré pendant une bonne heure dans les ruelles.

P1030708

 

P1030711

 

P1030715

 

P1030733

La visite commence enfin, nous longeons le canal bordé de fleurs et de saules pleureurs. Le chemin est très romantique, nous croisons des barques de touristes conduites par des bateliers en habit traditionnel. Ils poussent la chansonnette comme à Venise. En passant devant une statue de paysanne en train de biner, tous les bateliers entonnent la même chanson, nous n’avons pas élucidé le mystère.

P1030724

 

P1030766

 

P1080989

 

P1030753

Au milieu de la ville, une rizière…Une paysanne ramasse la paille de riz, un héron la regarde.

Ce chemin nous amène jusqu’à la maison Ohana comme prévu. Nous visitons la maison pour 500 yens. C’est une grande maison bourgeoise de style victorienne avec deux annexes immenses de style japonais. La propriété est entourée par un canal, elle accueille entre deux bâtiments, un immense jardin japonais avec un étang de toute beauté.

Dans la salle de réception se déroule un mariage, les mariés sont vêtus à l’européenne, le marié en costume, la mariée en robe de mariée comme chez nous.

En sortant de la villa, nous sommes interpelé par une dame qui nous dit que nous pouvons voir des mariés dans une barque pour les prendre en photos. Nous l’écoutons et allons mettre dans la boite ces nouveaux mariés, eux, en saris et kimonos. Le marié protège son épouse, du soleil inexistant avec une ombrelle rouge, du plus bel effet.

P1090036

 

P1030803

 

P1030815

 

P1090056

Nous les revoyons un peu plus tard, lors de la photo de famille.

Nous regagnons la gare, pour rentrer. A Tenjin nous nous trompons de direction dans les couloirs du métro, puis nous prenons le mauvais métro, nous faisons demi tour et nous retrouvons l’hôtel. Ouf il est temps de rentrer ! Aujourd’hui nous n’avons pas été très doués pour l’orientation.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>