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Articles avec #japon tag

Dazaifu

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous remontons à Fukuoka, 1h30 de Shinkansen. Il fait très beau. Nous avons du mal à trouver notre hôtel le Richmond qui se trouve à 100m de la gare. Il faut prononcer ce mot anglais à la japonaise…ça ne se ressemble pas du tout.

Nous laissons nos bagages et partons en métro vers la gare du Fukuoka, différente de la gare de Hakata où arrivent les Shinkansen.

Nous voulons aller à Dazaifu, à une vingtaine de km. Il y a des trains directs et d’autres non. Nous montons dans un et demandons confirmation au contrôleur, on comprend qu’il y a un changement. Deux arrêts plus loin, il  nous demande de descendre et de prendre le train de l’autre côté du quai. Celui là sera direct mais plus long.

A Dazaifu, il y a le sanctuaire Tenman gû. Cela commence par un tori de pierre, puis ne allée piétonne très commerçante. Une spécialité le « umegae-mochi », petit gâteau de riz rond fourré aux haricots rouges. Plusieurs boutiques les font devant nous dans des sortes de gaufriers. Ca se vent à l’unité : 105 Y. Bien sur, on y goutte.

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Il y a pas mal de monde. L’entrée se fait par 3 ponts successifs qui représentent le présent, l’avenir et le passé.

Les étudiants espérant réussir avec succès leurs examens viennent à ce sanctuaire construit sur la tombe du poète Sugawara  Michizane, vénéré après sa mort sous le nom de Tenjin comme bienfaiteur de la culture et du savoir.

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Des vaches en statue un peu partout, les visiteurs leurs caressent la tête ou les cornes.

Tout au bout, une allée entourée de toris monte dans la forêt. En haut un petit temple et derrière une grotte éclairée avec des bougies.

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Sur le site se trouvent des pruniers mais aussi des arbres plus que centenaires cachant des lanternes de pierres ou des stèles.

A côté se trouve le temple Komyozenji avec son jardin zen.

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En fin d’après-midi nous rentrons par un train direct à Fukuoka station puis en métro à la station Hakata. A l’étage la « noodles street » où nous allons reprendre des forces.

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Chiran

Publié le par Sylvie et Gérard

En face de la gare, nous trouvons dans la station de bus, le bus 16 qui va nous amener en 1h à Chiran pour 850 yens. Après un long passage en banlieue, nous attaquons les collines entre les plantations de riz et de thé, celui de Chiran est réputé.

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En arrivant, nous nous arrêtons devant la rue des samouraïs, les billets pour la visite se prennent au parking des bus dans la première échoppe à l’entrée à droite (500 yens). La rue encadrée de mur de pierres, taillées dans de gros blocs compacts, est longée de demeures de samouraïs restaurées. Neuf se visitent. Elles sont toutes, entourées par un jardin japonais, avec de gros rochers, des arbres taillés et diverses lanternes. L’agencement est toujours harmonieux. La visite est entrecoupée d’intermèdes nuageux et pluvieux.

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Après avoir essuyé plusieurs averses, nous investissons dans un parapluie d’origine chinoise, pour 398 yens. Sitôt cet investissement réalisé, le ciel s’éclairci et il ne pleuvra plus de la journée. La petite bourgade de Chiran est aussi connue car elle accueillait pendant la guerre du Pacifique, le campement et la piste d’ou partait les avions pilotés par les kamikazes. Le musée est dédié à la paix et au souvenir de ces jeunes japonais qui ont fait le sacrifice de leur vie pour sauver, croyaient-t ils, leur patrie !!!!!!!

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Pour nous y rendre nous empruntons, la route des lanternes, le musée est à la sortie de la ville, ils n’ont pas précisés sur le plan, qu’il n’était pas à l’échelle et que la route montait. En fait c’est à 2,5 km, nous râlons pour le principe, il y a eu tromperie sur la marchandise. Nous arrivons au musée en sueur, car les averses n’ont pas fait chuter la température. Dans le musée, les photos des kamikazes sont affichées sur les murs. Leurs dernières lettres, avant de décoller, sont consultables sur des écrans tactiles, ainsi que la traduction en anglais. Beaucoup sont adressées à leur mère et d’autres à leur frères et sœurs ou parents proches. Tous savent qu’ils partent pour mourir.

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Plusieurs avions, Zéro, sont exposés, les uns repêchés en mer, d’autres entiers qui ne sont pas partis en mission. Le musée est entouré de lanternes, nous mettons un moment avant de comprendre que chaque lanterne représente un Kamikaze et que le petit bonhomme en relief, gravé sur le pied de la lanterne est en fait un aviateur. D’après ce que nous avons compris, il y a eu un millier de Kamikazes.

Dans une des boutiques contiguës au musée, après l’achat d’un paquet de thé de la région, nous avons droit à la dégustation. L’infusion est ultra rapide, moins de 30 secondes, mais le résultat est assez hard, il est très fort. Nous reprenons le bus et rentrons à notre hôtel.

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Sakurajima

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous partons vers le débarcadère des ferries pour Sakurajima. Il y a toujours un bateau à quai, ils font la navette tous les quarts d’heure. La traversée dure une quinzaine de minutes.
Nous montons directement dans le 1er bateau à quai. Il est 9h30 le volcan est dans la brume.

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Dans le débarcadère d’arrivée, nous nous dirigeons vers le kiosque d’informations touristiques. La dame nous montre une petite affiche en anglais, départ à 9h40 ou 14H20 pour la visite en bus. Elle nous indique l’escalier pour descendre. Pas de discussions possibles. Nous descendons donc, en bas de trouve un bus qu’on avait vu monté dans le ferry à Kagoshima.
Une dame, qui est la guide fait monter Gérard, tandis que le guichetier repasse derrière son comptoir pour me faire payer 3 000 Y.

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Et  c’est parti, pour le tour de l’ile avec une vingtaine de touristes japonais.
Nous montons au point d’observation Yunohiro. Le volcan est toujours dans la brume.

L’ile fait 50 km de circonférence, depuis la grosse éruption de 1914, l’ile est rattachée par la coulée de lave à la péninsule de Tarumizu.

Il s’agit de 3 cratères, le mont Ondake, le mont Nakadake et le mont Minamidake. Ce dernier est en activité et crache des cendres et de la fumée régulièrement.

Le bord de mer est  habité, il y a 6 000 habitants. Certains cultivent de gros radis, jusqu’à 30 kg ou de minuscules mandarines. L’ile est entouré de parc à poissons, en élevage intensif en 8 mois ils pèsent 2kg des Yellowtail.

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Arrivés de l’autre côté de l’ile, nous voyons le cratère lâcher une épaisse fumée noire. Cela se reproduira une dizaine de fois. Toute la montagne va être enveloppée par le nuage.

Stop à l’autre observatoire, Arimura après s’être arrêtés dans une boutique de souvenirs. Les japonais du bus achèteront de grosses tranches de radis (daikon) que l’on pouvait aussi déguster.

Nous ne rentrons pas de suite par le ferry, nous repartons à pied en arrière vers le visitor’s center. Quelques informations sur le volcan et un film, tout est très intéressant.

Derrière, un foot spa. Nous faisons tremper nos pieds quelques minutes dans l’eau chaude puis longeons le rivage par un chemin piétonnier pendant 3km. Nous allons jusqu’au bout et décidons de rentrer à l’embarcadère par un autre chemin piétonnier le long de la route. D’ailleurs il n’y a plus de soleil, caché dans le nuage du volcan.

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C’était très beau, des blocs de lave noire qui se jettent dans la mer d’un côté et de l’autre toujours ces mêmes blocs mais recouverts de végétation.

Sur l’île tout est recouvert de cendres, les arbres, la route, les bancs, le sol, nous aussi.

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De retour à l’hôtel, nous demandons s’il y a une machine à laver et nous y mettons ce que nous avions sur le dos avant de mettre de la cendre de partout.

Pour le repas du soir, toujours dans les petites rues derrière l’hôtel, ce sera des yakitoris.

Nous sommes rentrés dans un petit resto, tout est écrit en japonais, il a fallu montrer du doigt ce que l’on voulait. Au choix une vingtaine de modèles de brochettes. Accompagnés d’une bière, les yakitoris sont délicieux.

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Première assiette, nous en prenons pour 5200 yens.

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Kagoshima

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous quittons Osaka, ce n’était qu’une étape. Nous reprenons donc le Shikansen pour 4h jusque Kagoshima, dans le sud de l’île de Kyishu.

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Il fait grand soleil. Nous partons à pied jusqu’au Chisun Hôtel dans la rue principale et commerçante. Nous marchons dans de la cendre noire, on comprend facilement d’où ça vient. En effet de l’autre côté de la baie se trouve le Sakurajima, volcan actif.

Nous posons nos sacs, 12e étage vue sur la rue. Cette fois la chambre est « normale japonaise » et même « normale française ». Pour l’instant celle d’Osaka est à inscrire dans notre record de « petitesse ».
Il y a un parc à la sortie de la ville qui donne une belle vue sur le volcan.
Nous voilà partis à pied, nous longeons la côte, prenons quelques photos du volcan. Le versant droit et sous un nuage, nous en avons pas une vue complète.

Quelques km plus loin nous arrivons à Iso. Nous regardons à droite et à gauche ( comme les Japonais) pour traverser la voie de chemin de fer qui sort d’un tunnel. Et à ce moment là nous apercevons un gros nuage noir qui sort du sommet du volcan.

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Enfin nous arrivons au Musée et au parc Iso (le billet d’entrée est combiné). Visite du petit musée, puis le jardin.

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Nous suivons un groupe de touristes. Il se mettent en rang pour se prendre en photo devant le volcan, négligemment nous regardons : de nouveau un nuage pyroclastique. Il y en aura 5 à la suite. Le nuage monte droit dans le ciel et cachera ensuite le soleil. Nous continuons la visite du parc, comme d’habitude soigné et entretenu, beau comme un jardin japonais !

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La nuit tombe, nous prenons un bus qui nous ramène devant l’hôtel.
Ce soir, nouvelle expérience, commande de sushis sur tableau interactif en japonais. Un peu difficile d’arriver à la commande, même avec l’aide très sympathique d’un serveur. Après chaque commande, un mini shikansen nous amène l’assiette devant notre table par le tapis roulant du haut.

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Ensuite les clients arrivent, et les serveurs mettent aussi les assiettes sur le 2e  tapis roulant, il n’y a plus qu’à se servir. En fin de repas, la serveuse nous fait l’addition à partir du nombre d’assiettes et de leur couleur. Et oui Také, tu n’étais pas là cette fois pour nous traduire ce que nous choisissions.

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Petit tour dans les petites rues avoisinantes et dodo.

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Himeji

Publié le par Sylvie et Gérard

Nous avons passée une journée dans le train, 12h de Sapporo à Osaka, 3 changements, 2 express et 2 shikansen, nous arrivons un peu fourbus mais sans anicroches. La sortie de la gare d’Osaka est un peu fouillie, nous sortons par la porte ouest  et nous retrouvons devant une 4 voies, infranchissable. Nous avons vu l’hotel Shisun de la gare, il nous faut traverser cette voie. Nous demandons à une jeune fille, comment faire, elle nous explique et nous accompagne un bout de chemin en faisant demi tour, pour nous montrer la passerelle à prendre.  Nous voici de l’autre côté de la voie express, nous la longeons et trouvons facilement notre hôtel. La veille nous avions repéré les lieux sur Google map, cela nous avez semblé un peu enchevêtré avec toutes ces voies à différents niveaux, mais comme souvent, la réalité dépasse la fiction. Nous trouvons l’hôtel, il est à 200 mètres de la gare et nous nous installons dans une chambre minuscule, 4 fois plus petite que celle de Sapporo, nous voici revenu au Japon.

Une fois les bagages posés, nous repartons à la gare pour trouver un autre chemin et avoir les horaires de train. Nous trouvons facilement une autre voie qui nous amène à l’entrée principale sans escalier, uniquement des trottoirs et des escalators, ce sera plus facile pour le sac à roulettes de Sylvie que les escaliers. Nous trouvons de quoi manger : tous les jours nous tentons une nouvelle expérience, nous découvrons les ingrédients au goût, car souvent la forme visuelle et la couleur nous trompe.

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Comme nous aurions du le voir

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Comme nous l'avons vu

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 Nous allons à Himeji, où se trouve le château fortifié le plus célèbre du Japon. L’entrée du château est de 300 yens. En arrivant nous avons une surprise, le donjon est emballé comme un paquet cadeau. Il est en rénovation depuis 2009 et jusqu’en 2015. Un échafaudage extraordinaire l’entoure, nous pouvons visiter l’extérieur de donjon en réparation et voir l’avancement des travaux de l’intérieur de l’échafaudage en payant une surtaxe de 200 yens. Ils ont installé des ascenseurs sur 8 étages et les étages 7 et 8 sont ouverts au public avec vu sur le bâtiment. Des vidéos nous expliquent les techniques et les matériaux utilisés. Très intéressant, cela valait les 200 yens chacun.

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Le reste de la visite des bâtiments et des remparts se fait normalement.

En sortant, une jeunette nous accoste alors que nous nous installions à l’ombre pour boire un coup et veut discuter avec nous. Elle est de Sapporo, en vacances pour 4 jours et travaille dans un magasin de petites décorations et vente de diverses fanfreluches. Elle est de religion dont nous ne nous souvenons pas le nom pourtant elle nous l’a écrit. Nous n’en avions jamais entendu parler, elle est dérivée du bouddhisme. Elle nous file son adresse mail. Quand nous lui remettons notre carte de visite, elle nous demande illico notre profession. Je lui dit que je ne travaille pas et là elle est désolée, je lui explique qu’au contraire c’est un véritable plaisir, elle n’a pas l’air d’être convaincu. Quand Sylvie lui dit qu’elle travaille à Orange, elle a l’air rassuré et retrouve ses repères. Elle ne connaît pas Orange, nous lui expliquons que c’est la même chose que NTT. On se quitte.

A côté du château se trouve un jardin extraordinaire comme dit la chanson. Naturellement payant, d’ailleurs ici, tout est payant, sauf les toilettes et il y en a partout et elles sont toujours propres. Il est divisé en 9 jardins sur des thèmes différents. La saison des fleurs est finie et pourtant chaque partie avait beaucoup de charme. Les jardiniers taillaient les pins miniatures paysagés, 2m de hauteur. Ils sélectionnaient les aiguilles à laisser sur les branches et cela aiguille par aiguille, un travail de titan, mais un résultat hallucinant.

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Au détour d’un jardin, nous découvrons une maison de thé, avec cérémonie du thé traditionnelle. J’insiste pour y aller, Sylvie m’avertie que cela va être dur pour moi mais je n’en tiens pas compte. On rentre. Nous commençons par quitter les chaussures, nous allons ensuite nous installer dans la salle prévue pour la cérémonie. Une famille de 8 personnes est déjà installée, tous à genoux assis sur leurs talons. Nous faisons de même, enfin presque, je n’arrive pas à m’asseoir sur les talons. Une dame de service voyant mon embarras, vient avec un petit coussinet, me prend les pieds, me les tord pour me les mettre dans la position appropriée, m’appuie sur les épaules pour m’asseoir sur les talons, au risque de me casser un tendon, rien ni fait, je reste à genoux. Les japonais sont hilares et nous demande d’où nous venons. La cérémonie commence, d’abord un petit gâteau gluant, ensuite un bol de thé macha, nous faisons tourner le bol, 2 tours pour bien montrer la décoration, on boit le thé. Pendant ce temps les voisins rendent leur bol en s’inclinant, en le faisant tourner, en s’inclinant à nouveau. Deux femmes se lèvent et vont se mettre à genoux devant un bouquet de fleurs, qu’elles commentent et admirent. Puis ils se lèvent tous et à grand coup de Sayonara nous quitte.

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Nous sommes seuls maintenant. Nous rendons nos bols, mais la dame nous les prend avant que nous ayons eu le temps de les faire tourner comme les japonais, nous voyons bien qu’elle bâcle la cérémonie.

Nous prenons quelques photos, du bouquet et du nécessaire à thé. La dame, me fait comprendre que je suis mal placé pour prendre la photo car je ne vois pas l’inscription qu’il y a sur le bol, ensuite je doit prendre le service à thé, avec le bouquet de fleurs et un petit objet sur un coussin.

Enfin nous pouvons sortir, me dégourdir les jambes et les articulations. Il va falloir que je travaille ma souplesse et mes articulations pour devenir un vrai japonais. Que  c’est dur de s’imprégner de la culture d’un autre pays.

Nous continuons la visite des jardins, c’est plus facile

Un petit tour en ville et nous reprenons le train jusqu’à Osaka.

En rentrant, nous lisons le mail de Také concernant les petites gaufres sphériques avec un morceaux de poulpe à l’intérieur, des takiyaki, il est trop tard pour ressortir essayer cette spécialité d’Osaka, dans un petit boui-boui du centre ville. Nous tenterons l’expérience une autre fois.

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Nous avons déjà pris à la gare deux bentos de voyage que nous ne connaissions pas. Chaque gare a des bentos différents. Il est plein de légumes que nous n’arrivons pas tous à identifier, 4 sortes de boulettes de riz avec quelque chose dedans, de l’omelette roulée, du poulet, du poulpe etc etc... C’est bon et copieux.

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Otaru

Publié le par Sylvie et Gérard

Retour à Sapporo, nous quittons Abashiri sous un ciel dégagé. Un petit tour de train de 5h 30 et nous voilà à la recherche du Prince hôtel, c’est assez luxueux, nous avons une chambre royal avec un canapé, 2 fauteuils, une table basse, un petit bureau, le tout dans 30 m2, plus la salle de bain de 9 m2, le luxe. Nous avons profité d’une promo sur internet.

Une fois déposé nos valises, nous partons visiter le musée de la bière. Nous traversons de nouveau les stands de la fête d’automne dans le parc Odori pour voir l’évolution depuis la semaine dernière, toujours la foule. Nous continuons par une marche de 30mn pour atteindre le musée, un beau bâtiment de briques rouges avec sa cheminée décorée de l ‘étoile rouge de la marque.

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Le musée représente surtout l’évolution de la marque Sapporo avec une intéressante exposition de publicité sur plus d’un siècle et les différentes bouteilles. Le clou du spectacle, la dégustation, 3 bières différentes pour 500 yens ou 1 pour 200 yens.

Nous avons essayé les 2 formules, et nous n’avons pas était déçu, la bière japonaise est bonne. Un groupe de Coréens visitaient en même temps que nous, nous étions les seuls occidentaux.

Nous rentrons à la gare en bus. Nous continuons à pied vers Susukino, pour manger notre bol de râmen dans une gargote de Ramen Yoko-Chô. En sortant du resto, toutes les néons sont allumés, le quartier a complètement changé et nous tournons un peu en rond avant de retrouver le chemin de l’hôtel.

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Après une nuit réparatrice, nous réservons notre train pour Osaka, (2 trains express et 2 shikansens au programme, donc 3 changements et 12h de voyage).

Ensuite nous allons dans un port touristique, Otaru. Nous avons pris un omnibus local 50 mn de train, il s’arrête partout, nous nous faisons doubler dans une gare par l’express parti 10 mn après nous, certain change de train, nous non.

Après un tour de ville et du marché aux poissons où les étals sont garnis de coquillages, d’énormes crabes et de différents poissons frais, fumés ou séchés, nous longeons le canal. Sur les quais des artistes vendent leurs œuvres. Les commerces touristiques sont tous ouverts.

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La ville est réputée pour ses artistes verriers et ses sushis, nous regardons les uns et dégustons les autres. Les sushis sont différents, une vingtaine de sorte de poisson,  d’œufs de saumon ou de chair d’oursins les garnissent. Pour les gouter tous, nous les partageons en deux avec le laguiole. Les morceaux de poissons sur le riz débordent largement, nous nous régalons et avec 2 bières nous sortons repus pour 6800 yens. C’était vraiment bon et copieux.

Nous continuons notre visite, Sylvie craque pour un bol à thé en verre. Une belle boite en bois est prévue pour l’emballage, normalement il ne doit pas casser. Nous nous faisons rembourser la taxe export de 571 yens.

Retour en train et ensuite à l’hôtel.

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Parcs Sheritoko et Akan

Publié le par Sylvie et Gérard

Le réveil est sur 5H30, le train est à 6H41, le vent est terrible, il pleut à seau, c’est la tempête, le typhon est arrivé sur Hokkaido. Nous prenons la décision de rester au lit jusqu’à 9h pour voir l’évolution de la situation.

 

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A 10 h nous prenons le train pour le parc Shiretoko, 40 mn de train en longeant la mer, les vagues sont impressionnantes. Nous arrivons à Shiretoko-Shari ( où nous n’avions pas réussi à avoir un hôtel, tout était complet) et nous prenons un bus pour 1H et 40 Km. Le bus traverse Oturo, petite ville en bord de mer, moche, mais qui se trouve à l’entrée du parc. Nous payons  4000 yens AR par personne, c’est pas donné. Le soleil se lève et repart rapidement, nous arrivons au parc il ne pleut plus mais le vent est toujours de la partie.

Pour 250 yens le garde nous fait remplir un formulaire, puis nous donne chacun un permis, ensuite il nous fait une petite conférence en japonais sur les dangers d’une rencontre avec l’ours.

En résumé, nous avons compris, il faut faire du bruit, si malgré cela l’ours se présente, alors il faut sortir le permis, le faire tamponner par l’ours avec sa situation géographique, pour qu’au retour le Ranger puisse indiquer sur le tableau la date et le lieu de la rencontre avec l’ours…Mais peut-être n’avons nous pas tout compris… Le dernier signalement d’ours est du 17 septembre, les 4 autres datent du mois d’aout, nous avons notre chance.

 

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Nous partons à travers bois sur un sentier bien balisé, nous devons rencontrer des biches, des oiseaux de toutes sortes et 5 lacs pendant la randonnée. Nous ne sentons pas trop le vent, mais la pluie transperce le feuillage, le chemin est un peu boueux, mais ferme sous la chaussure. Nous rencontrons les écureuils, les biches et leur petit, la pluie, les lacs. La visibilité est réduite par instant car la pluie tombe en rafale, la qualité de la photo va s’en ressentir. Il faut essuyer l’objectif sans arrêt. Un Japonais silencieux nous accompagne pendant tout le parcours, il nous attend pour les photos, regarde sans arrêt si nous suivons, nous croyons qu’il a peur de présenter son permis à l’ours tout seul.

La fin du parcours est plus aménagé, nous marchons sur un ponton accessible par un double portail métallique et électrifié. Le ponton est lui même entouré de trois rangés de fils électriques en protection de l’ours. Nous sommes sur la partie empruntée par les tours opérateurs. Le ponton est en bois, pas sale du tout, mais exposé au vent. Nous rencontrons des personnes courbées en deux, se protégeant comme elles le peuvent des rafales, les parapluies à l’envers ou se cachant la figure sous leurs ponchos. Nous, nous sommes trempés, transpercés jusqu’au os.

 

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Enfin le centre des rangers, nous rentrons nous mettre à l’abri. Nous avons bien des chaussures de rechange dans le sac, mais nous n’avons pas de vêtements secs. Notre copain le Japonais silencieux nous fait une courbette et disparaît…

Nous attendons le bus pour aller jusqu’au centre de tourisme, ou doit se trouver la plus haute cascade d’Hokkaido, elle se jette directement dans la mer de 80 mètres.

 

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Entre les lacs et le centre 10 mn de bus, puis une petite marche d’un kilomètre, il ne pleut plus, mais la marche doit être soutenu, car nous ne voulons pas rater le dernier bus pour rentrer.

Nous marchons avec le vent dans la figure jusqu’à la falaise, et là, face à la mer, nous le sentons bien. Nous montons sur la plate forme pour être mieux exposés, nous nous accrochons aux rambardes et nous avons la surprise de ne pas voir tomber la cascade à la mer, elle descend sur un dizaine de mètres, puis elle s’envole sous la pression du vent pour finir dans un nuage d’eau qui se disperse de partout sans tomber.

Nous sommes un peu déçus par cette cascade, pas beaucoup d’eau et en plus elle s’envole.

Nous rentrons, il est l’heure du bus pour Shari. Le train a 25 mn de retard, mais il nous ramène à destination. Notre seule hâte, mettre des vêtement secs et aller manger, c’est l’anniversaire de Sylvie. Aujourd’hui c’est fête, steaks, frites et bière…La serveuse est réticente à servir un grande bière et demande qui conduit. Nous la rassurons en disant que nous sommes à pied. La tolérance pour l’alcool au volant est de zéro.

Ce matin nous partons pour Kawayu Onsen en train. Il y a un petit soleil. En longeant la côte, nous pouvons constater que les vagues sont plus calmes.

 

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Nous descendons dans une petite gare en bois. Dehors un bus JR nous attend pour nous amener en ville, 3 km plus loin. A l’horizon, une montagne avec des fumerolles, on aimerait bien y aller.

La ville est très plaisante, cela nous change : Shari est un bled et Oturo moche. Nous sommes maintenant dans le parc d’Akan.

Des panneaux de partout, et nous y trouvons le chemin qui conduit au pied du volcan. Petit chemin très agréable dans la forêt. Au bout de 2 km nous sentons les odeurs de souffre, nous sommes arrivés. Il y a quelques touristes japonais. Nous prenons quelques photos et retournons par le même chemin.

 

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Nous visitons ensuite le musée de la personnalité locale, un sumo qui a gagné 32 tournois .Nous traversons la rue principale avec des commerces pour touristes. Un peu plus loin, de la vapeur se dégage. C’est une petite piscine d’eau chaude pour tremper les pieds. Nous défaisons les chaussures et faisons trempette. L’eau est trop chaude pour Gérard, ses pieds deviennent rouges, ce qui fait rire nos voisins. Nous restons dans ce bain que quelques minutes.

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Nous rentrons : le bus est là pour nous amener à la gare. Le train est déjà en gare. Le long des plages, les pêcheurs sont installés. La tente est plantée et chacun installe plusieurs canes. La nuit tombe sur la mer d’Okhotsk.

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Nous pensons manger dans le restaurant face à l’hôtel. Il est 19h, le papy enlève ses drapeaux et croise les doigts pour nous dire que c’est fermé. Nous nous dépêchons vers la rue « commerçante » ou tout est déjà fermé. Nous retournons au restaurant du premier soir. La dame nous écrit sur un papier « 8 ». Il nous reste 45mn pour commander et manger…et nous nous régalons avec notre plat de nouilles aux fruits de mer. Evidemment, il n’y a plus personne dans les rues. Ah ces petites villes….

Demain nous retournons à Sapporo.

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Abashiri

Publié le par Sylvie et Gérard

Réveil à 8h, les sacs sont prêts, nous faisons la petite marche matinale (20 minutes) et nous voici à la gare. Cet hôtel était vraiment bien situé. Pour le trajet nous prévoyons pique-nique et boissons et nous voilà embarqués pour 5h 30 de train.

Sous un soleil pâle nous traversons l’île vers l’est. C’est d’abord des champs et des rizières puis la forêt.

Comme prévu, à 15h30 nous arrivons à Abashiri, les trains japonais sont vraiment ponctuels.

Encore mieux, cette fois ci l’hôtel est en face de la gare. C’est le Green Hôtel, le gérant nous accueille, nous propose une carte de la ville, nous explique comment aller aux musées et nous donne les horaires des bus. L’hôtel est un peu vieillot, mais surtout il n’y a pas de chambre non fumeur…ça sent un peu la clope.

Nous sortons faire le tour de la ville, rien, ni personne, nous allons jusqu’au port tout est fermé, tout est vide, déprimant. Nous essayons de trouver le centre ville, et après quelques errements nous trouvons la rue avec les commerces et les restaurants. On n’y fera pas de folies, mais on y trouvera un resto plus que correct.

Le lendemain nous cherchons en face de l’hôtel, l’arrêt du bus numéro 2 qui va nous emmener dans les collines aux musées.

 

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Tout en haut, le musée des populations nordiques. A l’intérieur un mammouth grandeur nature et le film retraçant sa découverte. Il y a des objets, des vêtements, des armes…des Ainus ( Hokkaido), des Inuits, des Lapons…des populations qui entourent le cercle polaire et qui se sont peut-être rencontrées en marchant sur la glace…on entre pas dans ce débat !

 

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      Cliones

 

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      Namedango lumpfish et Balloon lumpfish

 

Environ 500 m plus bas, le musée de la glace, Okhotsk Ryûhyo-Kan. A l’entrée on nous donne un serviette humide et on nous fait traverser un pièce à -15°. Bien sur, la serviette gèle…Dans la pièce suivante des petits aquariums avec des cliones, petit mollusque qui vit dans la mer d’Okhosk ainsi que des petits poissons « ballons ». Un film présente toute la faune sous marine.

Sur les 2 étages supérieurs, des boutiques avec des congélateurs contenant des crabes des neiges, des œufs de saumon…au cas où…

Nous continuons à descendre la colline jusqu’à l’ancienne prison fermée en 1984. Dans chaque bâtiment, des scènes de la vie quotidienne dans la prison avec de faux personnages, mais grandeur nature.

C’était également une ferme, on y voit les bâtiments où se trouvent les grandes cuves contenant les récoltes et les provisions pour l’hiver. Très agréable à visiter.

 

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Et nous reprenons le bus pour revenir vers la gare.
Nous vient l’idée d’aller chercher un hôtel à Shari, ville plus près du parc. Nous arrivons à la gare, il y a un train sur le départ. Nous montons dedans. Bizarre, il ne prend pas la bonne direction. Arrivés à la gare suivante, nous comprenons qui nous nous sommes trompés. Gérard va voir le conducteur qui lui confirme. De l’autre côté du quai un train qui repart par Abishiri. Nous descendons en courant, prenons la passerelle pour arriver sur l’autre quai et montons dans le train qui nous ramène à la case départ. Pendant ce temps, le chauffeur de notre train téléphone à l’autre chauffeur pour qu’il nous attende. Ouf !

 

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De retour à la gare de Abashiri, le contrôleur nous demande ce qui se passe : erreur de quai. Nous allons reprendre le train suivant, cette fois le contrôleur vérifie bien que nous traversons de l’autre côté.

A Shari, nous ne trouvons pas d’hôtel, tout est complet. Nous rentrons donc au Green Hôtel et demandons 2 nuits supplémentaires.
Nous ferons le trajet à partir d’Abashiri pour aller au parc de Shiretoko. Mais surtout nous allons voir le temps qu’il fera. Nous avons vu à la télé, la tempête dans l’ile de Honshu et à Tokyo. Celle ci devrait se déplacer vers le nord et atteindre Hokkaido demain !

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Sapporo

Publié le par Sylvie et Gérard

Arrivée à Sapporo.

Nous voici dans le train pour Sapporo. Cela va durer 10h avec 2 changements. Plus le train monte vers le nord, plus il y a de nuages. Vers Sendai, c’est bien couvert, à Aomori, il pleut. Après la traversée du tunnel, sur l’île d’Hokaido, le ciel est noir mais il ne pleut plus.

Nous arrivons à Sapporo à 21h. Nous préférons marcher jusqu’à l’hôtel qui se trouve à 20mn. Il bruine.

Après une bonne nuit au Sunroute new Sapporo Hôtel, nous partons vers le marché aux poissons de Nijô qui se trouve au bout de la galerie marchande qui jouxte l’hôtel. Ici la spécialité c’est le crabe. Les étals sont bien achalandés. Il y a aussi les œufs de poisson, en autre de saumon. Nous nous mettons à table dans une petite gargote du marché. Nous avons commandé du donburi uni ikura (bol d’œufs de saumon, de crabe et d’oursins sur du riz), servi avec du thé, c’était très bon.
Les marchands de poissons sont très sympatiques, tous nous saluent, konnichi wa et nous laissent prendre des photos. Gérard aura même la photo avec le crabe des neiges vivant.

 

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Au parc Odori, pendant quelques jours, c’est la fête d’automne. Il y a des stands de nourriture. De plus, ce lundi, c’est férié, il y a donc beaucoup de monde venu déguster. Tout est payant et assez cher : 700 Y le verre de vin, 700 Y pour 2 huitres ou 2 oursins…Nous dégustons quant même : une grosse huitre, une grosse coquille St Jacques et un petit poisson, le tout grillé pour 1000 yens ( pour convertir en euros, supprimer deux 0, ce sera à peu près le taux de change). Le vin blanc, lui ne sera pas terrible. Dans l’île, il y a aussi du fromage, mais pour un Français, c’est pas vraiment ça…

Le ciel est toujours couvert, mais il ne pleuvra pas.

 

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Dans l’après-midi, nous faisons un tour au jardin botanique voisin. Pas mal, même si ce n’est pas la saison des fleurs.
De la fenêtre de l’hôtel on aperçoit une grande roue au sommet d’un immeuble. Nous sommes montés voir, on n’y repassera à notre retour de nuit.

Demain nous partons pour Abishiri, de l’autre côté de l’île.

 

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Ueno

Publié le par Sylvie et Gérard

            Vendredi nous remplissons les formalités administratives. Pour louer une voiture il faut avoir une traduction japonaises du permis de conduire français, cette traduction se fait à l’ambassade de France service consulaire sur rendez vous ou dans un automobile club japonais.

Nous choisissons le Japan Automobile Federation, sans rendez vous, près de la gare du yamamote : Hamamatsucho. Nous sortons par la sortie sud de la gare et miracle, nous sommes dans la bonne direction, nous passons sur le canal et sous la voie express, à gauche 200m plus loin le JAF est là, au 2ème étage une dame nous attends et nous demande notre nationalité. Nous remplissons le formulaire, elle nous fait la photocopie du permis, nous prends 3000 yens et nous dit de repasser dans deux heures. Cela a pris 5 minutes.

 

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            Nous repartons par le train jusqu’à la gare Tokyo, à côté de celle ci nous trouvons un bureau de change  à l’intérieur d’un immeuble (aujourd’hui nous changeons à 102 yens pour 1 euro c’est mieux que le dernier coup).

            Nous avons plus de mal à trouver l’office du tourisme, mais il est bien achalandé.

C’est l’heure du rendez vous, nous repartons au JAF, arrivons avec 5 minutes d’avance, la traduction est déjà prête.

Il fait toujours aussi chaud, mais il y a des nuages et l’humidité se fait sentir. Nous avons les tee-shirts trempés. Les japonais ont une petite serviette à la main et se tamponnent le front et le visage régulièrement. Les japonaises ont le chapeau vissé sur la tête, leur ombrelle ou leur éventail. Tout le monde à chaud.

 

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Que de vélos

 

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Restaurant traditionnel prés de l'hôtel

 

De retour prés de l’hôtel, nous traversons le pont en direction de la nouvelle tour de Tokyo, 618 mètres de haut, le complexe commerciale doit ouvrir en fin d’année, en attendant le chantier est interdit au public. Nous trouvons par hasard un lieu avec une belle vue. Les bières Asahi ont construit leur complexe décoré par Stark à proximité. Un bar panoramique au 22ème étage nous offre une très belle vue sur la tour et les quartiers de Tokyo environnants, et en plus ils servent de la bière. Nous succombons à la tentation.

La mousse 1,5 cm, très fine et bien épaisse, la température idéale, le verre de 500 ml, la couleur blonde, le liquide translucide, le bar climatisé, la vue magnifique, tout était réuni pour que la dégustation soit réussie. Oui, bien sur on voyait aussi la tour.

 

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Immeuble Asahi et tour

 

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Du bar Asahi 22ème étage

 

Le soir nous avons essayé un nouveau style de restaurant, en rentrant tu vas au distributeur, tu commandes ton menu en choisissant les touches des plats que tu désires, boissons comprises, tu paies, tu t’assoies et tu donnes tes tickets au serveur qui te ramène ce que tu as commandé. Pour les japonais cela avait l’air de bien marché, pour nous les petits pictogrammes descriptifs des plats, nous ont réservés quelques surprises pour les accompagnements, mais tout été mangeables.

Samedi, Nous sommes allés au musée à pied, en passant par une rue réputée pour tous les articles de cuisines. Cette fois tous les magasins sont ouverts. Il y a de tout, à tous les prix, de la quincaille et du matériel professionnel. J’ai trouvé de très jolis couteaux à découper le poissons, 1635 euros le couteau, lame en damas. Je suis resté raisonnable, je viserai plutôt au retour dans la centaine d’euros. En passant dans le marché le long de la gare de Ueno, nous consommons une brochette de fruit chacun, une tranche de melon à 200 yens et une tranche d'ananas à 100 yens, c'est pas donné, ensuite nous voyons sur des étals de commerçants des barquettes de champignons, 5 par amballage, genre petits bolets fins et allongés à 7000 yens par paquets (150 euros le kilo), ils sont certainement rares et délicieux.

La visite du musée n’a pas été exceptionnelle, l’organisation semble un peu fouillis et pour nous la majorité des pièces sans grand intérêt. Mais c’était peu être bien et nous n’avons rien compris.

Nous avons trouvé, comme d’habitude les japonais serviables, on hésite ils essaient de nous aider, on merde, il y en a toujours un pour nous montrer.

 

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Electric street

 

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Le pashinko

 

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Le pachinko avec la pub en français

 

Nous sommes allés ensuite par le train dans le quartier de l’électronique, des mangas et des machines à sous.

Je confirme pour Laurent, le canon EOS Kiss X4 a le programme en japonais, en anglais (j’ai essayé et j’ai demandé) mais pas en français et en plus avec le taux de change, le prix n’est plus aussi avantageux. Les pashinkos sont très, très, très bruyants, les machines à sous sont répartis sur plusieurs étages, les centaines de machines par étages sont prises et tout le monde est très affairé sur sa machine, cela à l’air de plaire à la jeunesse. Dans les rues, les jeunes filles habillées en « maid », racolent pour leur « maid café ».

 

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Maid en action la pub à la main

 

Retour à l’hôtel, demain nous partons pour Sapporo, au programme un train rapide, un changement de 11 minutes, un express en passant sous la mer, un autre changement en 10 minutes, puis arrivés à 21h à Sapporo ou nous devrons trouver l’hôtel.

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