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La situation géographique

Publié le par Sylvie et Gérard

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Bariloche et le tour des 7 lacs

Publié le par Sylvie et Gérard

11h 40 nous arrivons à Bariloche, nous prenons un taxi (12 pesos)  rejoindre le centre ville et un hotel (150 pesos la nuit) Hosteria Sur. Il est situé en ville face à la cathédrale.
Il fait une superbe journée, pas un nuage, un soleil resplendissant, nous faisons une sieste dans le gazon face au lac, comme les étudiants. Le centre ville est surtout touristique, hotels, restaurants, magasin en tout genre dont les chocolatiers. Le préféré de Sylvie « El Turista », grande surface du chocolat, moi je préfère Manouchka avec les poupées russes qui tournent sur la façade. La spécialité est le téléphone portable en chocolat. Le chocolat est quelconque.

Le soir nous essayons la parilla de Pentagonie (bif de chorizo pour moi et assado de Tira pour Sylvie) avec un vino tinto merlot de « El fin del mondo »
    Le lendemain, tout change surtout le climat, la température a baissé et nous sortons les polaires et les vestes de rando, brrr !!!!  Le vent souffle, le lac est bleu marine avec des vagues, manque de pôt c’est le jour que nous avons choisi, pour faire du bateau.

    Pour la croisière « Bosque des Arrayanes et Isla Victoria » (125 pesos par personne + 37 pesos d’entrée du parc), nous allons au port en bus local histoire de faire des économies et montrer que l’on peut se débrouiller tout seul. Les 25 km se déroulent sans problème dans le bus 20, le chauffeur nous annonce l’arrivée au port, mais avions reconnu.
    14h nous montons sur le bateau, le soleil a disparu et il est remplacé progressivement par du crachin avec toujours du vent. Nous faisons les deux visites pendant une accalmie, mais la température reste constante, basse. Le bosque des Arrayanes est un parc avec des arbres couleur cannelle endémiques.

    Retour en ville, pour se remettre, nous allons manger des pâtes, dans un des restaurants le plus prés de l’hôtel, nous sommes frigorifiés.
    Aujourd’hui nous récupérons la voiture que nous avons réservé la veille (une Wolkswagen Duran pour 450 pesos les 2jours), et c’est parti pour le tour des sept lacs. Le ciel est bleu avec quelques nuages, cela ne dure pas, à nouveau il pleut, cela se redécouvre, non il repleut, nous finissons la soirée sous le soleil.
    Les lacs passent du gris, au vert, puis au bleu, suivant l’éclairage et le nombre et l’épaisseur des nuages. Par contre, il caille toujours, ciel bleu, gris ou sous la pluie. Sylvie a sorti les gants, quand il pleut trop fort c’est la préposée aux photos.

    Repas dans un restaurant, à Villa Angustina un accero d’agneau copieux, enfin plus que ça, pour deux nous avions le quart d’un agneau (genre méchoui) excellent. (90 pesos pour deux).
    La route se change en piste, mais elle est en très bon état, avec des travaux par çi par là.
    Hotel à San Martin des Los Andes, nous ne cherchons pas et prenons le premier, avec Wifi et garage pour la voiture, demain nous poursuivons la promenade des lacs.

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Arrivee a Buenos Aires

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Le transport s’est passé sans problème, à Madrid nous avions 3h pour le changement. En arrivant nous prenons la direction porte RSU, le temps prévu est de 24 mn, Il passe un train automatique sans chauffeur toutes les 4mn, Le transfert s’est écoulé donc sans difficulté, Nous avons même pris le temps de manger une salade avant de regagner la salle d’embarquement.

Comme d’habitude, à l’étroit dans nos sièges en classe économique, nous avons somnolé avec plus ou moins de réussite. Après le dédouanement à Buenos Aires, il y avait une nouveauté dans nos voyages, Rodophe (un copain à Nicole) nous attendait. Il nous a rapatrié jusqu’à l’hôtel Ayamitre (rue Ayacucho 200 pesos la double), après un change à l’aéroport (1 euro pour 5,61 pesos). Nous allons jusqu'à chez lui et nous lui laissons le sac pour Nicole.


Rodolphe nous invite pour 20h à un assado chez lui, Une douzaine de français de passage, ou étudiants partage la soirée bien arrosé, vin et bière. Le temps est clément, tee-shirt ou petit tricot léger, l’assado se passe à l’extérieur sur une terrasse mi découverte.

Le lendemain matin le réveil s’effectue à 7h, changement de climat, l’hiver est revenu, il pleut et il caille, polaire et veste de rando.

Nous respectons le programme, aller chercher notre réservation de bus (Barriloche pour le mardi). Nous trouvons des cama premium à 365 pesos, les camas simples faisaient 265 pesos, la différence de confort est notoire. Le cama est confortable, les sièges inclinés à 160°, le cama premiun est très confortable, siège à 180°. Le voyage durant de 15h à 11h 40 le lendemain, le confort s’apprécie lorsque l’on peut l’avoir.

Ensuite toujours sur la pluie, mais il est dimanche donc direction les puces à San Telmo. Il flotte fort, pas grand monde dans les rues, Lors d’une petite accalmie les rues se repeuplent et les exposants ressortent leurs camelotes, Sylvie repère des bouteilles d’eau de seltz pour un achat éventuel, lors du retour.


On rentre à l’hôtel épuisé.

Lundi, la température est toujours basse, mais il ne pleut pas, alors visite de Recoleta, du jardin japonais et un passage à la banque pour rechanger, quand nous nous décidons les banques sont fermées, la clôture à lieu à 15h. Retour à l’hôtel

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Aigues Mortes sur un air argentin

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Dimanche nous sommes allés écouter "Pepe et ses amis" qui se produisent au bar de la bourse à Aigues Mortes.
Les amis étant Hugo et Rafael que nous avons connu à Jujuy. Le rendez vous est pris pour le 5 novembre à Jujuy avec eux et Nicole pour le festival des enfants d'Atacama. Cela nous a donné un avant goût d'Argentine.
Le soir retour sur Marseille pour nous, Nicole, Pepe, Rafael et Hugo eux restent sur place
 

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Périple argentin en novembre 2008

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En vert le tracé de notre périple en Argentine du nord en novembre 2008. Nous sommes partis de Buenos Aires direct à San Salvador de Jujuy, Nous avons rayonné pendant 18 jours autour de Salta jusqu'à la frontière Bolivienne, ensuite un petit tour en bus jusqu'au parc d'Iguaçu coté argentin et brésilien et retour à Buenos Aires toujours en bus.

Nous retournons cette année du 25 septembre 2009 au 25 novembre 2009. Pour l'instant les seules certitudes sont l'arrivée et le départ à Buenos Aires et le 5 novembre à Jujuy pour le festival des enfants d'Atacama. La suite reste à déterminer ou à concevoir sur place.



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Buenos aires la fin

Publié le par Syvie et Gerard

Nous voici revenus à Buenos Aires, ça sent la fin des vacances. Ce mardi nous prenons un taxi pour la Bocca, où se trouve la Bombonera (stade de foot jaune et bleu de l’équipe de Boca Junior ou joua Diégo Maradona). Dans le quartier de Caminito, les magasins de T-shirts ne manquent pas, mais préférence nationale aux clubs argentins. Prés du stade se trouve le siège des supporters des Fanatics de la Bocca avec une jolie décoration et tout l’attirail du parfait supporter.

 

Le quartier de Caminato, carte postale la plus célèbre de Buenos Aires, fut restauré en 1959, les tôles et les planches des maisons furent repeintes en couleurs vives : jaunes, bleues, rouges, et les touristes arrivèrent. Assez décevant en premier abord, des dizaines de bus descendant des centaines de touristes sur ce tout petit quartier. Des boutiques de souvenirs et des restaurants attirant les touristes, des artistes peintres exposant leurs œuvres, tout cela ressemble un peu à Montmartre.


















Mais le temps de boire une bière à l’ombre d’un bar au tarif touriste (30 pesos les 2 petites bières), l’heure des visites organisées est terminée, et nous avons les rues presque désertes pour nous. Mais le soleil tape encore dur aujourd’hui. En nous éloignant du quartier, re-apparaissent les maisons délabrées de la vie quotidienne des habitants : le coup de peinture sur les tôles date de plusieurs années. Nous attrapons un bus, un peu au vol qui nous ramènera centre ville, où avec une certaine flemme nous rentrerons à l’hôtel en métro.

 

 

 

Le soir nous partons pour un repas show de tango, au restaurant El Querandi. La salle immense est divisée en 2, pour les groupes et les individuels. Dés l’ouverture à 20h30, le service commence : il y a un choix de menus avec le vin ou la bière à volonté. (560 pesos pour 2 …c’est pas donné). Les serveurs s’affairent autour de nous, toutes les tables seront au café lorsque le spectacle de musique et tango commencera à 22h. Des musiciens, (en autre contrebasse, bandonéon, violon et piano) et des danseurs qui exécuteront un spectacle de très bonne qualité. Un photographe professionnel fait des photos de toutes les tables, à la fin du spectacle il en offre une à chaque table dans un beau livret, joli cadeau souvenir, jusqu’à la sortie ou l’on nous réclame 40 pesos, pour la photo, et Gérard a cru que c’était gratuit, pauvre innocent.


Nous retournerons dans notre quartier du Congrès à pied, sur Corrientès l’artère la plus vivante de la ville, les Argentins sortent des restos, des cinémas ou des théâtres.

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D'Iguazu à Buenos Aires

Publié le par Sylvie et Gérard

    Avant de prendre le bus en cama, pour Buenos Aires, nous passons voir un jardin tenu par une jeune dame, qui donne depuis plusieurs années du nectar de fleurs et des graines aux oiseaux. Son jardin est devenu le rendez-vous de dizaines de sortes de colibris, des petits bleus, des verts, des légèrement jaunes, des plus gros, ils sont tous là à butiner les flacons en formes de fleurs, des centaines pendant le temps de notre visite, magnifique. Au rythme des battements d’ailes, nous essayons de faire quelques photos, ce n’est pas facile, ça va vite et c’est nerveux, enfin sur 100, trois ou quatre à peu prés de bonnes.





    La chaleur est accablante, plus de 40 degrés, nous nous installons au restaurant, la salle est climatisée, la terrasse est en plein cagnard, 2 filets de bœufs de 400 grammes chacun et une bouteille de blanc, (Torrontes de Cafayate, le préféré de Sylvie). Le tout pour 125 pesos, 30 euros pour 2 avec accompagnements et déserts. Nous sommes prêt à attendre le bus jusqu’à 19 h 30, à ce moment là il fait encore 38 et ce n’est plus le vin qui nous donnent chaud.


    Le bus part à l’heure comme d’habitude. Après quelques kilomètres nous nous offrons 2 contrôles de police avec des chiens, sûrement à cause de la frontière du Paraguay et du Brésil, un couple de jeunes a gagné un contrôle en règle, fouille de leurs bagages et isolement dans deux salles différentes, les chiens renifleurs avaient trouvé une piste. Après une demi-heure d’attente, ils nous rejoignent souriants, le chien avait reniflé des restes de fumée, l’odeur n’est pas encore un délit, ouf, nous repartons. La nuit se passe et nous sommes à Buenos Aires.

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Chutes d'Yguazu

Publié le par Sylvie et Gerard

Nous sommes à l’hosteria Los Helechos, près du terminal de bus. Pratique pour monter dans El Practico, le bus jaune qui va nous emmener dans le parc des Chutes d’Iguazu. Différents chemins partent vers les chutes, nous commençons par le tour « inférieur », au pied des chutes, puis le tour « supérieur » déjà plus impressionnant, qui donne un panorama sur l’ensemble des chutes. Balades dans la forêt, on ne rencontrera pas de jaguar, dommage, on se contente de papillons et de coatis, particulièrement intéressés par les poubelles des restaurants.



Pour se rafraîchir, nous montons dans un bateau qui fait un circuits entre les cascades. En réalité, il s’avance tellement dans les remous, que nous prenons « des tonnes d’eau sur la tête », c’est ce qui nous semble…Nous descendons tous du bateau, trempés et dégoulinants. De retour sur le circuit supérieur nous serons presque secs.





Un petit train dessert les différents chemins, nous le prenons pour le dernier parcours, la Gorge du Diable. Une passerelle de 1100 m traverse le fleuve jusqu’à la faille.  Un tourbillon d’eau en forme de fer à cheval plonge de 70m, un bruit de tonnerre et des trombes d’embruns qui nous tombent dessus. Extraordinaire….mais de nouveau trempés

Après 8h de marche, nous reprenons El practico pour rentrer en ville.

Le lendemain, nous repartons vers les chutes, mais du côté brésilien, un peu plus compliqué, il faut faire un changement de bus et se faire tamponner le passeport. Coté brésilien, également, le parc est aménagé : bus, restos, souvenirs….Le parcours est beaucoup plus court, une heure de marche. Tout le long du chemin, on aperçoit les chutes du côté argentin, et en fin de parcours une passerelle emmènent les touristes également vers la Gorge du Diable, mais par le bas de la faille. Aussi spectaculaire que par le haut. On sortira de là, encore trempés.


En face des chutes, le parc des Avés rassemblent les oiseaux de la région et en particulier, les aras, les perroquets et les toucans. Nous traversons de grandes volières, en approchant les oiseaux, , les toucans ne sont pas peureux du tout, nous pouvons les toucher, ce qui n’est pas le cas des colibris, qu’il sera très difficile de voir de près.


Nouveau tampon sur le passeport et nous rentrons en Argentine. Nous avons nos billets de bus, nous rentrons sur Buenos Aires. Les vacances se terminent.

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De Cafayate a Salta

Publié le par Sylvie et Gérard

    Aujourd’hui, nous allons terminer la boucle des vallées calchaquies qui va nous ramener à Salta. Mais avant nous faisons un détour par le sud, pour visiter les ruines de Quilmès, site construit à flan de collines. Les constructions sont bien reconstituées sur une partie du site, montrant l’importance de l’agglomération et de ses défenses avec des petites tours qui se superposent dans la colline. Construite au IXe siècle par les Indiens Quilmes, elle résista longtemps aux conquistadores.


   
Un peu plus au sud nous faisons halte au musée de la Pachamama, la Mère Terre. Ce musée construit par Hector Cruz expose ses œuvres, tapisseries, peintures, poterie, tout à l’effigie de la Pachamama. Même l’extérieur du musée vaut le détour, plusieurs bâtiments en pierre, sur les murs des représentations en pierre blanche, quartz certainement, de tous les signes mythologiques de la création de la terre : suris, lamas, pumas…Et le tout au milieu de fontaines, d’arches, et de cactus cardones.


    En début d’après-midi nous remontons à Cafayate au milieu des vignobles et prenons la route du retour. Cette fois nous sommes sur une route goudronnée avec pas mal de virages qui passent au milieu de la quebrada Las Conchas. Les roches rouges ou blanches découpées, los castillos, las ventanas, l’obélisque, la Gorge du Diable…se suivent sous un ciel noir de plus en plus menaçant. Ça craint un peu, la route est inondable et il y a quelques petits rios à traverser.

    Puis la route arrive dans la vallée de Salta, plus large, et …nous sommes arrivés après l’orage. Il y a de grosses flaques d’eau dans les rues, la circulation est « bordélique », particulièrement celle des bus locaux qui font du gymkhana entre les voitures, les motos et les piétons. Toujours très difficile la circulation le soir. Nous rendons la voiture à Europcar et nous allons boire une bière, une Stella Artois. On passe sur le repas du soir, où il a fallu se goinfrer de viande (du cabri et des côtes de bœuf en rib grillés) pour ne pas laisser trop de restes dans l’assiette.

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De Calchi à Cafayate

Publié le par Sylvie et Gérard

    Après un petit-déjeuner copieux à l’Hostal Llaqta Mawk’a nous visitons le musée archéologique de Calchi. Le directeur nous donne des explications mais hélas en espagnol. Beaucoup de céramiques et surtout des pétroglyphes datant d’avant l’ère Inca.

    Nous prenons ensuite la ruta 40, pour 165 km de piste. Nous traversons de petits villages : Molinos, Seclantas et nous arriverons même à trouver une terrasse, plein soleil pour boire un coup à Angastaco. En réalité, les villages traversés se composent de quelques maisons disséminées. Par contre le paysage est féerique :des québradas à la suite les unes des autres tout en longeons des rios et en autre le rio Calchaquie pas mal à sec, ce qui permet de traverser les gués. La plus jolie sera la Québrada de La Flechas, avec ces roches déchiquetées.

   


Après 7 heures de pistes, les yeux éblouis, nous arrivons à Cafayate. Il s’agit d’une petite ville, en bout de piste et qui permet de retourner vers Salta par une route goudronnées. Autour de la place centrale des bars et des restaurants à la recherche du touriste, assez rare en cette saison, mais très souvent français…peut être à cause des vignobles de la vallée. Cafayate est réputé pour ses vins en cépages torrontès. Nous en profiterons pour boire de nouveau une bouteille de vin blanc de ce cépage, accompagné d’un excellent repas. Il nous faudra faire le tour de la place avant de prendre la rue de notre hostal, Del Valle.

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