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Ce soir à El Calafate

Publié le

Voici ou nous serons ce soir, les photos et les commentaires de la Puna et du festival des enfants d'Atacama seront pour demain.

En haut Susques en bas El Calafate. Un grand changement climatique et d'altitude nous attends ( 4000 mètres).

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Jujuy

Publié le

Mais ou est donc Jujuy?

Christian voici la réponse dessous.

Et pour d'autres…nous allons toujours en Patagonie. Ce n'est pas parce que nous avons fait un détour de 1600 km, que nous avons changé notre programme. La Patagonie c'est loin de Buenos Aires, il fait froid, il neige….c'est compliqué pour les transports, il nous fallait quelques jours de réflexion.
Donc samedi prochain nous prenons l'avion pour El Calafate qui se trouve à 4000 km de Juluy et qui est en Patagonie.

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Aller à Jujuy

Publié le par Sylvie et Gerard

Départ de Buenos Aires à 16h 30. Nous allons au terminal de omnibus avec le bus 50 que nous prenons à Congreso. Un sac devant, un dans le dos nous allons à l'arrêt de bus. Devant l'arrêt du bus, un pickpocket nous asperge tous les deux avec une sauce verte dans le dos, plein les sacs et les pantalons. Naturellement quelqu'un nous signale notre malheur, pour soi-disant nous aider à nous nettoyer et en réalité nous dépouiller. Pas de chance nous avons déjà vu le film à Valparaiso avec du yaourt déjà sans succès. Alors nous déclinons l'offre et prenons le bus 50 local, plein de sauce. Il nous dépose devant le terminal de omnibus comme prévu.

Arrivés au terminal nous nous nettoyons grossièrement et prenons notre bus en cama, couchette inclinée à 160°, pas tout à fait un lit mais confort et surtout large, 3 sièges de front, 2 côte à côte et un isolé. Dans la partie inférieur du bus nous sommes 9. Nous allons passer 22h dans le bus, les chauffeurs se relaient, mais nous on reste.

Le printemps semble en retard, c'est dû à la sécheresse nous dit on. Depuis une semaine il pleut sur l'Argentine et de violents orages de grêle se sont abattus à Cordoba ou Jujuy.

Dans le bus en cama et vues du bus
Dans le bus en cama et vues du bus
Dans le bus en cama et vues du bus
Dans le bus en cama et vues du bus
Dans le bus en cama et vues du bus
Dans le bus en cama et vues du bus
Dans le bus en cama et vues du bus

Dans le bus en cama et vues du bus

Arrivée à Jujuy, histoire de nous dégourdir les jambes, nous allons vers les hôtels que nous avons sélectionner en centre ville sur internet et les guides. Une petite demi-heure de marche, mais après 22h de bus le sac à dos semble un peu lourd (14,6 kg à l'enregistrement). Nous commençons par visiter El Arribo Posada. Sylvie fait la visite et revient avec un grand sourire, je comprends que nous venons de louer. Le choix est judicieux une grande chambre donne sur un patio, ensuite un second patio avec d'autres chambres et un piscine, plutôt une pataugeoire, mais du plus bel effet. Cela va nous couter 500 pesos la nuit un peu cher. Avec le change à 12 pesos cela nous fait 41 euros, c'est encore dans nos prix. Tant pis, on va encore faire dans le luxe( hein Renée!), il faut reconnaitre que c'est très agréable.

On ressort boire une bière, la terrasse sous les orangers est pleine.

La bière, les orangers, le devant de la chambre dans le patio, les vacances
La bière, les orangers, le devant de la chambre dans le patio, les vacances
La bière, les orangers, le devant de la chambre dans le patio, les vacances
La bière, les orangers, le devant de la chambre dans le patio, les vacances
La bière, les orangers, le devant de la chambre dans le patio, les vacances

La bière, les orangers, le devant de la chambre dans le patio, les vacances

Nous recevons un mail de Nicole, elle va chercher Hugo le 4 novembre à 8h45 au bus, Nous y allons aussi et retrouvons, Rafael, Hugo et Nicole. Ils attentent Norma pour aller faire des courses pour le festival.

Nicole et Norma vont aux courses, Hugo, Rafael et nous allons faire du change dans Jujuy. Nous allons aussi louer une voiture pour 4 jours chez Hertz, 1940 pesos Km illimité et assurance tout risque sauf le vol. Nous nous séparons chacun va à ses occupations et nous nous retrouvons chez Rafael pour manger. Nous trouvons sans difficulté la mémoire des rues nous revient au fur et a mesure.

Demain soir, nous retrouvons tout le monde peut être vers midi à Purmamarca mais sùr à Susque.

Après manger, la musique et la cathédrale de Jujuy au croisement des lignes électriques
Après manger, la musique et la cathédrale de Jujuy au croisement des lignes électriques

Après manger, la musique et la cathédrale de Jujuy au croisement des lignes électriques

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Buenos Aires sous la pluie

Publié le par Sylvie et Gerard

Ce matin, il pleut à verse et cela nous rend un peu long au démarrage. Nous changeons le programme et nous nous replions sur le plan B, visite du musée du bicentenaire de l'indépendance.

En longeant les murs nous allons jusqu'au métro Congreso, et nous investissons dans deux magnifiques parapluies surement de fabrication chinoise et bas de gamme. Nous ne marchandons pas et acceptons de les payer 180 pesos, un peu cher mais efficace.

Le musée raconte l'histoire de l'Argentine depuis l'indépendance. Il est sous une verrière très moderne et en forme de vague. Cette verrière couvre l'ancienne cour qui se situait devant la douane au 19eme siècle, les arches ont été conservées et une toute petite partie de l'ancien fort. L'ensemble est réussi.

Dans chaque arche se trouve une vidéo retraçant une période depuis l'indépendance, c'est un peu à la gloire du péronisme. Les périodes Eva et Juan Domingo Péron ainsi que Nestor et Cristina Kirchner sont présentées de façon très très positive, Le musée a été inauguré par Cristina Kirchner ceci explique peut être cela.

De toute façon c'est très intéressant et cela nous a permis d'avoir une vision sur l'Argentine qui nous était inconnue.

En sortant, toujours sous la pluie nous faisons un tour sur Puerto Maduro et nous rentrons avec l'intention de boire un coup au café Tortoni. Une vingtaine de personnes font la queue sous la pluie, le café est plein. Il faut attendre son tour dehors. Nous passons et allons manger une pizza mi anchois, mi calabrese sur la place du congreso à côté de notre hôtel.

On rentre pour faire sécher le bas des pantalons et le reste.

Nous partons à Jujuy, à 16h30 le 2 novembre, dans 8h. Au moment ou j'écris cet article, internet marche bien le matin de bonne heure, le soir nous perdons la liaison en permanence.

Buenos Aires sous la pluie
Buenos Aires sous la pluie
Buenos Aires sous la pluie
Buenos Aires sous la pluie
Buenos Aires sous la pluie
Buenos Aires sous la pluie
Buenos Aires sous la pluie

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Tigre

Publié le par Sylvie et Gerard

Aujourd'hui nous allons dans le Delta, à Tigre exactement. Les porteños s'y rendent le week-end pour la promenade sur les multiples bras du delta et le loisir.

La région du delta était le territoire préféré des léopards entre les bras d'eau et les innombrables iles, dénommés tigres en argentin d'où le nom de la ville.

Nous partons de la gare centrale Retiro Mitre, prenons un aller-retour pour 7,5 pesos. Le train part dans 3 minutes, il y en a un tous les quarts d'heure. Nous courons pour attraper celui-là, cela nous permet de voyager debout car il est déjà plein... Pendant les vacances voilà ce que c'est d'être pressé, on attendait un quart d'heure nous avions le choix dans les places assises, au lieu de ça nous allons passer plus d'une heure debout, et nous ne sommes pas le week-end.

Nous flemmardons dans les quartiers de Buenos Aires, sans jamais voir le Rio del Plata. C'est un omnibus, après plus de vingt arrêts et plus d'une heure nous arrivons à Tigre, nous reconnaissons de suite l'arrêt, c'est le terminus. Nous trouvons une carte, Tigre d'un côté, le delta de l'autre. Forts de ses renseignements, nous décidons d'aller au Puerto de las frutas, sur le plan il y a 4 ou 5 bassins, nous pensons que cela doit être là ou arrivent les fruits, ou peut être un marché.

Le batiment de la gare est très chic, style colonial, autour nous ne sommes pas dépaysés Mac DO et un grand bar Coca Cola nous tendent les bras.

Nous suivons la rivière. Des catamarans attendent le touriste, d'autres bateaux semblent desservir les iles, le long du quai une multitude de guérites pour vendre des tours d'une heures, deux heures trente ou plus. Un peu plus loin d'autres vendent de billets pour des directions précises. Quelques gouttes humidifient mon crâne, le quai est bordé d'un abri devant l'embarquement des différentes directions. Nous nous y réfugions en attendant l'arrêt des hostilités. La petite pluie fine se transforme en orage, nous nous arrêtons donc au bar en attentant la fin de cette ondée.

Bateaux desservants les iles et attente sous l'orage
Bateaux desservants les iles et attente sous l'orage
Bateaux desservants les iles et attente sous l'orage

Bateaux desservants les iles et attente sous l'orage

L'orage terminé ou presque nous reprenons notre périple, nous passons devant un parc d'attraction fermé, une autre gare, celle du tren de la Costa (la liaison avec Buenos Aires est possible avec un changement à Maipu), un casino ouvert et enfin el Puerto de las Frutas. Un grand portique signale le lieu, nous sommes un peu dérouté cela ne ressemble pas à un port, nous ne voyons pas les bassins mais une multitude de magasins. Quand nous apercevons les bassins ils sont bordés de magasins à touristes et de restaurants. Voilà l'engouement de Porteños pour Tigre, le casino, le parc d'attraction, les restaurants et les magasins et le tour de bateau. La pluie n'étant pas franchement arrêté et ayant tendance à reprendre, nous visitons un restaurant à fromage, plat original et bon.

Après cette pause, nous apercevons les bassins de déchargement de bois, enfin un vrai port. Les barges sont chargés au maximum de grumes, la ligne de flottaison est sous l'eau. Les grutiers déchargent avec mastria, l'équilibre des barges et des camions est toujours respecté.

Tigre
Tigre
Tigre
Tigre
Tigre
Tigre

La pluie menace toujours, pas envie de faire un tour de barque dans le Delta dans ces conditions.

Nous rentrons par el tren de la Costa dont la gare se trouve en face du casino. Là le prix change 20 pesos l'aller simple. Il n'est pas surchargé, confortable et longe la côte et dessert toutes les résidence des rupins du coin. Maisons individuelles, résidences fermées piscines, terrains de tennis, terrains de foot etc etc…mais aussi petites maisons toute simple, se succèdent. Le train est rapide avec peu d'arrêts, les abords sont propres et gazonnés.

Nous changeons à Maipu, en traversant un hall rempli d'antiquaires,

Au bout du hall, la gare et à nouveau le train de banlieue lent et omnibus. Le retour prendra aussi plus d'une heure.

Nous rentrons ensuite de la gare en bus par le 150.

Tigre est a 30 km de Buenos Airès, mais par les transports s'est déjà une expédition...

Gare de Tigre, tren de la Costa, les antiquaires, gare de buenos Aires Retiro Mitre
Gare de Tigre, tren de la Costa, les antiquaires, gare de buenos Aires Retiro Mitre
Gare de Tigre, tren de la Costa, les antiquaires, gare de buenos Aires Retiro Mitre

Gare de Tigre, tren de la Costa, les antiquaires, gare de buenos Aires Retiro Mitre

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Buenos Aires, encore et encore

Publié le par Sylvie et Gerard

Le réveil est toujours matinal, le décalage horaire n'est pas encore digéré. Cela nous permet d'être dans les premiers au petit déjeuner.

Nous rejoignons à pied la gare routière de Retiro. Nous faisons le tour des compagnies de bus pour prendre des renseignements pour aller à El calfate. Cela semble difficile, 36h avec un changement à Bariloche ou Rio Gallegos. Nous réfléchissons.

Nous changeons un peu le programme, qui n'en était pas vraiment un et nous prenons des billets de bus pour Jujuy. Nous irons voir Nicole et le festival des enfants d'Atacama à Susques.

Nous repartons vers la place de Mayo pour visiter la Manzana de las Luces.

Place San Martin et garderie pour chiens
Place San Martin et garderie pour chiens

Place San Martin et garderie pour chiens

Nous visitons une galerie marchande Gallerias Pacifico et ce qui ne gâte rien, nous trouvons des baños. La visite de la Manzana se fait avec guide, elle est réputée pour les galeries souterraines, rien d'impressionnant, une dizaine de mètres sur trois directions, elles ont peut été bouchées, notre espagnol ne nous a pas permis de demandé de plus ample explication. Nous enchainons par la visite d'un petit théâtre, puis d'une grande cour entourée de pièces dont une recyclée en restaurant, très joli décor. Et pour finir l'église style roman de San Ignacio. La restauration est récente et bien faite. L'ensemble église, Manzana, cour, théâtre, batiment annexe devait être immense au temps de la splendeur de la Manzana.

En sortant nous rentrons dans la plus vieille librairie de Buenos Aires.

La galleria Pacifico, Le resto de la Manzana las Luces, la librairie
La galleria Pacifico, Le resto de la Manzana las Luces, la librairie
La galleria Pacifico, Le resto de la Manzana las Luces, la librairie
La galleria Pacifico, Le resto de la Manzana las Luces, la librairie

La galleria Pacifico, Le resto de la Manzana las Luces, la librairie

En rentrant à l'hôtel, nous voyons un spectacle dans une cour de restaurant, musiciens et chanteuse. Un groupe de jeunes danseurs font une exhibition devant les tables.

Dans les changements depuis la dernière fois, il y avait les abri-bus et les couloirs. Les bus roulent en contre sens, à l'anglaise cela permet lors des arrêts de descendre et de monter sur le quai central, celui-ci desservant les deux sens. Les portes du bus se trouvent face au quai et non sur la voie.

La réfection des rues et des trottoirs est aussi en cours, le vibrage du béton pour enlever les bulles se fait avec les pelles et en piétinant dans le béton liquide, attention de sortir avant la prise et de ne pas faire le plein des bottes.

Danse et vibrage du béton
Danse et vibrage du béton
Danse et vibrage du béton

Danse et vibrage du béton

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Arrivée à Buenos Aires

Publié le par Sylvie et Gerard

L'avion décolle à l'heure, il est 19h20 à Marseille. Escale à Roissy de 2h puis vol de 13h30 ou de 11 112 km. Nous touchons le sol en douceur à Buenos Aires, il est 8h54 heure locale.

Les différentes formalités, descente de l'avion, immigration avec photo et empreinte digitale (pouce droit), récupération des bagages puis douane avec scanner nous prennent 1h. A la sortie coté droit, Rodolphe (ami de Nicole, rencontré en 2009) nous attend. Il nous amène à l'Icaro suites dans Montevideo, (la rue pas la ville). Il est 11h30, il part pour Mar del Plata. Nous devons nous revoir demain ou après demain.

Nous avons fait le change avec des pesos bleus, comme ils disent ici. En France nous aurions dit au noir. Nous avons eu 12 pesos pour 1 euro au lieu de 8 pesos au cours officiel.

La chambre est spacieuse (41 m2), l'hôtel fait luxe. Après la douche et un moment de "réflexion" sur le lit, nous sortons à 2 h de l'après-midi faire un tour dans le quartier, la nuit et le décalage horaire pèsent dans les jambes.

La chambre
La chambre

La chambre

Sur l'avenue 9 de Juillet, de nouveaux abri-bus ont poussé avec une séparation de voies de circulation pour les bus. Autres nouveautés, il y a des vélos en location. Ils sont jaunes et la location se fait dans une guérite sur le trottoir avec une personne pour veiller au grain et au gain. Plus loin nous nous restaurons pour 75 pesos repas complet avec boisson.

On continue à déambuler dans les rues mitoyennes, nous trouvons qu'il y a plus de clochards que la dernière fois et aussi pas mal de magasins dont le rideau est tiré pour cause de fermeture (la crise économique est visible).

La fatigue se faisant sentir nous rentrons par la place du Congrès. En passant devant le théâtre Colon, nous voyons Green Peace qui fait signer une pétition pour soutenir Herman et Camila, 2 activistes argentins qui se sont fait arrêter avec 28 autres, car ils voulaient empécher Gasprom et Shell de faire des forages pétroliers sur le Pôle Nord. Bien sur j'ai signé la pétition. Même en vacances il faut résister au capital.

Sur 9 de juillet
Sur 9 de juillet
Sur 9 de juillet
Sur 9 de juillet
Sur 9 de juillet
Sur 9 de juillet

Sur 9 de juillet

Signer la pétition pour la libération d'Herman et Camila

Signer la pétition pour la libération d'Herman et Camila

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La première carte avant départ

Publié le par Sylvie et Gerard

Voici la première carte, uniquement pour Christian.

Buenos Aires

Nous allons à l'hotel Icaro Suites, situé ici

Tu vois j'ai fait des progrès sur les cartes.

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Un tour à Amsterdam

Publié le par Sylvie et Gerard

Un tour à Amsterdam

Quelques jours à Amsterdam, tous les matin un trajet en metro puis en tram pour rejoindre le centre ville, le tout en 20mn.

Dans la journée nous déambulons entre les vélos, les canaux, les ponts, les bars et les musées

Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam

En repartant nous passons par Kinderdijk près de Rotterdam, 19 moulins le long des canaux.

Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam
Un tour à Amsterdam

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Transhumance Marseille 2013

Publié le par Sylvie et Gerard

Nous voilà partis de bonne heure pour aller voir les moutons et les chevaux parqués au J4.

Les gardians sont déjà en selle, ils discutent. Les moutons sont couchés en bord de mer dans des parcs improvisés. Le sol est protégé par des baches plastiques et un tapis de paille sert de litière aux moutons et aux chèvres. A côté les chevaux sont rassemblés, ils sont descendus des camions ce matin.

Les moutons ont passés la nuit sur place.

9H30, le Mucem ouvre ses portes, 40 personnes font la queue, il ne rentre ensuite plus personne.

10H, Camille du théatre du Centaure monte à cheval et régle ses rennes, droite sur le cheval central, elle fait plusieurs tours pour s'échauffer sur l'esplanade vide. C'est impécable pour les photos avec le mucem, la villa Méditerrannée ou la cathédrale en arrière plan.

Il est 10H30, la transhumance s'ébranle, d'abord les 3 chevaux et leur cavalière debout sur ses montures, ensuite les bergers et leurs moutons, un bon millier d'après la préfecture de police. En troisième position les gardians avec leurs chevaux. Tout le monde longe le port, passe devant la mairie et la Canebière puis continue vers le Pharo. 

Les calèches provençales, les vaches et chevaux italiens arrivant par la Canebière rejoignent le cortége et vont longer la mer par la corniche jusqu'à la plage à David en passant par le Pharo.

Derrière le cortége les arroseuses et balayeuses enlèvent les déjections animales, une heure après le passage de milliers d'animaux il n'y a plus de trace, seule une petite odeur subsiste.

15h Après une petite collation place Etienne d'Orve, retour au mucem, des centaines de personnes font la queue aux trois entrées au moins une heure ou deux d'attente, nous ferons la visite une autre fois. Nous flanons au soleil sur le parvis et rentrons par la Joliette.

La journée a été magnifique avec la rentrée de la campagne dans la ville, a revoir.

Transhumance Marseille 2013 - 01

 

Transhumance Marseille 2013 - 02

 

Transhumance Marseille 2013 - 03

 

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Transhumance Marseille 2013 - 05

 

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Transhumance Marseille 2013 - 17

 

Transhumance Marseille 2013 - 18

 

Transhumance Marseille 2013 - 19

 

 

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