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Pingyao très pluvieux

Publié le par Sylvie et Gerard

Il a plu toute la nuit, et d'après la météo les chance de pluie pour la journée sont de 100%.

Nous prenons d'abord un petit déjeuner copieux, il faut ça avant d'attaquer les intempéries.

Nous commençons par la visite de la première banque de chine, la banque Rishengchang. Le bâtiment est traditionnel de la ville, des pièces reliées entre elles par des petites cours intérieures, mais ici nous avons des bouliers dans toutes les pièces. Certaines pièces ont été réaménagées avec du mobilier et des mannequins, le tout est intéressant.

Nous enchainons par la visite de deux autres maisons et nous voilà arrivés à la porte Nord, nous montons sur les remparts, admirons le paysage et les toits des maisons de la vieille ville. Nous continuons notre périple sur les remparts en faisant la moitié du tour de la ville sur les fortifications. Le chemin de ronde est large est très bien conservé ou restauré, comme dans le reste de la ville il n'y aucun immondice, tout est propre.

D'après les guides le tour complet fait six kilomètres, nous avons donc fait trois kilomètres de remparts.

La pluie redouble d'intensité dans la partie sud, nous terminons trempés et rentrons à l'hôtel nous sécher.

Nous décidons de faire après midi farniente en lisant un roman, les vêtements s'égouttent dans la salle de bain.

Nous ressortons à six heures pour manger "Au petit Resto", il est dans le routard et le lonely planet, c'est un des meilleur de la ville en plus. Il est en face de l'hôtel, il pleut toujours. Les plats sont excellents, nous en avons pour 138 yuans avec 2 grandes bières. Nous avons commandé 2 spécialités de Pingyao : du boeuf en fines tranches et des pates en ruban.

Nous rentrons de suite à l'hôtel, aujourd'hui pas de photos de nuit avec les pavés luisants, les vêtements ne sont pas encore secs et il fait 12°.

Nous partons demain matin au train de 10h13 pour Xi'an.

Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
Pingyao très pluvieux
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Pingyao sous la pluie

Publié le par Sylvie et Gérard

Petite visite de la ville, et nous allons chercher un billet de bus pour Xian.

A 500 mètres à droite de la Porte Nord, nous trouvons la station de bus, nous entrons en grande discussion par écrit en anglais avec une personne des bus qui nous explique qu'ici nous ne pouvons pas prendre de bus, ni acheter un billet pour Xian, les bus passent et s'arrêtent sur la Highway et nous écrit que si nous repassons ici demain à 9h il pourra nous aider. Nous décidons donc de prendre le train et allons acheter nos billets à la nouvelle gare ferroviaire toujours aussi boueuse. Fort de notre expérience de hier, nous négocions le trajet à la baisse,10 yuans de moins, soit 30 yuans pour deux.

Nos billets express à 300 yuans en poche, 3h de trajet pour un peu plus de 600 km, nous retournons dans la vieille ville. Nous accompagnons deux canadiens anglophones de Calgary dans notre taxi puis à pied jusqu'à notre hôtel, ils ont réservés le même.

Nous visitons la ville et en achetant les billets d'entrée pour les sites, la dame nous signale que pour les vieux de plus de soixante ans c'est gratuit. Je me demande encore qu'est ce qui a pu lui donner l'idée de nous informer de cette gratuité. Sylvie paye 120 yuans.

Il continue de pluvioter.

Nous visitons plusieurs maisons qui ressemble à notre hôtel, des petites cours et des couloirs en labyrinthe avec des pièces tout autour.

Au détour de nos pérégrinations nous apprenons que les spécialité culinaires de Pingyao sont le boeuf, le nougat au gingembre, les mountains noodles, nous avons gouté aux trois.

Les jarres sont remplies de vinaigre, à l'odeur, nous n'avons pas goutté.

Dans les photos une petite dédicace pour Christian, toutes les photos ont été réalisées sous la pluie fine de Chine.

Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
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Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
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Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
Pingyao sous la pluie
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En train à Pingyao

Publié le par Sylvie et Gerard

Pour notre dernière matinée dans Pékin, nous refaisons un tour dans les Hutongs au nord de l'hôtel en essayant des ruelles qui nous semblent inconnues.

Notre promenade terminée, nous retournons à l'hôtel pour le check-out. Ensuite 20 minutes de marche Avec notre sac à dos pour rejoindre le métro et une demie heure de trajet pour rejoindre la gare Beijing railway station west.

5 minutes de queue pour faire valider notre billet de train, nous passons avec les sacs aux scanners, enfin nous sommes dans le hall. Maintenant nous cherchons la porte d'embarquement 11, naturellement c'est la dernière, nous repassons un contrôle pour rentrer dans la salle d'attente, elle est vaste mais tous les sièges sont occupés, nous restons debout. Il y a encore un contrôle de billet avant d'atteindre le quai 16.

Le contrôle et l'accès aux quais commencent une demi-heure avant le départ du train et s'arrêtent 5mn avant le départ, il est préférable de ne pas arriver à la dernière minute à la gare.

Nous partons à l'heure, 15h29, le train est confortable, il roule à 240 km/h, nous ne manquons de rien, le personnel nombreux est aux petits soins, même le ménage est fait plusieurs fois. Il se met à pleuvoir, la visibilité est réduite, nous voyons des champs de maîs à perte de vue sur plusieurs centaines de kilomètres. Le paysage change, c'est la montagne, la température extérieur passe de 32 degrés à 15, nous sortons les vestes des sacs. Nous arrivons à l'heure exact à Pingyao, il est 19h39.

Il fait nuit, nous devons rejoindre maintenant la vieille ville. En sortant de la gare toute neuve, nous tombons sur un chantier plein de boue et cela glisse, en plus cela descend, les escaliers ne sont pas éclairés et pas finis, il en manque des morceaux, un vrai casse gueule. Dans un capharnaüm de voitures, de taxi, mini bus, stationnés dans un champ de boue, nous marchandons notre trajet jusqu'à l'hôtel pour 40 yuans pour deux personnes et les sacs.

Les deux premiers kilomètres se font dans la boue, pas de trottoirs, pas d'éclairage.

Le minibus nous dépose à l'intérieur des remparts à 200 mètres de notre hôtel que nous trouvons sans problème en suivant les explications du chauffeur, tout droit puis à droite.

Les véhicules ne peuvent pas circuler au centre de la vieille ville.

Nous déposons les bagages est ressortons faire une première reconnaissance des lieux de nuit. Il tombe quelques gouttes, c'est bon pour les reflets.

En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
En train à Pingyao
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Pékin journée culturelle

Publié le par Sylvie et Gerard

Ce matin, nous restons dans notre quartier. Nous nous rendons aux Musée des Beaux Arts, que nous avions gardé pour un jour de pluie…mais heureusement il n’a pas plu.

Le musée est gratuit. A l’entrée beaucoup de monde autour d’une table. Chacun prenant un pinceau et calligraphiant quelques mots, dans un grand livre dépliant, en retour il reçoit un livre dans un sac papier. Gérard a donc pris le pinceau pour écrire son nom et a reçu le bouquin et moi je l’ai eu en photographiant Gérard. Ensuite nous avons compris que l’artiste était dans les lieux, c’était le jour de l’inauguration de son exposition, il a donné une poignée de main à Gérard demandant d’où nous venions.

Ici lors que l’on n’est pas jaune, on est repéré de suite.

Le musée est très agréable : sur plusieurs niveaux un bel éventail de peinture.

De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes
De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes

De la peinture, de la calligraphie, du dessin et des artistes

Ensuite nous voilà partis en expédition au delà du quatrième ring, 2 métros et un bus le 658, le 909 ou le 402 pour aller à Dashanzi 798 art district, une friche industrielle recyclée en zone branchée, avec artistes, galeries et nouveaux sites industriels ou commerciaux, un peu comme la friche de la Belle de Mai chez nous en plus grand.

Avec le nom du site sur un papier, la contrôleuse du bus 658 nous indique où descendre et gentiment nous indique la direction à prendre.

On tourne à droite c'est une sorte d'entrée de parking, puis nous tombons sur une galerie tibétaine et le centre touristique que nous évitons.

Sûr de nous, nous continuons à déambuler dans les différentes ruelles, nous entrons dans plusieurs galeries en suivant notre feeling. Une petite pose sur une terrasse ombragée, on se tape 2 jus de fruits, puis le café. En parcourant les friches, le long de la voie ferrée, des photographes avec modèles sont en action et un artiste européen exécute une performance en plein soleil, les pieds nus, et un livre en équilibre sur la tête avec un bottillon dessus.

Des sculptures et des oeuvres surgissent aux détours des ruelles, nous contemplons tout cela. Nous voyons nos premiers tags chinois, en ville ils sont inexistants et pourtant les chantiers ne manquent pas.

Dans une galerie un photographe demande à Gérard de poser devant une oeuvre de blocs de plastique superposés, ce qu'il accepte volontiers.

Nous rencontrons en un après midi, plus d'occidentaux et de français que nous en avons vu depuis le début des vacances. Ici les restaurants servent presque exclusivement des plats de chez nous, pizzas, spaghettis, salades, sushis, hamburgers, frites etc.

Les occidentaux sont bien attirés par l'art, les lieux branchés ou la nourriture comme chez eux.

Nous trouvons au site un certain charme à l'endroit, serions nous sur la mauvaise pente.

Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
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Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
Pékin journée culturelle
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Pékin, le temple du soleil

Publié le par Sylvie et Gerard

En allant à la Banque de Chine, nous nous arrêtons à l’Apple Store : ils n’ont pas encore l’iPhone 6, ils l'auront le même jour qu'en France le 19 sept.

Aujourd’hui nous changeons de couleur pour les temples, plus de jaune impérial mais du bleu, bleu…comme le ciel. Après un court trajet de métro, nous voici au Temple du Ciel. Des ronds (le ciel) dans des carrés (la terre), le tout entouré de centaines de cyprès (étiquette rouge pour les plus de 500 ans !). Le temps est maussade, il fait chaud mais il n’y a pas de soleil. Nous utilisons quelques mannequins pour mettre un peu de couleur.

Le parc sert aussi de lieu de distraction, de sport zen, de jeu, de détente, de convivialité.

L’Empereur venait 2 ou 3 fois par an aux solstices entre autres : il quittait la Cité Interdite, en faisant évacuer de son chemin toute personne pouvant contrarier les cieux. Il faisait quelques jours d’abstinence : ne mangeait pas d’ail et d’oignon et pour rattraper le déficit, un peu plus de viande ! Le parc est immense, plus grand que la cité impériale, il faut quelques heures pour découvrir les bâtiments, heureusement il n'y en a peu.

En face du parc, le palais de la perle : de la contrefaçon sur plusieurs étages. Là les vendeuses nous attrapent par les bras, nous tirent dans leur stand pour nous montrer les sacs Longchamp, Vuitton…(horrible). Sur un stand de téléphone, on nous propose le nouvel iPhone 6 en affaire avec tous les accessoires (cheap price), la boite est jolie, parfaite on croirait une vrai et 8 jours avant la vente officiel du 19 sept dans l’Apple store, sauf qu’il n’est pas dans une des 3 couleurs d’Apple !

On se sauve vite de là.

Pékin, le temple du soleil
Pékin, le temple du soleil
Pékin, le temple du soleil
Pékin, le temple du soleil
Pékin, le temple du soleil
Pékin, le temple du soleil
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Pékin chez Confucius

Publié le par Sylvie et Gerard

Aujourd’hui la journée commence doucement, c’est la femme de ménage qui nous mettra dehors à 10h.

Nous prenons le métro pour le Temple des Lamas, une ancienne résidence impériale devenue une lamasserie au 18e siècle.

Dès la sortie du métro, l’encens embaume l’atmosphère, faut dire que toute la rue est consacrée au bouddhisme : des statuettes du Bouddha, des fleurs de lotus en plastique, de l’encens.

La visite ou la prière coute 25 yuans par personne. A l’intérieur du mur d’enceinte rouge, une grande allée d’arbres ginkos conduit à la porte de la Concorde avec les stands de vente d’encens. Puis c’est une enfilade de bâtiments, des récipients où brulent l’encens se trouvent devant chacun d’eux et les pèlerins s’agenouillent pour prier et faire leur offrande d’encens. Tout est bleu de fumée.

Les bâtiments sont les mêmes que dans la cité impériale avec plein de bouddhas à l'intérieur et les cours sont identiques enfumées par l'encens.

Le Pavillon des 10 000 Bonheurs renferme une statue de bouddha de 18m de haut et 26 mètres de diamètre, sculptée dans un seul arbre de santal disent-ils. Dans la Salle de la Roue de la Loi, se trouvent une autre statue et les bancs des moines en rangées parallèles. Dans chaque cour il y a des arbres, grenadiers, plaqueminiers…Un peu partout des coffres où l’on peut se débarrasser de quelques billets. Il faut avoir le portefeuille bien rempli, pour croire au Bouddha ! Pour bien prier Bouddha il faut au moins payer 3 gros bâtons d’encens, faire brûler le paquet entier est le bien venu.

En revenant dans la rue, de l’autre côté se trouve le temple de Confucius et le Collège Impérial. Dans la cour, derrière la porte d’entrée, des cyprès centenaires, même 7 fois centenaire. La vie de Confucius et sa doctrine sont décrites avec des peintures, photos ou mannequin de bronze. Au centre se trouve le pavillon du Disque de Jade. Un peu partout les stèles en marbre blanc avec les 50 000 noms des candidats reçus aux examens impériaux, examen qui permettait d'être fonctionnaire impérial. Un autre musée décrit la vie des stagiaires.

Le quartier est composé de petites ruelles, nous revenons au métro par le Wudaoying Hutong en regardant les petites boutiques branchées.

Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
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Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
Pékin chez Confucius
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Pékin La cité interdite

Publié le par Sylvie et Gerard

Ce matin, visite de la Cité Interdite (entrée 40 yuans + 10 Yuans pour les trésors). Nous y allons à pied, sauf que l'hôtel est situé côté porte nord, sortie principale. Nous avons donc fait le tour ( rectangle de 960m X 750 m ) pour entrer porte sud sous le portrait de Mao et face à la place Tian'Anmen.

Pendant 5 siècles, ce palais fermé au monde abrita 2 dynastie : Ming et Qing. C'est aussi là que Mao proclama la République Populaire.

Après l'achat des billets, ( et un passage au scanner ), on arrive à la Porte du Midi. Là on pénètre dans une immense cour où il faut franchir la Rivière aux Eaux d'Or. On arrive à la Porte de L'Harmonie Supréme. Deux lions de bronze protègent l'entrée. Par un grand escalier de marbre, on arrive au Palais de l'Harmonie Supréme. Sur les côtés, trônent la Tortue Dragon et la Grue ( longévité ).

Un peu partout dans la Cité, se trouvent de grandes jarres de bronze. Remplies d'eau, elles protégeaient des incendies.

En remontant vers le nord, se trouvent ensuite le Palais de l'Harmonie du Milieu puis celui de l'Harmonie Préservée. A l'arrière de ce palais, une grande plaque de marbre de 250 tonnes, sculptée de 9 dragons sépare les escaliers.

Ces palais au centre de la cité sont entourés de grands murs rouges. Des portes permettent de circuler vers d'autres bâtiments. Dans une cour latérale, le mur au Neuf Dragons, en faïence.

Les tuiles vernissées des toits sont jaunes ( couleur impériale ). Sur chaque, les gardiens : un personnage chevauchant un phénix suivi par des bêtes mythiques. En fin de procession, le dragon impérial. Plus il y a de bêtes, plus l'édifice est important.

Les bâtiments ne sont pas meublés, il est difficile d'imaginer le faste de l'époque. Par contre ils sont utilisé comme musée : des bijoux et beaucoup d'objet en marbre à regarder.

Tout au nord, le Jardin Impérial avec ces cyprès centenaires et ses labyrinthes de coraux.

C'est par là que nous terminons notre visite de 4h. Nous n'avons pas exploré tous les recoins de la Cité Interdite, mais nous sommes à saturation!

En fin d'après-midi nous partons en métro au sud de la place Tian'Anmen. Nous franchissons une des portes de Devant, et partons dans les rues commerçantes, Quianmen et Dashilan.

Ce soir nous goutons de nouveau au canard laqué : c'est la spécialité de Pékin!

Pékin La cité interdite
Pékin La cité interdite
Pékin La cité interdite
Pékin La cité interdite
Pékin La cité interdite
Pékin La cité interdite
Pékin La cité interdite
Pékin La cité interdite
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Pekin sous un ciel bleu

Publié le par Sylvie et Gerard

Profitant du ciel bleu, nous décidons de refaire un tour dans les hutongs et autour des lacs.

Pour ceux qui se posent la question, nous avons 6 heures de décalage horaire.

Nous errons au hasard dans les vieilles rues étroites au nord de notre hôtel, nous restons vigilants car s'il y a peu de voitures (souvent les rues ne sont pas suffisamment larges), par contre les vélos et les rickchaws à pédales et électriques, les scooters électriques déboulent dans tous les sens.

Nous entrons pour 20 yuans chacun dans le parc Belhaï, aujourd'hui le Dagoba blanc se détache bien sur le ciel bleu, les fleurs de lotus semblent d'un rose transparent et le mur aux 9 dragons nous a protégé pour toute la journée.

Ce matin la gymnastique est à l'honneur, tous les 50 mètres un groupe, principalement de femmes s'exerce en musique pour mettre au point une chorégraphie. La musique attire plutôt les hommes.

Nous voyons du babingtone, du jonglage avec les pieds et un volant, du diabolo et même certains s'affrontent au majong.

Dans la foulée nous longeons le lac Quianhai, faisons un petit détour pour visiter la demeure du prince Gong. Elle est immense, des bâtiments partout, mais cela ne devait pas être facile de vivre la dedans. Nous avons du mal à nous imaginer ce que pouvait être la vie de tous les jours dans ce type de lieux. La partie avec le bassin et les jardins est très zen et il est agréable de s'y prélasser.

Comme on en avait pas mare des lacs nous enchainons par les lacs Houhaî et Xihai.

Ensuite d'un coup de métro nous allons à la gare West acheter notre billet de train pour Pingyao, notre prochaine étape. Nous voulons partir dimanche et vu notre précédente expérience de train, nous sommes allés faire une reconnaissance.

Nous avons nos billets pour 509 yuans. Pour accéder au train il faut ressortir du bâtiment, d'après notre repérage on le prend à l'étage. Il faut arriver à l'avance car comme partout il faut passer au scanner avant de rentrer dans la gare et cela engendre des queues. Maintenant il nous suffira de trouver les quais et le bon train.

Le soir nous mangeons dans un restaurant chinois de la rue Beiheyan, du canard laqué, (il faut rouler le morceau de canard trempé au préalable dans une sauce dans une feuille de riz, rajouter des lamelles d'oignon et de concombre et manger cela un peu comme un tacos). Nous avons aussi commandé une soupe à base de poisson, oeufs de caille, diverses boulettes de pâtes au gout poisson, des crevettes, des pâtes, du choux, des champignons etc, etc. Et aussi un petit wok de boeuf et de choux fleur.

Les trois plats était très gouteux mais un peu copieux pour nous, deux plats auraient amplement suffit. Le tout pour 148 yuans soit 18 euros environ.

Ensuite comme l'appétit vient en mangeant nous sommes allés au marché de nuit dans la rue Wangfujing. Une ribambelle de restos de rue, nous trouvons de tout à manger, du bon, de l'appétissant, de belles couleurs, des objets non identifiés et d'autres identifiables mais peu courant dans la nourriture occidentale.

Pour la voiture en rouge, il n'y avait que la corvette aujourd'hui.

Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
Pekin sous un ciel bleu
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La Grande Muraille

Publié le par Sylvie et Gerard

Ce matin levés à 6h nous allons à la grande muraille.

Un tour de métro avec un changement et nous voici A la station Xichimen, Nous trouvons facilement la gare et la prise des billets pour Badaling à l'extérieur, nous payons 12 yuans pour deux, il est 7h40 le train part à 7H58.

Au moment de rentrer dans la gare, des gardes nous en refusent l'entrée et nous montrent une queue de 100 mètres. Personne ne rentre, à 8h05 ils débloquent la file et nous rentrons dans la gare, mais le train est parti, et contrairement à l'indication sur les guides, il n'y a pas de train toutes les heures. Le prochain train S2 pour Badaling est affiché à 10h57 c'est le S209, je vais à la recherche aux informations auprès des agents (SNCC) qui me confirment bien 10h57.

Après un bref conciliabule, nous décidons de laisser tomber et d'essayer de prendre le bus. En sortant nous voyons que la gare est encore bloquée, seuls les passagers de 10h57 sont rentrés et les guichets sont maintenant fermés, le train doit être complet.

Les bus sont à une station de la gare, après quelques péripéties nous trouvons les bus 877 et 912 à 500 mètres en sortant à droite de la station de métro Jishuitan. Ils partent pour Badaling les uns derrière les autres, nous montons de suite dans un 877 et avec 12 yuans chacun nous arrivons sur le parking de la grande muraille après 1h30 de trajet.

Le parking est à 800 m de l'entrée de la muraille, nous avons de la chance cela monte.

Cette petite montée est salutaire pour nous mettre en jambe, échauffement intéressant avant le morceau de choix! Nous ne sommes pas seul, c'est noir de monde (enfin jaune de monde). Heureusement que nous sommes un jour de semaine, qu'est ce que cela doit être le week-end?

Nous avons le choix entre les tours sud ou nord, nous choisissons le coté sud pour avoir une meilleure exposition du soleil sur la muraille d'en face. La montée est dure puis très dure, les marches de plus en plus abruptes, ça doit être bon pour ma rééducation. Nous allons jusqu'à la porte 6. Beaucoup se sont arrêtés à la porte trois car ensuite cela redescend un peu pour regrimper. Le côté nord monte encore plus haut, pour les moins sportif il y a un téléphérique du côté nord. Le ciel est bleu, il fait un temps magnifique et j'ai sué toute l'eau de mon corps. La redescende des marches est encore plus impressionnante, cela demande une attention permanente, la chute serait fatale. S'il fallait aller d'une tour à l'autre en trottinant pour assurer la défense cela devait être l'enfer et avoir une condition physique exemplaire, le port de l'armure devait être mortel, mort au transport avant d'avoir combattu!

Le retour se fait sans problème les bus démarrent dès qu'ils sont pleins et avec la foule présente sur le site, il faut 4mn pour en remplir un.

De retour à Pékin, nous allons nous restaurer dans un hutong très touristique, au nord de notre hôtel. Deux grandes bières et deux plats plus tard pour 99 yuans, nous rentrons.

La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
La Grande Muraille
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Pékin le palais d'été

Publié le par Sylvie et Gérard

Après les prolos, les bourgeois aujourd'hui nous explorons l'empire.

Nous voici partis pour une bonne heure de métro, direction le nord de Pékin, le Palais d'Eté.

Après 20 stations et un changement, nous arrivons à la station Xiyuam. Nous merdons un peu pour trouver l'entrée, nous demandons notre chemin à de jeunes chinois qui n'en savent pas plus que nous mais qui ont la capacité de se renseigner auprès d'autres quidam en chinois . Ils nous indiquent après discussion la bonne direction.

Nous commençons la visite par le guichet qui nous déleste de 60 yuans chacun, nous avons choisi la visite avec tous les sites compris, sinon c'est 30 yuans et ensuite il faut payer les entrées 5,10 ou 20 yuans à chaque fois. Nous pouvons faire une économie de 25 yuans ( 3 euros !) si nous arrivons à faire la totale...

La visite dans la résidence d'été des empereurs et impératrices ne nous a pas impressionné outre mesure, surement le temps brumeux ou la chaleur ( encore 30° ), ou le déjà vu. Le lac est joli, constellé de petite embarcations, pédalos, bateau électrique ou à rame.

Des navettes en forme de dragons permettent de traverser le lac pour rejoindre les différents points caractéristiques.

Parmi les points caractéristique nous avons vu le pont aux 17 arches, le taureau en bronze, le bateau en marbre, la galerie Wenchang avec ses trésors en jade poussiéreux. Nous avons escaladé la colline de la longévité jusqu'au pavillon de la mer et de la parfaite sagesse ( on a surtout mouillé le t-shirt ), puis redescendu cette même colline jusqu'à la galerie de 700 mètres que nous avons longé jusqu'à l'embarcadère. Nous avons pris un bateau jusqu'à la Suzhou street ( ancienne fausse rue commerçante autour d'un canal pour amuser l'empereur, celui-ci ne pouvait pas rencontrer les prolos alors les commerçants étaient des acteurs eunuques du palais).

Bien sur en fin d'après midi, notre attention étant émoussée nous avons repayé l'entrée de la Suzhou street avec le prix du bateau, 20 yuans de gaspillés (environ 2,5 euros !).

Nous sortons du site à la fermeture à 17h.

Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
Pékin le palais d'été
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Pékin le palais d'été

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