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Articles avec #argentine tag

De Jujuy a la Quebrada

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Quelques occupations logistique : change, réservation de voiture et organisation de séjour dans la Quebrada de Humahuaca pour dimanche.  C’est vendredi soir, il y a foule dans les rues, les artisans s’installent, la sono se monte dans la rue piétonne pour des concerts nocturnes. Le soir, au Théatre Mitre passe Gustavo Patino, chanteur, guitariste, joueur de flutes, de charango…qui a enthousiasmé la salle. Deux autres chanteurs, José Simon et Monica Pantoja ( que l’on avait déjà rencontré au festival) étaient spectateurs, ils sont venus improviser sur scène avec Gustavo et son guitariste.

 

Vers minuit avec Nicole, nous retrouvons Hugo et Rafael pour une soirée barbecue chez des amis. Chacun amène de la viande, une salade. Nous ce sera du vin rouge argentin acheté à Carrefour, et oui…Et la soirée se termine par de la musique, des chants et des danses jusqu’à tôt le matin. Et les choppes de fernet branca – coca avec glaçons font le tour des convives et se vident et se remplissent plusieurs fois..

 

Le matin, lever difficile, de plus dès 9h, il fait très très chaud. Nous irons manger chez Rafael et Marinella : raviolis au fromage sauce roquefort (local). Après le repas, les instruments de musique sortent. Il y a Hugo et 2 chanteurs musiciens de l’Eco de la Puma. A tous les 4 avec Rafael, ils enchaîneront des morceaux de musique et de chansons pendant plus de 2h. Ensuite nous rentrons à pied à l’hôtel pour assurer la digestion.

Nicole rencontre toujours des difficultés pour la construction du poulaillier de l’école de San Juan, pour la construction du toit du préau, elle vient d’avoir l’autorisation, le devis, donc tout est ok pour le départ des travaux.

Le soir dans Jujuy nous rencontrons Nicole en train de faire des courses (petits bijoux) pour l’association avec la  fille de Rafael et Mariella.

 


Dimanche matin 9h, nous montons avec la Chevrolet de location, dans la Quebrada en traversant les villages de la Ruta 9. Nous ferons 315 km jusqu’à la frontière bolivienne. A la sortie de Jujuy, la route monte progressivement jusqu’à la Puna à 3500 m d’altitude ( 3780 au point le plus haut). La route est bonne et très roulante, pas de virages serrés, un enchaînement de grandes courbes. Sur l’altiplano, de grandes lignes droites presque plates entourés d’une végétation rase et pas très fournie. Paysages désertiques, des montagnes de couleurs et des troupeaux de lamas et de vigognes.

 

Le soir nous couchons dans un petit hostal, de Yavi, village de 200 âmes, près de la frontière bolivienne. Il y a des dessins dans un canyon près du village, des peintures rupestres que nous essaierons de découvrir demain en prenant la piste. Un orage vient d’éclater, demain les pistes risquent d’être glissantes, on verra pour le programme. Ce n’est pas de la pluie, mais des grêlons la courette de l’hostal est toute blanche.
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Jusqu'à Jujuy

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Bus et Jujuy

    Nous continuons notre visite de Buenos Aires, en flanant toute la journée, Place de mai, l’obélisque, Eglise, Cathédrale. A côté de l’église nous trouvons une vieille pharmacie, avec les présentoirs à l’ancienne, tout en bois et une grande balance à cadran, naturellement je me pèse avec le sac à dos. Nous allons repérer un autre hôtel pour le retour, moins cher à 180 pesos la nuit, de l’autre côté de la rue du 9 juillet. Nos sacs récupérés, nous partons à la station de bus, un sac devant, un sac derrière, 30 mn de marche, il ne fait pas très chaud, 30 degrés.

     A la station nous cherchons notre bus sur le tableau des départs, les bus ne sont annoncés que 5 à 10 mn avant leur départ, normal, il s’affiche lorsqu’ils arrivent, donc il ne faudra pas traîner. Départ sur la plate-forme 62, nous avons chacun un immense fauteuil en cuir très confortable, qui s’incline jusqu'à l’horizontal avec une tablette qui se remonte pour les pieds afin de faire un lit, une couverture et un petit oreiller, cela me semble correct pour faire nos 19 h de trajet. Nous partons à l’heure, en ayant l’impression de conduire un peu le bus, nous avons les 2 places au-dessus du chauffeur. D’autoroutes, en bretelles d’autoroute, et une multitude de péages, enfin la sortie de la ville, en longeant le port et ses milliers de containers, CMA, NEDLOYS, MAERSK, les mêmes que chez nous, pas de dépaysement de ce côté là. La nuit étoilée nous accompagne un moment puis nous nous endormons, au réveil un orage s’abat sur la pampa, des petits arbres couvrent la campagne. Le long de la route, des villages avec des fours à charbon de bois, des paquets cylindriques d’un mètre de long attendent les acheteurs amateurs de barbecue, ils sont nombreux paraît-il en Argentine.

    Nous arrivons avec 1h 30 de retard, Nicole nous attend à la descente du bus, elle a la voiture d’un copain chanteur, Hugo qui est venu exprès pour le festival, elle nous amène directement à l’hôtel qu’elle nous a réservé, il est 16h à ma montre, et l’on se donne rendez-vous à 17h, au cinéma où a lieu le festival, à une rue de l’hôtel. Une douche, on change de vêtements, Nous sommes prêts, au moment de sortir, la patronne nous interpelle et nous explique qu’entre Buenos aires et Jujuy, il y a 1h de décalage horaire, donc nous n’avions qu’une demi-heure de retard, ouf. Nous profitons de notre heure pour faire un tour dans Jujuy.
  





Nous retrouvons Nicole et ses amis, Merardo, Rafael et Hugo dans la salle. A 21h, la salle se remplit et les musiciens, chanteurs et danseurs se succèdent sur scène. En dernier, vers minuit, les Enfants de l’Atacama (nom de l’association), fatigués, stressés, montent en scène devant 350 personnes. Encouragés par le public (enfants et adultes) et leurs professeurs, ils réussiront magnifiquement leur prestation et seront contents de descendre de scène… Ouf…C’était un beau spectacle et une réussite pour Nicole et ses amis pour ce premier festival avec des artistes de qualité et un public nombreux et enthousiaste. A la sortie du théâtre, les artistes, enfants compris, se retrouvent au bar du coin pour une collation. Nous suivons. Après les embrassades, chacun rentre chez soi, et nous à notre hôtel.

    Jeudi, en traversant le centre ville, une manif, ici c’est vraiment très courant. Les drapeaux du Che et les tambours en tête, les 500 manifestants ( chiffre non communiqué par la Préfecture…) se rendent à l’Hôtel de Ville.
   
Nous retrouvons Nicole au départ des enfants. Ils reprennent un bus les ramenant dans leur village à Sey, à 250 km. Un gros orage nous fait changer de programme, nous nous rendons chez Rafael avec Menardo pour regarder les photos du festival. Après-midi à discuter autour d’une bière avec quelques expériences, feuilles de coca et maté.

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Buenos dias Argentina

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Dimanche matin 2 novembre 2008, réveil 4h 30, certains disent que c’est des vacances.

    Appel du taxi TUPP, 5h il est en bas de l’immeuble, pour 59 euros il nous conduit à Marignane. Les formalités d’embarquement se passent sans problème, 25 kilos de bagages pour nous deux. Arrivée à Madrid et attente jusqu’à 12h 30 pour le décollage. Pour rejoindre le terminal d’embarquement une petite marche de 25 mn en prenant la navette (type métro Lillois sans chauffeur).
En attendant nous passons au change pour avoir un peu de monnaie locale afin de payer le taxi jusqu'à l’hôtel, le change n’est pas favorable, nous le disons mais changeons tout de même. (100 euros pour 358 pesos, de l’arnaque). Le vol se déroule presque sans problème, au milieu de turbulences prononcées jusqu’à Buenos Aires.

    Les formalités douanières franchies, nous récupérons nos bagages qui tournent sur les tapis en nous attendant. Sortie sur le trottoir, et recherche d’un véhicule, nous prenons les taxis officiels classiques, jaunes et noirs. Pour 95 pesos, il nous dépose à l’hôtel (Catalinas suites), il connaissait même le numéro de la rue (313 Tucuman). Nous avions préparé l’adresse sur un papier avec le plan au cas où nous aurions eu des difficultés de prononciation ou de compréhension, Même pas besoin, notre dialecte local semble compréhensible aux autochtones. A l’hôtel, idem, ils trouvent notre nom sur les réservations ( internet a bien fonctionné ). Chambre 422, avec dans l’entrée une petite cuisine avec évier, frigo et micro-ondes, puis la salle de bain et la chambre assez grande, elle donne sur la cour intérieure donc silencieuse. Nous nous couchons et profitons du sommeil du juste jusqu’à 9h.

    En regardant le plan avant le petit-déjeuner, nous voyons que l’hôtel se situe en centre ville, et assez proche de la station de bus, objectif de notre matinée (dix blocs d’après le réceptionniste, sans problème pour nous y rendre à pied, dit’il ). Nous allons à l’aide du plan et de la boussole à la station de bus, que nous trouvons sans trop de problème, elle n’est pas bien située sur le plan du routard, mais très proche , donc nous rectifions l’erreur en nous adressant aux locaux. Gare routière immense, des centaines de guichets numérotés de 1 à 170, alignés sur une allée centrale, accessibilités des deux côtés, et classés par régions desservies, avec des panneaux indicateurs tous les vingt mètres, le top. Nous cherchons et trouvons, ceux pour aller à JUJUY, (prononcé Rourouille ou à peu prés). Nous choisissons la compagnie de bus LA FLECHA sur les conseils de Nicole. Sylvie se choisit les premières places en haut, au-dessus du chauffeur comme le lui a dit Annie, ce sont les plus confortables et la vue est magnifique, comme si tu conduisais. Nous réservons les suites 2 et 3, pour 720 pesos les deux. C’étaient les plus chères du bus, et nous n’avons pas de quoi les payer. Alors nous sommes sortis jusqu’à la place San Martin, pour une visite à la banco nationale argentina, ici le taux est bien plus favorable nous changeons 400 euros pour 1700 pesos, et nous retournons à LA FLECHA pour prendre nos billets et payer.

    L’après-midi, nous déambulons, dans les rues du centre avec un passage par la place de la république et son obélisque, la place de mai. Cette place où des centaines de mères et femmes de disparus venaient réclamer des nouvelles de leurs proches et protester contre la dictature de l’époque, ou tout opposant au régime disparaissait dans les geôles de la police.

   


Visite de Corrientes, le Broadway local, plein de cinémas et de théâtres, et aussi de petites rues commerçantes et touristiques avec des orchestres en plein air, le soir des danseurs de tangos, les artisans d’art venant essayer de vendre leur production.

    A partir de 19 heures, les magasins ferment et sortent leurs poubelles, une nouvelle tranche de population apparaît, les cartenores ou les ramasseurs de cartons, Au milieu des touristes et employés de bureau rentrant chez eux, ils viennent trier les poubelles et récupérer les cartons et papiers, puis ils refont les poubelles, c’est le tri sélectif directement dans la rue. Mais c’est surtout la misère des banlieues, qui apparaît au milieu des quartiers bourgeois, c’est le seul endroit où ils trouvent quelques choses pour subvenir à leur besoin. Suite au prochain numéro demain, nous partons pour JUJUY.

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Départ en Argentine

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Dimanche c'est le départ pour Bueno Aeres via Madrid.

Nous avons les billets d'avion et nous venons de réserver notre première nuit d'hotel sur place. Il se trouve en théorie prés du centre ville.
Nous devons rester 1 jour à Bueno Aeres et ensuite le bus pour Salta dans le nord est si nous arrivons à trouver un bus. On verra sur place. Normalement pas de problèmes, et s'il y en a, les problèmes c'est fait pour avoir des solutions.
Je ne sais toujours pas si je prends le micro, ou si nous nous débrouillerons sur place dans les cybers pour alimenter le blog. Mais nous ne sommes pas encore partis et tout peut changer.
Nous n'emportons pas les gros appareils, mais seulement 2 compacts, pour être plus légers et plus mobiles.
Il ne reste plus qu'à sortir les sacs à dos et à les remplir, le départ est proche.

 A bientôt sur le net.

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